Les retardataires, les hésitants, les têtes en l’air et tous ceux qui ont trouvé de bonnes excuses pour ne pas lire les 4 premiers livres du Cycle des temps (à savoir : Rémoras, La Trappe, et les volumes 1 & 2 de La Faille) n’en auront plus aucune s’ils ne se jettent pas dès à présent sur nos livres ! 🙂
C’est sur Amazon Kindle que ça se passe, et vous pouvez y retrouver tous nos livres à 0,99 € jusqu’au vendredi 24/10 inclus (au lieu de leur prix normal respectif : 5,49 €, 2,99 € et 4,99 €).
Il est encore temps de plonger dans notre univers, avant la sortie du titre qui mettra un point final à toute cette saga : le volume 3 de La Faille sort le 15/12.
M.I.A à petit prix sur Amazon ? C’est ICI que ça se passe.
Vous avez dû remarquer que nous avons fait le choix de ne pas proposer de résumés différents pour présenter les trois volumes de La Faille dans les boutiques en ligne.
Pourquoi ? Parce que cette trilogie est un livre coupé en trois parties qui s’enchaînent directement, et qu’il nous a paru très difficile de présenter les volumes 2 et 3 différemment du volume 1, sans risquer de dévoiler des éléments issus de ce premier volet qu’un nouveau lecteur ne doit surtout pas connaître si d’aventure il arrive sur la mauvaise fiche par erreur.
Mais nous comprenons bien les frustrations de ceux qui ont tout lu et attendent la suite et fin…
Donc, voici quelques informations qui permettront à nos lecteurs les plus fidèles de patienter jusqu’au 15/12.
Attention, si vous n’avez pas encore découvert les deux volumes précédents de La Faille, ne lisez surtout pas ce qui suit, car vous vous exposez à de vilains spoilers ! 🙂
Mais si vous êtes sûr de ne pas regretter votre geste, cliquez sur le volet ci-dessous pour en savoir un peu plus sur le troisième et dernier volume de notre trilogie, qui clôt également Le cycle des temps, commencé en 2012 avec Rémoras…
Je veux en savoir plus et je ne m’en prendrai qu’à moi-même si je me spoile volontairement !
Alors voilà…
À la fin du volume 2, vous avez laissé le groupe Echo/Romeo/Julia/Cassie/Miles/Soledad quitter en urgence le camp de construction géré par Michelle Gray en 2508, tandis que le ciel s’embrase, à quelques minutes du Grand Cataclysme qui éradiquera toute vie (ou presque) sur la planète.
Echo est de plus en plus malade et ne semble plus avoir beaucoup de temps devant elle, avant que son état s’aggrave définitivement.
Ils laissent derrière eux le corps de Charlie, exécuté avec deux Mentalistes mourants quelques heures plus tôt par cette même Michelle Gray. Ils franchissent un point de passage qui les mènera en l’an… (attendez un peu, je vous le dirai plus loin !)
De son côté, en 4501, Victor est à la veille de son 3e verdict, le dernier, celui où l’ancien président du Conseil, Robert Ford, ne pourra plus lui sauver la mise (puisqu’il est lui-même décédé dans des conditions douteuses quelques jours plus tôt).
La Michelle Gray de cette époque est désormais présidente et semble bien avoir l’intention de remettre de l’ordre dans Utopia… à sa manière.
Margaret, l’avocate de Victor, a elle-même été arrêtée et emprisonnée, et tout ça sent le roussi pour notre ancien Traqueur qui ne sait plus dans quelle mesure il peut encore raisonnablement espérer le retour d’Echo.
À ce point, donc, l’ambiance est pour tout le monde un peu « Sauve qui peut, it’s just a shot away ! »
Mais la vraie question, c’est : est-ce que ça va s’arranger pour eux ?
Je ne vais pas non plus vous raconter la suite !
Mais laissez-moi vous donner quelques indices :
Vous allez enfin découvrir ce qu’est un effacement dans le chapitre d’introduction (et croyez-moi, vous n’aimeriez pas que ça vous arrive).
Michelle Gray n’est peut-être pas le monstre que tout le monde croit… encore faut-il connaître l’histoire de sa vie et celle d’Utopia. Victor va en faire l’expérience d’une bien curieuse façon.
Après 4501, 2911, 2508… continuez la remontée dans le temps et découvrez 2180, avec ses patchs, ses Mentalistes aux yeux perçants, son Module, ses zones désaffectées qui fleurent bon le désespoir… quelques décennies après l’époque de La Trappe (et c’est là que vous comprendrez pourquoi il valait mieux le lire avant la trilogie, pour pouvoir dire ensuite « ah mais oui, ça me rappelle quelque chose, ça ! »
Cassie aura enfin le droit de rencontrer l’amour, après tous ses déboires dans les volumes 1 et 2.
Soledad fait preuve d’ingratitude, mais on peut la comprendre.
Julia prend toute sa valeur et sera peut-être celle qui sauvera ce qui peut encore l’être.
Romeo devra faire un choix terriblement douloureux.
Miles aussi, et le sien ne vous plaira peut-être pas… mais à sa place, que feriez-vous ?
Si je vous dis « procédure d’Humiliation », à quoi pensez-vous ? À rien ? C’est normal… il vous faudra lire pour comprendre…
La relation/connexion très paradoxale de La Faille et de Rémoras sera dévoilée dans les toutes dernières pages du livre.
Echo… ah, Echo. Rien que de penser à elle, j’ai le moral dans les chaussettes…
De façon générale, il ne sera pas facile de dire au revoir à toutes ces personnes qui en auront bien bavé pour vous pendant près de 1 000 pages.
Bref, nous espérons que vous en retirerez autant d’émotions à la lecture que nous en avons eu à l’écriture : j’ai moi-même beaucoup pleuré, ce n’est jamais facile de dire au revoir à ses personnages, surtout dans certaines conditions…
Et pour les lecteurs qui ont parié sur la mort ou la survie d’Untel à l’issue du Volume 2, il est encore temps de noter vos prédictions sur un petit bout de papier et de voir à la fin de votre lecture si vous aviez raison… ou pas !
Et ceux qui seront capables, après avoir lu l’intégralité du Cycle des temps, de reconstituer toute la chronologie des cinq livres (ainsi que l’arbre généalogique des personnages) auront droit à un super cadeau encore non défini au moment où j’écris ces lignes… ainsi qu’à notre admiration la plus totale ! 🙂
Maintenant que vous en savez un peu plus, il est temps de rejoindre nos fidèles abonnés, en remplissant le formulaire ci-dessous. Car nous leur réserverons entre autres bonus l’exclusivité des premiers chapitres de notre livre suivant, à paraître mi-2015… 🙂
Cet article a été écrit par l’auteur de « La 3e Guerre », Stéphanie Aten, et s’inscrit dans notre rubrique : « Carte blanche à… ».
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Pour répondre à l’invitation des auteurs MIA, et puisque nous avons écrit des « livres-frères » à caractère rebelle et quelque peu coup de poing ;), parlons de cet engouement relativement récent des auteurs et des lecteurs, pour les fictions « complotistes ».
Il en sort de plus en plus, tel le symptôme d’un virus, mais elles peuvent être répertoriées en deux catégories différentes : il y a les histoires purement fictives de l’ordre du fantasme, et il y a les œuvres informatives de type « fouteuses de bordel ». Pardonnez l’expression, je la trouve adéquate. C’est la seconde catégorie qui m’intéresse, puisque les œuvres des Éditions Hélène Jacob qui s’inscrivent dans ce genre en font toutes partie.
Rémoras a ouvert le bal avec ses agents secrets retraités légèrement embourbés dans une réalité qu’ils ont eux-mêmes façonnée, Game Over s’attaque à la finance internationale en nous relatant une cyberattaque dont on commence déjà à pressentir qu’elle n’est peut-être pas si fictive que ça, et La 3e guerre braque les projecteurs sur la réaction que les Populations devraient se presser d’adopter pour changer le cours des choses…
On est au cœur du sujet : la fiction comme outil pour décrypter et transcender notre réalité, l’imaginaire au service de l’intellect pour lui éviter l’EEG plat, le divertissement comme coup de pied aux fesses pour nous rappeler qu’on ferait mieux de s’occuper de notre réel avant qu’il ne soit trop tard.
On me dit souvent qu’on n’a pas besoin de la littérature pour comprendre notre Monde, que les essais et autres « livres très sérieux » s’en occupent, et que mon rôle à moi, à nous « conteurs », c’est de divertir et émouvoir sans se poser de question.
Je crois tout le contraire.
Je crois que sans une « fiction informative », une fiction impliquée qui aime entraîner son lecteur dans un monde qui s’avère finalement être le sien, nous risquons vite de ne plus chercher à comprendre quoi que ce soit. Noyés chaque jour sous une chape d’informations qui n’en finit pas d’épaissir, nous avons besoin de l’imagination en tant que reflet du réel pour aimer nous poser des questions. À l’heure actuelle, cette littérature-là est de l’ordre de la prescription médicale pour la société malade dans laquelle nous vivons, et pour deux raisons :
D’abord parce que la fiction est aussi efficace qu’un airbag : vous êtes conscient qu’il y a accident, mais vous bénéficiez d’un amorti. Ça permet de réfléchir au contexte sans se manger le volant.
Ensuite, parce que plonger dans un imaginaire qui reste connecté à la réalité, c’est comme faire de l’apnée : vous revenez avec des sensations et des idées que vous n’auriez jamais eues en surface.
La littérature « complotiste » renferme à elle seule une réalité déformée par le questionnement, et une fiction qui tente de lui apporter des réponses. Elle cherche et trouve en même temps, propose et incite en même temps, elle est le creuset de notre époque et des voies qui s’offrent à elle. Lorsqu’elle repose sur une solide documentation ou une expérience réelle, comme c’est le cas pour les livres sus-cités, elle a toute sa légitimité, et je dirais même, toute son utilité.
Aujourd’hui, on étudie la dimension « visionnaire » du 1984 de Orwell à l’Université… En son temps, ce livre était considéré comme une grandiose histoire d’anticipation… Nous verrons dans vingt ans, si les constats et avertissements lancés de nos jours par des auteurs « débordants d’imagination », ne trouveront pas, eux aussi, un écho résonnant… un écho qui leur donnera, a posteriori et regrettablement, tout leur sens.
Il arrive régulièrement qu’on nous pose la question : « Avec quels outils vous travaillez, vous ? » (sous-entendu… pour écrire, bien sûr !)
Notre cas étant un peu plus compliqué que la moyenne (un duo d’auteurs séparés par 1 500 kilomètres), nous devons bien nous organiser pour que tout soit fluide.
Sans cela, ce serait vite impossible de travailler efficacement.
Nous avons déjà parlé un peu de planning et d’organisation dans cet article, mais voici cette fois un focus sur nos outils… une grande partie d’entre eux étant utilisés conjointement pour toute notre préparation des livres chez EHJ.
Pour communiquer entre nous
Skype pour les sessions de travail à l’oral (il nous arrive souvent de rester de longues heures d’affilée en ligne, voire de manger devant l’ordi pendant qu’on travaille, comme deux collègues dans une même pièce) ;
L’email pour toutes les idées rapides, les pense-bêtes, etc. (nous échangeons une bonne dizaine d’emails en moyenne chaque jour ; dans Outlook, pour ma part, puisque j’y gère 6 boîtes mails différentes) ;
Dropbox pour stocker les copies communes de tous nos documents et échanger rapidement nos fichiers (Dropbox étant l’outil de base de toute l’équipe EHJ, d’ailleurs).
Pour planifier nos étapes de travail
Sur ce point, le planning de M.I.A est incorporé dans celui d’EHJ, de façon plus large, et est donc intégré à notre outil de planification générale, partagé par toute l’équipe : LeanKit.
Dedans, nous prévoyons notamment, 6 mois à l’avance : la date de rendu du texte final, celle de la création de la couverture, la date du maquettage, celle de la pré-promotion, celle de la publication, etc. (LeanKit est un système de tableaux contenant des cartes de couleur qui permettent de suivre l’avancement des projets, de façon collaborative)
Pour écrire nos textes
Word pour l’écriture du manuscrit lui-même (nous avons une pré-maquette toute prête, qui est celle que nous utilisons chez EHJ également, nous facilitant par la suite le futur travail de maquettage numérique et papier) ;
Excel pour tout le découpage du livre, avec des tableaux similaires à chaque nouveau livre (un onglet pour la chronologie générale, un pour les éléments à incorporer, un pour les personnages, etc.) ;
Freemind pour le jet d’idées en amont, qui permet de faire des mind-maps parfaites et de débroussailler le terrain.
Pour les corriger
Nous avons l’avantage de pouvoir utiliser les outils professionnels des Éditions HJ, puisque nous nous en servons pour le travail de préparation éditoriale appliqué à chacun des textes que nous publions :
ProLexis
Antidote
Ces deux outils se complètent à merveille et sont des incontournables de notre boîte à outils.
Ils ne remplacent évidemment pas le cerveau humain et les nombreuses relectures indispensables pour obtenir un texte de qualité, mais ce sont des compagnons précieux pour traquer tout ce que l’œil finit justement par ne plus voir.
Pour convertir et contrôler nos fichiers
Pour transformer nos manuscrits en ebooks et futurs livres papier, nous nous servons de :
Atlantis pour une conversion de premier niveau en ePub ;
Sigil pour « nettoyer » le code et enrichir les métadonnées du fichier ;
Calibre pour la conversion en .mobi ;
Adobe Acrobat Pro pour la conversion en .pdf.
Adobe Digital Editions pour contrôler le rendu visuel des ePubs (après un passage dans ePubCheck)
Kindle Previewer pour contrôler le rendu des fichiers .mobi
Pour illustrer et coder
Une seule suite répond à tous nos besoins en matière d’images, d’animation, de montage, de codage pour le Web, etc. : la Master Collection d’Adobe.
Parmi les logiciels intégrés dedans, nous nous servons principalement de :
Photoshop
Acrobat Pro
InDesign
Dreamweaver
Premiere
En complément, deux autres outils sont utilisés très régulièrement :
Boxshot3D pour créer des visuels en 3D de nos couvertures ;
JPEGmini pour compresser toutes les images .jpeg sans aucune perte de qualité et obtenir des fichiers… minuscules (quand on l’a testé, impossible de s’en passer !)
Pour animer et promouvoir
WordPress (pour tous nos sites, incluant le blog sur lequel vous vous trouvez), assorti d’une foule de plug-ins et de modifications-maison (dont MailPoet pour notre système de newsletters) ;
Facebook (avec une page dédiée à l’identité M.I.A) ;
Twitter (même chose) ;
YouTube (nous hébergeons directement nos vidéos dans la chaîne d’EHJ) ;
Nous utilisons Google+ uniquement pour EHJ, afin de ne pas nous éparpiller ;
Snagit pour créer des captures images et vidéos (nous l’utilisons à ce jour essentiellement pour créer des tutoriels au sein d’EHJ, mais comptons nous en servir prochainement pour animer de façon plus intensive les communications de M.I.A également).
Voilà l’essentiel des outils nécessaires à notre activité, les autres étant uniquement dédiés à EHJ (comptabilité, suivi des ventes de notre catalogue, gestionnaire des royalties, etc.) et donc pas forcément pertinents ici.
Et vous, qu’utilisez-vous pour votre activité d’écriture ?
Sébastien et moi-même sommes friands de livres, mais aussi de films et de séries TV, et travaillons parallèlement dans le copywriting depuis des années… ce qui se retrouve dans nos choix de narration et d’écriture.
Pourquoi ?
Parce que ce sont des sources continuelles d’inspiration et de façon de découper, organiser et rédiger nos textes :
Livres, films et séries nous ont donné des codes et des repères quant à ce qui fonctionne pour structurer nos récits : rythme, ruptures, relances, etc.
Le copywriting nous a habitués à écrire dans n’importe quel registre, à la commande : par exemple, j’ai pris l’habitude d’écrire en me faisant passer pour un homme (on ne rigole pas !), j’ai rédigé aussi bien des horoscopes que des guides de développement personnel, j’ai eu des commandes avec des consignes du type « le texte doit être neutre du point de vue du lecteur quand vous vous adressez à lui, sans aucun nom ou adjectif dont les masculin et féminin sont différents » ou « chaque phrase doit commencer par un verbe à l’impératif », etc.
Afin de tester nos capacités et de nous fixer un challenge nouveau à chaque fois, nous avons donc adopté des modes de narration précis pour chacun des titres du Cycle des temps, avec des contraintes volontaires :
Dans Rémoras, qui fait plus de 500 pages, nous avons opté pour un découpage parallèle et une chronologie éclatée, notamment avec les 3 parties centrales qui se déroulent simultanément et se recoupent les unes les autres, et une plume presque « documentaire », volontairement peu lyrique, qui est là pour soutenir une histoire où fiction et réalité sont étroitement liées.
Dans La Trappe, nous nous sommes interdit tout dialogue avant la dernière des 5 parties, et avons choisi une narration exclusivement à la première personne et au passé composé, vécue d’un point de vue unique, celui du personnage central, car il subit tous les événements décrits et les revit mentalement.
Pour la trilogie La Faille, la contrainte a été encore plus lourde : le contenu de chaque chapitre, malgré une narration à la troisième personne, est rattaché exclusivement à un personnage. Rien de ce qui est dit, vu, entendu ou ressenti ne peut venir d’une autre personne que celle qui « pilote » le chapitre concerné. Cette trilogie se déroule de plus à 4 époques différentes et parallèles, avec des dizaines de détails qui s’entrecroisent et s’influencent mutuellement, sans parler des éléments rattachés à Rémoras et La Trappe.
Il s’agit à ce jour de notre travail le plus complexe, afin que le récit soit à la fois fluide et digeste pour les lecteurs, et rigoureux par rapport à ces contraintes choisies.
On pourrait penser que cela revient à se compliquer bien inutilement la vie… et c’est peut-être le cas !
Mais nous sommes ravis d’avoir choisi cette méthodologie, car elle nous a permis de donner à nos 5 livres une couleur et une ambiance bien différentes, tout en restant dans un univers cohérent que nos lecteurs disent identifier et reconnaître à chaque fois comme étant « la patte M.I.A ».
De plus, nous fixer de telles contraintes nous oblige à être intransigeants quant à la rigueur et l’inventivité de notre écriture : si la règle impose la narration à la première personne, par exemple, il va falloir trouver un moyen original d’évoquer quelque chose que le narrateur ne peut physiquement pas voir, mais que le lecteur doit impérativement découvrir.
En tant qu’auteurs, nous trouvons intéressants de relever ces challenges, qui sont des sources de renouvellement et évitent de tomber dans la facilité.
Pour notre prochain livre, nous envisageons une écriture plus trouble, plus hachée, adaptée au thème de cette future histoire… mais nous y reviendrons. 🙂
En espérant que ce petit éclairage vous donnera envie de découvrir nos livres, si vous ne les connaissez pas encore, et donnera encore plus envie à nos lecteurs déjà fidèles de se plonger dans notre dernier titre à venir : La Faille 3 – L’espoir de Victor, qui sortira le 15/12.
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