Avez-vous lu 21 nuances de voisinage ?

Avez-vous lu 21 nuances de voisinage ?

Avez-vous lu 21 nuances de voisinage ?

21 nuances de voisinageIl y a une semaine, notre maison d’édition a publié un recueil de nouvelles en exclusivité Kindle (numérique et papier), dans lequel M.I.A participe bien évidemment avec enthousiasme, aux côtés de 20 autres auteurs EHJ à lire absolument !

21 nuances de voisinage est un condensé de diverses façons d’aborder le thème inépuisable du voisin.

Si vous avez envie de découvrir un échantillon des multiples univers et talents qui se côtoient chez EHJ (polar, fantastique, feel-good fiction, humour, etc.), qu’attendez-vous ? 🙂

Pour tout savoir et acheter ce livre, c’est par ici.

Bonne lecture !

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La genèse du projet M.I.A : tout commence avant Rémoras

La genèse du projet M.I.A : tout commence avant Rémoras

La genèse du projet M.I.A : tout commence avant Rémoras

MIANous n’avons jamais réellement raconté comment tout a commencé pour nous, sauf de manière privée à quelques amis, mais jamais véritablement de manière publique.

Hélène et moi travaillons ensemble sur des projets de « Ghostwriting » depuis 2007, je pense (je ne suis même plus tout à fait sûr des dates… 🙂 ).

Avant cela (et même pendant), je travaillais dans le domaine sensible du renseignement et ai donc eu accès à des informations et des histoires proprement hallucinantes. Et dans certains cas, une participation active.

Coups d’État foireux, enlèvements, assassinats, manipulation de masse, subversion et j’en passe, et des meilleures !

Tout cela ne passe évidemment pas à la télé et, quand c’est le cas, les mensonges sont plus gros que le cul du journaliste qui les raconte…

J’ai des difficultés à parler de manipulation des médias, car la plupart des « Main Stream » ne sont pas manipulés, ils sont simplement complices. Le bon peuple, en revanche, ne se rend compte de rien, et « plus c’est gros, plus ça passe ! »!TRA18

Je ne suis pas un « théoricien » du complot (calme les pies, couchées, au panier !), j’en étais un « praticien ». On peut donc me raconter la messe en latin, j’ai un peu de mal à prendre l’hostie… 🙂

Et même du côté de la pseudo-résistance, des théoriciens de la conspiration, ils ne sont pas tous blanc-bleu et beaucoup vont dans l’extrême ridicule pour ridiculiser cette cause. Et ça marche plutôt bien !

Bref, revenons à nos moutons…

!TRA19Cela faisait longtemps que j’avais envie de raconter une histoire précise, sous la forme d’un docu-fiction écrit.

J’en ai donc discuté avec Hélène en lui proposant de monter le projet ensemble. Elle a adoré l’idée et a accepté en 3 secondes, je pense.

Nous étions en décembre 2010.

Ainsi est né le projet Rémoras. Pour moi, cet animal est très représentatif des services secrets (au sens très large), des « petits » qui nagent avec les requins sans en avoir peur et se chargent de nettoyer leur « merde »…

En en discutant (et à la suite à quelques appels d’amis), l’idée initiale a été abandonnée et remplacée par une pure fiction, avec tout de même des éléments réels qui ont fait grincer de très nombreuses dents. Mais ils savent bien qu’on peut mettre la vérité sous le nez du bon peuple, il n’y verrait que la fumée, jamais le feu. C’est à se demander si on n’est juste pas trop cons et confortables pour savoir la vérité. En a-t-on juste envie ? J’en doute fort !

Je digresse, je digresse…

Pour avoir une idée (vague) de l’histoire initiale, elle est mentionnée par le préfacier de Rémoras, l’avocat de mes amis, John Bastardi Daumont.

Rémoras ne ressemble plus en rien (ou presque) à l’idée initiale, car (et c’est la vraie puissance de M.I.A), nos centaines d’heures de Skype transforment et renforcent les idées de base, qu’elles soient de l’un ou de l’autre.

Rémoras est donc sorti en France début 2012, après un an de travail acharné. Nous étions très fiers du résultat et je pense que nous avons raison de l’être !

Cette association « one-shot » a été tellement formidable que nous avons décidé (sans même avoir à en parler) de continuer et de signer ad vitam ! 🙂

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Aujourd’hui, M.I.A, c’est 5 livres en français avec l’ensemble constitué par Le cycle des temps (le dernier des 5 sortant dans un mois), 1 version illustrée de Rémoras, 2 traductions disponibles en anglais + 3 en cours, une option audiovisuelle aux US, la participation à un recueil de nouvelles collectif au sein de notre maison d’édition (21 nuances de voisinage) et un sixième livre en cours d’écriture… Et c’est toujours aussi génial !!

Voilà, vous savez tout sur la genèse de M.I.A !

Ça vous donne envie de lire Rémoras, pas vrai ? 🙂

À très bientôt.

Sébastien

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Les 10 commandements d’un duo d’auteurs qui dure

Les 10 commandements d’un duo d’auteurs qui dure

MIAOn nous a déjà demandé à plusieurs reprises : « à propos de quoi vous vous disputez, quand vous travaillez ensemble ? »
Sous-entendu : « un duo d’auteurs passe forcément par des crises, quelles sont celles de M.I.A ? ».

Et chaque fois, nous décevons les attentes en répondant : « on ne se dispute jamais ».
Ce qui n’est pas un mensonge ou une édulcoration de la réalité, je le répète ici…

Nous en avons donc parlé il y a quelques jours, Sébastien et moi, surpris de nous rendre compte qu’effectivement, en y réfléchissant bien, nous n’avions pas le moindre commencement de petit bout de coup de gueule à nous mettre sous la dent.
Tant d’années et pas un seul coup de sang ? Diantre ! Cela méritait réflexion et nous avons donc essayé d’identifier pour quelles raisons M.I.A travaille dans une telle sérénité…

Finalement, nous sommes arrivés à la conclusion que, sans même l’avoir formellement établi, nous avions mis en pratique, au fil du temps, un tas de comportements qui s’apparentent furieusement à ceux que vous trouveriez dans la rubrique « psy de couple » de votre magazine féminin préféré.

Certes, notre association est plus ancienne que M.I.A et s’est construite via plusieurs activités en commun, mais le constat reste valable lorsqu’il s’agit de celle-ci en particulier.

Voici donc nos « 10 commandements du duo d’auteurs vivant en parfaite harmonie et qui dure », tels que nous les avons identifiés chez M.I.A.
Peut-être intéresseront-ils ceux qui sont sur le point de se lancer dans une aventure en duo, eux aussi…


De l’admiration et du respect réciproques

Chaque moitié du duo doit trouver une partie de sa motivation chez l’autre, en sachant que cela n’est pas possible sans admiration et respect. Sinon, on n’aurait pas besoin de fonctionner à deux et on se contenterait d’écrire seul, tout simplement…

Il est indispensable que chacun surprenne l’autre et l’enrichisse, pour trouver cette émulation indispensable à la création, tout en lui accordant l’espace nécessaire pour exister pleinement dans le duo.
Savoir et pouvoir dire à l’autre « ouah, tu m’as encore épaté sur ce coup-là ! » est essentiel.


Pas de tirage de couverture

Un duo est un duo. Pas de place pour la rivalité ou les mesquineries individuelles, cela va sans dire.
Chacun est une moitié essentielle du duo et la répartition précise des missions est du domaine privé. C’est de la « cuisine interne », comme on dit.
Donc, pas de message public du type « c’est moi qui ai fait ça, hein, pas lui ! », bien évidemment.

Comme dans un couple, le duo d’auteurs répond à l’équation 1+1 = 3.
C’est ce 3 qui importe, lorsque vient le moment de défendre le travail commun… à deux ou individuellement lorsque l’autre est absent.


Des conjoints informés et impliqués

Pour éviter toute incompréhension (voire même gros malentendu !), il est indispensable que chacune des moitiés du duo ait un conjoint conscient des enjeux, du travail accompli, des objectifs visés et de l’énergie qui est dépensée dans cette association d’idées et de plumes.
Rien de plus agaçant pour un conjoint que d’avoir l’impression d’être « sur la touche » et moins important que le binôme.

D’où l’importance de partager l’avancement du travail, de faire preuve de transparence et de conserver un équilibre suffisant quant à la place occupée par chacun dans tout ça.
Ceci est bien sûr encore plus vrai dans le cas d’un duo comme le nôtre (homme-femme), où l’ambiguïté pourrait facilement s’installer dans la perception que les gens ont de nous… 🙂


Une confiance absolue

Chaque moitié du duo doit être intimement persuadée que l’autre a uniquement les intérêts communs à l’esprit, et pas une volonté de tirer profit individuellement du travail accompli à deux.

Ça semble évident, mais combien de duos d’auteurs sont traversés par des phases de doute, pendant lesquelles l’un ou l’autre s’interroge sur les véritables motivations de son binôme ? Sur son honnêteté (financière ou intellectuelle) ? Sur ses intentions ?
Si le moindre soupçon est présent, il est à évacuer au plus vite sous peine de crash à l’arrivée !

De même, cette confiance doit se retrouver au niveau des compétences et actions effectuées.
Si l’on tremble à chaque initiative prise par l’autre, c’est qu’il y a un souci quelque part…


Un ego 0 et une grande transparence

Dans le même ordre d’idée, chacun doit « mettre ses tripes » sur la table et être parfaitement honnête quant à ses idées, ses propositions, ses réserves et ses attentes.
Le dialogue permanent est indispensable et doit permettre d’éviter toute éventuelle frustration ultérieure, du type « on ne choisit jamais mes idées » ou « je n’ai pas la possibilité de m’exprimer ».

Au sein du duo, l’ego se doit d’être inexistant. Pas de caprice de diva, pas de bouderie enfantine. Chacun sert en priorité les intérêts des livres et projets communs, pas ses désirs personnels.
Si cela se fait uniquement dans la douleur ou la frustration, peut-être que le duo n’est pas fait pour fonctionner.


Des personnalités qui « collent »

Tout le monde n’est d’ailleurs pas fait pour travailler en duo, ou en tout cas pas avec n’importe qui, c’est sans doute une réalité.
Car toutes les personnalités ne sont pas compatibles, ou le deviennent seulement en partie et au prix de terribles efforts.

Même si les débuts peuvent être plus ou moins faciles, une certaine aisance de travail doit émerger rapidement de la collaboration.
Après quelques semaines en commun, si la tension est présente et que la communication n’est pas fluide, c’est peut-être qu’une forme d’incompatibilité (d’humeur, de valeurs, de philosophie vis-à-vis de l’écriture, d’attentes, de caractère, etc.) règne sur le duo. Et là, il faut savoir s’en rendre compte, voire renoncer.


Une complémentarité des compétences

Quel serait l’intérêt de travailler avec son propre clone ? Aucun.
Chaque moitié du duo doit (aussi bien dans le domaine des savoirs que des savoir-faire ou des savoir-être) compléter l’autre et rendre l’ensemble plus compétent, plus efficace, plus innovant.

Un bon binôme est aussi celui qui sait dire à l’autre « je ne m’y prendrais pas comme ça, moi, mais ça m’intéresse de savoir où tu veux nous embarquer ».
Rien de plus passionnant que de pouvoir rebondir sur les idées de l’autre, au point de ne plus savoir à l’arrivée qui est finalement à l’origine de quoi.


Une bonne répartition des rôles publics

L’avantage d’être deux, c’est aussi qu’on peut faire deux fois plus de choses et couvrir un plus grand champ de compétences. Pourquoi ne pas en profiter ?
Il n’est pas utile que chacun se mêle de tout et n’importe quoi, au risque au contraire d’avancer moins vite que si l’on était tout seul !

Écriture, marketing, relecture, communication, technique… Il est judicieux de tout répartir en fonction des qualités, défauts et disponibilité de chacun, ainsi que des besoins et défis rencontrés. D’où l’importance de la complémentarité des compétences, dans ce domaine aussi.
D’une certaine façon, c’est le duo qui délègue à l’une ou l’autre de ses moitiés les missions à accomplir. Et tout le monde est gagnant à l’arrivée.


Du débat et dialogue permanent

La discussion et le débat sont un élément essentiel du couple qui va loin. C’est aussi le cas pour un duo d’auteurs qui veut durer.

Parler, parler, parler… et, bien sûr… écouter, écouter, écouter. Même s’il s’agit d’écrire des livres à l’arrivée, tout commence par la parole, par des « j’ai une idée de dingue, tu vas voir ! » et des « attends, il faut absolument que je te parle d’un truc ! » ou encore des « tu ferais quoi, toi, pour régler ce problème ? »

Ce dialogue au sien du duo est LA base de tout le reste.


Un soutien mutuel dans les difficultés et une vraie amitié

Certains estiment peut-être qu’on peut être un duo d’auteurs efficace sans être amis et proches. Nous ne le pensons pas.
Car comment rester productif si l’on ne s’intéresse pas aux moments de galère de l’autre (que les causes soient financières, familiales, sentimentales, etc.) et qu’on se contente de rester focalisé sur les résultats du duo ? Comment avancer si l’un des deux est à la traîne ou accomplit une traversée du désert en silence ?

Fonctionner à deux sur le long terme implique aussi de savoir dire « on fait une pause, tu en as besoin » ou « laisse tomber le plan, aujourd’hui, raconte-moi plutôt comment tu vas ».

Il est peut-être possible de se passer de cette composante si l’on écrit un unique ouvrage technique (dénué de fiction et donc d’émotions) à deux, mais est-ce envisageable dans le cas d’une longue collaboration qui se veut fructueuse et épanouissante, et dans laquelle il va falloir déverser ses propres sentiments pour créer ? J’ai de gros doutes…


Bref, vous l’aurez compris, nous sommes très chanceux d’avoir tout ça au sein de M.I.A.

J’ai la possibilité de dire publiquement que mon co-auteur Sébastien est aussi mon pote de rigolade, mon ami des moments de doute, mon booster dans les instants de fatigue, mon challenger, mon associé, mon partenaire, mon complice, mon révélateur d’idées… et ça, c’est vraiment un privilège assez rare dans un duo artistique, à bien y réfléchir !

Peut-être que nous sommes finalement un duo de type OVNI et qu’il est le produit du plus gros coup de bol qu’on puisse avoir.
Si c’est le cas, je ne peux demander qu’une chose de plus… que ça continue pour Seb et moi !

Et vous savez le plus drôle, dans tout ça ? C’est que, pour couronner le tout, mon mari l’adore ! Et que c’est réciproque.

Un sacré bol, je vous dis… 🙂

À bientôt !
Hélène

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auto-publication2MAJ janvier 2017 : retrouvez notre série de tutoriels dédiés aux auteurs indépendants en vidéo sur notre chaîne YouTube.


Après le Storytelling, c’est le sujet sur lequel on me pose le plus de questions.

Du style « Je passe ma vie sur Facebook, mais n’ai aucun résultat en terme de ventes… »

Cet article n’est évidemment pas une vérité révélée, mais juste un partage de mon expérience en tant qu’auteur sur ce réseau depuis plusieurs années maintenant.

Il est tout à fait probable que d’autres aient des expériences différentes, mais ce que je vais vous lister ici est à peu près valable pour tout le monde.

J’ai choisi de lister des erreurs communes plutôt que vous faire un long article sur ce qui doit être fait, car le but est que cela vous prenne le moins de temps possible, à lire ici, puis à appliquer ensuite sur Facebook.

Cette liste est en vrac et pas du tout classée par importance, car pour le coup, tout l’est.


1/ Ne pas vous créer de page Facebook.

Beaucoup d’utilisateurs confondent les profils et les pages sur Facebook. Ce sont pourtant 2 choses très différentes, qui a priori, ne servent pas les mêmes objectifs.

Votre profil est le lieu où vous partagez votre vie en général, les photos de votre chien ou de vos enfants, etc. Et clairement, ça n’intéressera pas des masses vos éventuels fans. C’est plutôt pour une communication privée, multi-sujets et généraliste.

La page « fan » en revanche doit être plus spécifique à votre activité d’auteur (de peintre, de designer ou de charcutier) et est destinée à un public de personnes qui vous suivent en tant qu’auteur et pas en tant que « vous-même ».

Avec un peu d’expérience sur Facebook, le mélange devient plus flou, mais pour commencer, je vous conseille de vraiment séparer les deux.


2/ Ne pas vous créer d’image de marque.

Sur ce sujet, je vous conseille de lire (ou de relire) mes articles sur le Storytelling, ils sont une bonne entrée en matière. En appliquant les quelques conseils qui y sont, vous allez transformer totalement votre manière de communiquer.

Un auteur est une personnalité publique et doit apprendre à communiquer en tant que tel. Et que cela vous plaise ou non, c’est le même tarif !

Et même si votre public est composé de 10 personnes, ce n’est pas grave, il faut commencer de suite !

Non pas que j’en veuille personnellement à votre chien, mais une photo de sa trogne avec un nonos dans la gueule n’est pas vraiment une photo de profil d’auteur efficace…

Sauf si vous en avez décidé autrement pour des raisons de confidentialité, l’humain étant ce qu’il est, une photo de votre visage sera plus efficace que quoi que ce soit d’autre pour un profil… Je vous épargne le cours de psychologie, mais il y a des travaux très intéressants sur le pourquoi du comment en la matière.


3/ Prendre les groupes pour ce qu’ils ne sont pas.

Lorsqu’on arrive sur Facebook en tant qu’auteur (mais c’est vrai pour toutes les activités), on a cette tendance naturelle et grégaire de rechercher ses pairs et de s’y coller comme des moules à leur rocher.

Une bonne fois pour toutes, les groupes d’auteurs sont absolument et totalement inutiles pour y faire de la promo ! Et plus ils sont utilisés pour en faire, moins elle est efficace.

Un groupe d’auteurs, de designers ou de charcutiers est un groupe consanguin par essence, chacun y fait sa promo, mais hors certaines exceptions, tout le monde se fout de celle des autres…

Personnellement, je n’utilise les groupes (d’auteurs) que comme une source d’informations sur mes collègues auteurs, sur les tendances du marché, et dans certains, de partage d’expériences avec eux. Je n’y poste jamais (ou presque) de promo. Facebook est suffisamment chronophage pour ne pas y poser des actions inutiles et contre-productives.

Pire, je vois de nombreux auteurs poster en 3 minutes dans 20 ou 30 groupes d’auteurs. En plus d’être inutile à 100 %, cela vous présente sous votre plus mauvais jour. J’y reviendrai…


4/ Oublier la participation et la réciprocité.

Facebook est un lieu de partage, donc par essence, il va dans les 2 sens.

Rien de pire qu’une personne qui ne cesse de quémander des likes comme un toutou son os sans jamais en offrir en retour, ou qui ne fait que poser des questions sans jamais apporter quelque valeur que ce soit aux autres.

Je l’ai déjà dit au sujet du Storytelling, la vie online est régie par les mêmes règles de bienséance, de politesse et de réciprocité que la vie « normale ».

Si vous voulez qu’on vous donne, donnez également… Ça me fait halluciner de devoir l’écrire, mais en regardant Facebook, il est clair que ce qui va sans dire va beaucoup mieux en le disant…

Si chez vous (sur votre mur ou votre page), vous pouvez faire ce que vous voulez (y compris n’importe quoi), lorsque vous êtes chez les autres, évitez absolument de ne partager que des liens de vente directe (Amazon, Kobo,…) qui en plus d’être inefficaces, vous font passer pour un mufle et un con. Je vous déconseille d’ailleurs également de ne faire que ça sur votre mur et/ou votre page.

Enfin, pensez également à partager la communication des autres, c’est très apprécié et dans 90 % des cas, la réciprocité sera vraie. En partageant la communication des autres, vous leur ouvrez votre réseau et de nouveaux fans potentiels. Le corollaire est évidemment vrai aussi…

Et quand vous partagez, pensez à ajouter un mot personnel, car un partage sans mot d’accompagnement est inutile. Si vous ne dites pas pourquoi vous partagez, vous attirez beaucoup moins l’attention.


5/ Vous attendre à vendre sur Facebook.

Cette attente très largement partagée (et alimentée par Facebook eux-mêmes et par les vendeurs de produits miracles sur le marketing Facebook) est la première source de désillusion pour les auteurs actifs sur ce réseau.

Facebook n’est PAS un lieu de vente.

Ce réseau social vous servira à vous constituer une base de suiveurs, un public potentiel, et le mot important est potentiel ! Facebook est là pour rapporter de l’argent à Facebook, pas à vous…

Un résumé en quelques mots-clefs de la bonne utilisation de Facebook, selon moi évidemment, mais je n’ai pas de formation Facebook à vous vendre (sauf si vous insistez, et ce sera seulement 10.000 euros !! 🙂 )

Animation/Fédération/Partage/Émulation/Notoriété

Oubliez les ventes directes sur Facebook, ça ne fonctionne pas comme ça !

Je sens quelques vieux de la vieille se tortiller sur leur popotin en marmonnant dans leur barbe : « Moi, je vends sur Facebook, tête de nœud ! »

… moi aussi…

Mais parce que cela fait des années qu’avec Hélène, nous appliquons tout ce que je vous raconte depuis le début de cet article. Vendre sur Facebook arrive, et peut arriver souvent, mais ce n’est pas l’objectif, il faudra transformer l’essai, et cela peut prendre beaucoup de temps !

Donc si vous avez beaucoup de temps à dédier à votre promotion, je vous conseille d’utiliser Facebook pour ce qu’il est et de mettre un maximum d’efforts sur votre blog d’auteur, où seront les fans les plus actifs, et les plus acheteurs…

Je répète, car c’est vraiment fondamental, Facebook, c’est :

Animation/Fédération/Partage/Émulation/Notoriété

À très bientôt,

Sébastien

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Premiers commentaires des bêta-lecteurs sur La Faille 3

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La Faille 3

Pour le plaisir, je vous livre ici (sans les retoucher, bien sûr, et en enlevant simplement les quelques éléments qui pourraient s’apparenter à des spoilers) certains des premiers retours des bêta-lecteurs qui ont découvert La Faille 3 en avance tout en traquant les dernières coquilles.

Ces personnes se reconnaîtront (enfin, je l’espère !), même si je préserve ici volontairement leur anonymat (mais qu’elles n’hésitent pas à commenter cet article pour revendiquer leur commentaire respectif… 🙂 )

Après un passage obligé chez le coiffeur pour me détendre, je digère mieux le tome 3…

J’ai adoré bien évidemment, beaucoup de larmes dans ce dernier tome digne des plus grandes sagas !

J’ai dit à Sébastien que vous étiez des génies parce qu’en plus je n’ai rien vu venir moi qui râle de toujours tout savoir avant la fin ben la bim la belle claque !

Merci pour la chance que tu m’offres de partager ça avec vous !

Ça fait quelques jours que j’ai terminé l’épisode 3 de « La Faille » et… snif snif c’est fini 🙁 🙁

J’ai vraiment adoré ce 3e opus des aventures d’Echo et Roméo, de Victor, de Julia, de Cassie, de Miles …

Je préparerai au brouillon un billet pour ce volume, pour qu’il soit prêt à la publication du livre.

Mille mercis à vous et à Sébastien pour cette histoire. Je ne suis pourtant pas une grande grande fan de SF ou d’anticipation, même si j’en lis parfois, mais là, chapeau !

Juste pour te dire que je viens de finir La Faille, et que c’est tooooooooooop !
J’ai insulté – mentalement – tous les clients qui osaient interrompre ma lecture.

Bref, je me suis régalée…

Encore !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Ces premiers retours nous motivent évidemment à fond et nous avons encore plus hâte d’arriver au 15/12, date de sortie officielle.

En espérant que vous serez nombreux à le découvrir ! 🙂

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