Interview de M.I.A sur L’Univers de J.Heska

Interview de M.I.A sur L’Univers de J.Heska

Interview de M.I.A sur L’Univers de J.Heska

Notre ami et collègue auto-publié, J.Heska, dont nous avons fait la promotion dans un article précédent pour son livre On ne peut pas lutter contre le système a eu la gentillesse de nous proposer une interview, afin d’illustrer son dernier dossier relatif aux coulisses de l’édition.

Retrouvez cette interview sur son site dès à présent : en voici l’introduction, histoire de vous donner envie…

1. Bonjour et merci d’avoir accepté cette interview ! Pour commencer tout en douceur, je vous propose de vous présenter vous-même, ainsi que votre petit bébé, en quelques lignes.

Nous sommes donc un duo d’auteurs et nous travaillons aussi ensemble dans la « vraie » vie, toujours dans le domaine de l’écriture et de l’édition en ligne, de façon plus générale.

Notre premier roman, Rémoras, est sorti en février dernier et nous sommes actuellement en train d’écrire notre second opus, La Trappe, une grosse nouvelle d’environ 80 pages qui devrait être disponible en juillet…si nous tenons le cap !

2. OK, c’est parti ! Rémoras est un thriller décapant qui débute par l’attentat sur les tours du World Trade Center en 2001 et qui relance la théorie du complot. Avouez, votre objectif était de faire fuir les éditeurs et les lecteurs ? Plus sérieusement, n’avez-vous pas eu quelques doutes au moment de rédaction du roman ? Avez-vous été tentés de vous autocensurer pour mieux vous couler dans le moule ?…

Merci à lui pour ses questions (im)pertinentes et son humour décapant, qui font aussi tout le sel de son blog, à lire absolument pour se détendre les neurones tout en s’instruisant ! 🙂

Hélène

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Rémoras en version papier est en vente sur Amazon (enfin !)

Rémoras en version papier est en vente sur Amazon (enfin !)

Rémoras en version papier est en vente sur Amazon (enfin !)

Je parlais il y a peu de l’arrivée prochaine de Rémoras en version papier sur Amazon, grâce à la mise en route en Europe de leur système d’impression à la demande CreateSpace.

On ne peut pas dire qu’ils soient longs à la détente !
48h après la validation de la maquette, la version papier est bien en ligne et je suis ravie de découvrir que l’option de la livraison gratuite est bien présente.

Là ou Lulu demandait en moyenne 4 € de frais de port (ce qui faisait monter le livre à plus de 23 €), Amazon vous les offre, tout en ayant un système d’impression à la demande moins cher, ce qui nous permet de vous proposer le livre à 15,24 € tout compris, au lieu de 19,90 € chez Lulu !!
Bref, une opération comptable avantageuse pour tout le monde… 🙂

Reste à voir si la qualité d’impression est au rendez-vous, point que je n’ai pas encore pu vérifier puisque j’ai validé numériquement le projet, la copie auteur (autre mode de validation) étant envoyée des États-Unis et mettant des semaines à arriver (sauf en payant 20€ de frais de port, ce qui était tout sauf rentable !).
J’ai plutôt choisi de commander une copie « normale », comme un client, et je vous dirai sous peu si le résultat concret fourni par CreateSpace est à la hauteur de la logistique extrêmement efficace d’Amazon.

Pour le moment, j’avoue que je suis très agréablement surprise et que ça fait vraiment plaisir de pouvoir voir ça à l’écran :

Ceux qui ne jurent que par le papier mais qui avaient peur de Lulu et hésitaient à commander jusqu’à maintenant n’ont donc définitivement plus aucune excuse….à vos clics !!! 🙂

Hélène

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Auto-publiés : 10% à peine vivent (plus ou moins bien) de leur plume

Auto-publiés : 10% à peine vivent (plus ou moins bien) de leur plume

Auto-publiés : 10% à peine vivent (plus ou moins bien) de leur plume

Je parle souvent sur ce blog de l’auto-publication, de ses possibilités, de ses avantages…mais aussi de ses difficultés.

Dans la mesure où la France est encore balbutiante dans ce domaine, il est intéressant de voir où en sont nos amis anglophones et de découvrir quel bilan, à ce stade, peut être tiré des nouvelles possibilités offertes par le numérique à tous les auteurs qui ont envie de se lancer.

Je vous invite donc aujourd’hui à lire le résumé d’une étude menée par une société australienne, traduite et synthétisée par le site ActuaLitté, qui donne quelques grands points de repère sur le profil de l’auteur auto-publié « à succès », les genres qui marchent le mieux, etc.

Vous allez voir que pour vivre de sa plume (sans même parler de devenir millionnaire), l’auteur auto-publié doit savoir faire plus que d’appuyer sur le bouton « publier » de la plateforme Amazon KDP… 🙂

Voici l’introduction de cet article, à découvrir dans son intégralité sur le site ActuaLitté.

L’auto-édition, c’est la manne, c’est l’avenir, c’est la liberté. Certes. En parvenant à commercialiser dans des conditions financières loin de l’arnaque ultime qu’incarnait le compte d’auteur, le livre numérique a permis à des auteurs d’être découverts, lus et appréciés. Mais derrière les grandes réussites aujourd’hui connues, comme Amanda Hocking ou E.L. James, quelle réalité pour ces success-stories ?

Eh bien… Il faut déjà nuancer les cas, explique une étude menée par la société australienne Talesit, qui offre des services aux éditeurs et auteurs. Ainsi, au terme de l’enquête menée auprès de 1007 auteurs autoédités, on découvre que ceux qui ont un agent ou bricolent par eux-mêmes se débrouillent plutôt bien.

Si l’on prend l’ensemble des répondants, les chiffres de ventes cumulés rapportent, en moyenne et individuellement, un peu plus de 10.000 $ au cours de l’année. La division se fait comme suit : un tout petit groupe empoche 75 % de cette somme – les deux tiers de ces auteurs sont par ailleurs des femmes, d’environ 40 ans, âge moyen de ces auteurs indépendants….

Bonne lecture ! 🙂

Hélène

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Livre à découvrir : On ne peut pas lutter contre le système

Livre à découvrir : On ne peut pas lutter contre le système

Livre à découvrir : On ne peut pas lutter contre le système

Aujourd’hui, je vous invite à aller découvrir le roman d’un de nos collègues auto-publiés, qui est déjà venu nous rendre visite et commenter ce blog à plusieurs reprises : J. Heska.

On ne peut pas lutter contre le système est un thriller, cousin de Rémoras par certains côtés, dont voici la quatrième de couverture :

Le système financier mondial vient de s’écrouler. Il ne s’en relèvera pas, plongeant toute une civilisation dans le chaos.

Lawrence Newton a accepté sa destinée. Il a renoncé à ses espoirs, à ses convictions, et à l’amour de sa vie pour suivre les traces de son père au sein du consortium HONOLA.
Samson Bimda est le chef d’un village au nord de l’Ouganda. Les semences OGM vendues par la compagnie ruinent ses champs et ne lui permettent plus d’assurer sa subsistance.
Clara, Hakim et Louise sont trois militants au sein du mouvement écologiste GreenForce. Au hasard d’une de leurs actions, ils tombent sur des documents compromettants qui vont modifier radicalement la face du monde.

À la veille du plus grand sommet européen déterminant l’avenir de millions de personnes, chacun doit défendre ses intérêts, quitte à en payer le prix le plus lourd.

Après le succès de « Pourquoi les gentils ne se feront plus voir », J. Heska revient avec un thriller haletant au final explosif, qui vous plongera dans les coulisses glaçantes des multinationales, des ONG, du monde financier et politique, où les apparences se révèlent souvent trompeuses…
Un roman que vous n’êtes pas près d’oublier !

Je n’ai moi-même pas encore lu ce livre (ma liste d’attente commence à devenir très longue ! :)) et ne peux donc pas encore vous donner mon avis personnel, mais le sujet me donne envie de m’y mettre très prochainement et je vous invite vivement à encourager cet auteur auto-publié que vous pouvez mieux découvrir sur son site.

Le livre peut être acheté sur Amazon, en version Kindle pour le moment (version papier en cours de mise en ligne) ou en passant par la boutique de son site.

A noter : ce livre a reçu d’excellentes critiques de la part des lecteurs et des blogueurs, dont notamment celle-ci.

Je compte sur vous pour aider à faire parler de ce roman et je vous souhaite une bonne lecture ! 🙂

Hélène

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Réflexions sur l’auto-publié numérique

Réflexions sur l’auto-publié numérique

Réflexions sur l’auto-publié numérique

Aujourd’hui, je vous invite à lire un excellent article du site Le baiser de la mouche, qui traite de l’auteur auto-publié et de sa participation à la démocratisation de l’édition numérique.

Ce billet est en fait la troisième partie d’une réflexion plus vaste sur la condition de l’auteur, du choix de ne pas avoir d’éditeur, et il propose une analyse bien structurée du parcours de l’auto-publication numérique et de ses joies et difficultés… 🙂

En voici l’introduction, l’intégralité de l’article étant à lire sur le site.

Le succès populaire et commercial des livres numériques autoédités My Blood Approves de Amanda Hocking ou Riptide de Michael Prescott (vendu à plus de 800 000 exemplaires) aux États-Unis ; les succès, géographiquement plus proche, de Catch Your Death de Louise Voss & Mark Edwards ou encore de The Case of the Missing Boyfriend de Nick Alexander, avec contrat de maison d’édition traditionnelle à la clé et traduction dans nombreux pays, démontrent que l’autoédition participe au développement du livre numérique. L’accroissement de la lecture sur liseuse électronique a révélé des auteurs jusqu’ici inconnus, dont les manuscrits souvent avaient été refusés par les éditeurs traditionnels…

Bonne lecture ! 🙂

Hélène

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Hélène

 

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