Auteurs non publiés : découvrez le site Comité de Lecture

Auteurs non publiés : découvrez le site Comité de Lecture

Auteurs non publiés : découvrez le site Comité de Lecture

Aujourd’hui, je vous propose de découvrir un site qui intéressera tous les aspirants écrivains désirant (à défaut de pouvoir discuter de leurs textes avec une maison d’édition traditionnelle) obtenir un avis argumenté à propos de leur production littéraire.

Dans un de ses articles, le site de L’Express présente l’interview de la Présidente du site comite-de-lecture.com (un site qui reçoit actuellement tellement de demandes qu’il est aussi à la recherche de nouveaux bénévoles pour rejoindre son équipe de lecteurs-critiques).

Voici le début de cet article, dont le sujet devrait intéresser bien des auteurs en herbe :

Pour un écrivain en quête d’éditeur, le chemin est long et semé d’embûches. Comment obtenir un retour argumenté de la part des maisons d’édition, compte tenu du nombre de manuscrits qu’elles reçoivent quotidiennement ? Faut-il se tourner vers des ateliers d’écriture pour obtenir des conseils personnalisés ? Ou se risquer à l’auto-édition, rendue de plus en plus facile par le Web, mais qui n’assure pas de trouver un public ?

Le site Comite-de-lecture.com propose depuis 2006 une alternative aux aspirants écrivains. Composé d’une quinzaine de bénévoles, ce Comité De Lecture sans lien avec une maison d’édition se consacre à lire et à commenter les manuscrits d’auteurs en herbe. Nous avons demandé à sa présidente, Delphine Schilton, ex-productrice à Radio France et psychanalyste clinicienne (SPP), pourquoi elle s’est lancée dans cette aventure.

Comment le projet du Comité De Lecture a-t-il vu le jour ?

Il y a six ans, une de mes amies avait adressé son manuscrit, Voyageurs aux pays du Mékong, à une maison d’édition spécialisée dans le récit de voyage. Elle a reçu, en guise de réponse, une lettre type : « Nous sommes au regret de vous informer qu’une telle publication n’entre pas dans nos projets éditoriaux actuellement. En effet, nous sommes spécialisés dans le domaine du voyage, et plus particulièrement en Asie ». Si les éditeurs n’ont pas le temps de lire les textes qui leur sont envoyés, qui le fera ? Le CDL est le fruit d’un constat : lire et écrire sont des affaires bien trop sérieuses pour être laissées aux seules mains du marché de l’édition….

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Bonne lecture ! 🙂

Hélène

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La Trappe : les premiers avis des lecteurs

La Trappe : les premiers avis des lecteurs

La Trappe : les premiers avis des lecteurs

Nouvelle d'anticipationAlors que La Trappe n’est pas encore sortie sur toutes les plateformes de distribution, les lecteurs sur Kindle les plus rapides ont déjà saisi leur commentaire sur Amazon !

Merci à ces personnes d’avoir pris de leur temps pour lire La Trappe et d’avoir partagé aussi rapidement leurs premières impressions.
Nous espérons évidemment que d’autres commentaires verront rapidement le jour…

Voici donc ces premiers avis (et non, nous n’avons payé personne !!!) :

Dépressif… et jubilatoire!;-)
Extrait choisi: « Les lampadaires éclairent des trottoirs vides, des murs gris et des chats dépressifs… »
Une belle réussite pour cette nouvelle: dense, impeccablement écrite, avec des rebondissements et de véritables surprises. Clins d’œil au roman « Rémoras » en prime, et une atmosphère un peu glauque, acide et drôle à la fois.
Bravo!

Court, mais ça décoiffe !
Une nouvelle vraiment agréable à lire.
80 pages sans reprendre son souffle.
Pas du tout un Rémoras bis, loin s’en faut, c’est du neuf et du super efficace.
Une histoire super sympa, un monde à vomir, des personnages équivoques, une fin géniale.
Bref, j’ai adoré et j’en redemande !!! :) ))
Vivement le prochain.

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Coulisses de La Trappe : pourquoi une nouvelle ?

Coulisses de La Trappe : pourquoi une nouvelle ?

Nouvelle d'anticipationAlors que La Trappe est en pleine diffusion, je vous propose d’en savoir un peu plus sur les raisons qui nous ont donné envie de vous proposer cette nouvelle.

Le choix initial s’est imposé par contraste avec Rémoras : nous ne voulions pas rester bloqués avec le poids d’un premier roman sur les épaules, en repartant pour un an de processus créatif (notre amour des gros pavés et notre méthode de travail à deux, avec une grande période de bêta-lecture, imposant des délais relativement longs).

Nous avions envie de quelque chose d’assez court, qui serait comme un intermède avant de nous lancer dans l’aventure d’un deuxième roman (que nous mettrons en route à la rentrée prochaine).

Le format de la nouvelle s’est donc rapidement imposé, avec un objectif principal : proposer une sorte de prolongation à Rémoras.
Il ne s’agit pas d’une suite (ne cherchez pas Vandercamere, Giraud et Balard dans le texte !), mais plutôt d’une projection. Une histoire se situant dans un monde qui serait la continuité de celui qui est présenté à la fin de Rémoras.

Partant de ce postulat, nous avons également décidé de nous imposer quelques « contraintes » (qui seraient aussi pour moi une sorte de défi en matière d’écriture, car j’aime bien les challenges !) afin de ne pas risquer ce qui arrive souvent aux primo-romanciers : réécrire un clone de leur premier livre, tant sur le fond que sur la forme.

Voici quelques exemples de ces « contraintes » :

  • Un récit d’environ 80 pages en format liseuse, imposant de se concentrer sur l’essentiel et de le rendre percutant, tout en proposant un véritable univers, suffisamment explicite pour le lecteur.
  • Un récit à la première personne, sous forme de flashbacks, impliquant que tous les éléments de l’histoire soient issus de la perception du narrateur.
    Tout ce qui est raconté passe par lui, ce qui empêche les descriptions et explications de type « point de vue de Dieu » et demande une autre forme de rigueur, ainsi qu’un style différent : des phrases plus courtes, des formulations qui correspondent à sa façon de penser et une construction de récit montée différemment de celle de Rémoras.
  • Un récit au passé composé (il est en effet rare de penser au passé simple ! :)).
    Le principe peut sembler bête et facile, mais il est finalement plus compliqué d’utiliser ce temps, sans tomber dans un style banal ou involontairement trop familier.
    Dans ce cas précis, l’équilibre recherché entre mode de pensée du narrateur et style de l’auteur n’a pas toujours été évident à trouver, chaque phrase devant être soigneusement pesée.
  • Un récit qui ne comprendrait de dialogues que dans sa dernière partie (la cinquième), sans que le texte en devienne pour autant lourd ou indigeste.
    Le dialogue étant souvent une manière détournée de faire passer de l’information au lecteur sans l’assommer avec des descriptions, s’en passer était un défi en soi !
    Mais ce principe permettait aussi de mettre particulièrement en valeur le seul dialogue de l’histoire, qui est le pilier de fin dans cette nouvelle.
  • Un récit qui intègrerait des références et des clins d’œil à Rémoras, mais sans que cela soit bloquant pour ceux qui n’ont pas lu le roman d’abord.
    Mais si vous nous avez déjà lu, vous devriez mettre le doigt dessus assez facilement.
  • Un récit découpé en cinq unités de temps et de lieu précises, qui soient le reflet de cinq souvenirs du narrateur.
    Cinq souvenirs suffisamment marquants à ses yeux pour qu’il y consacre ses pensées pendant les quelques minutes qu’il a devant lui… et pour que le lecteur reconstruise l’histoire.

Voilà donc quelques-uns des éléments qui ont en partie justifié le temps que nous avons mis à vous proposer La Trappe.
Une autre forme d’approche que celle mise en place pour Rémoras, mais qui a bénéficié de la même rigueur et de la même passion.

Nous espérons que vous prendrez autant de plaisir à lire cette nouvelle que nous en avons eu à la créer. 🙂

Hélène

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Parution de « La Trappe »

Parution de « La Trappe »

Nouvelle d'anticipationC’est avec beaucoup de plaisir que nous vous informons que La Trappe est en cours de publication sur les principales plateformes de distribution numérique.

Le livre est déjà disponible en téléchargement sur Amazon, ainsi qu’en téléchargement et streaming sur Youscribe (découvrez le début de l’histoire à la fin de cet article, via l’aperçu de Youscribe).
Smashwords (pour publication sur iTunes, Kobo, FNAC et Sony) est en train de valider le titre, au moment où j’écris ces lignes. La version papier en format poche, sur Amazon, verra également le jour d’ici la semaine prochaine.

La Trappe est une nouvelle d’environ 14 700 mots, soit approximativement 80 pages de contenu sur liseuse numérique, et est évidemment proposée sans DRM.

Liens d’accès et informations variées seront bien sûr mis à jour sur le blog dans les jours qui viennent (soit pas mal de matraquage promotionnel en perspective !)

En espérant que cette nouvelle (qui n’est pas la suite directe de Rémoras mais qui lui adresse quelques clins d’œil que les lecteurs attentifs sauront repérer !) obtiendra un accueil aussi chaleureux que son grand frère…
Nous comptons sur un maximum de commentaires à l’issue de votre lecture, avis que nous relayerons également sur ce blog.

Nous en profitons bien évidemment pour remercier tous les « bêta-lecteurs » qui ont repris du service, après avoir déjà œuvré sur Rémoras.
Leur investissement à nos côtés est essentiel et très apprécié.

Merci à vous ! 🙂
Hélène

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Chronique de Rémoras sur Les Livres d’Ismérie

Chronique de Rémoras sur Les Livres d’Ismérie

Chronique de Rémoras sur Les Livres d’Ismérie

Lorsque nous avons démarché les blogs littéraires pour proposer la lecture et la chronique de Rémoras, nous avons obtenu une réponse positive d’Ismérie, qui vient de finir le roman et de poster sur son blog une nouvelle critique du livre.

En voici le début, l’intégralité de la chronique pouvant être lue sur Les Livres d’Ismérie.

Merci à elle d’avoir accepté ce partenariat et d’avoir pris le temps de rédiger son analyse (fine et enthousiaste, ce qui ne gâche rien !) 🙂

Livre très gentiment proposé par M.I.A, j’ai mis un peu de temps à le lire car la fin d’année a été assez speed au collège. Je m’en excuse platement.

Rémoras m’a tout de suite séduit par sa couverture sobre, qui n’attire pas forcément le regard t son résumé qui promet une aventure assez atypique. Atypique, car il est très difficile de classer ce roman, tant il mélange les genres. Thriller/polar/ fiction/ presque dystopie, c’est un pari réussi qui m’a emmené dans les limbes d’un récit que je qualifierais d’intelligent et de rythmé.

Histoire écrite à quatre mains, j’ai été très agréablement surprise par la cohésion du texte, sans aucun temps mort ni passages bizarre où on ne comprend rien. Pourtant, ce n’était pas couru d’avance, car un des points qui m’a déstabilisé au départ est la profusion incroyable de personnages dès les premiers chapitres (un chapitre = quelques nouveaux personnages). J’ai passé plusieurs pages à essayer de trouver des points communs entre eux, pour finalement me laisser porter au fil du récit et voir enfin les éléments s’imbriquer les uns dans les autres…

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Hélène

 

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