Les analyses relatives à la lecture numérique chez les américains n’en finissent pas de fleurir, ce qui est logique puisqu’ils ont quelques années d’avance sur nous…et donc de recul sur la question.
D’après une étude menée en début d’année 2012, saviez-vous par exemple que les personnes qui lisent en numérique parcourent en moyenne 24 livres par an, contre seulement 15 pour les lecteurs qui ne veulent entendre parler que de papier ?
Ou encore que 61% de ceux qui lisent en numérique achètent leurs livres, contre seulement 48% de moyenne chez l’ensemble des lecteurs, les 52% restants représentant des habitudes d’emprunt…
Qui se souvient que la première liseuse Kindle coûtait 400$ à sa sortie, contre moins de 100€ aujourd’hui ?
Dans l’analyse illustrée effectuée par le site Infographic Labs, retrouvez tous les chiffres importants qui décryptent l’utilisation de la lecture numérique aux Etats-Unis (visuel commenté en anglais, mais qui devrait quand même rester accessible aux non-anglophones).
Dans cet article, je vous disais notamment que j’attendais encore d’avoir cette copie en main pour être pleinement contente, dans la mesure où je ne savais pas si le concept serait satisfaisant jusqu’au bout et si l’impression du livre serait suffisamment soignée.
J’ai reçu ma commande hier et voilà donc le verdict : IMPECCABLE !
Je suis sincèrement ravie que le résultat soit aussi bon : un papier blanc de grande qualité, une couverture qui reflète exactement le travail que j’avais fait sur la maquette, un très bon niveau d’impression, une coupe et un encollage parfaits, malgré l’épaisseur du livre, etc.
Cette version est sensiblement meilleure que la précédente (que nous avions créée via Lulu) et nous permet de vendre le roman bien moins cher (pour rappel, les frais de livraison sont offerts et le livre est vendu 15,24€ au lieu des 19,90€ de chez Lulu, liés à un coût de fabrication plus élevé).
Bref, un résultat qui fait plaisir à voir et qui me permet donc de recommander sans réserve l’achat de cette version papier : si vous n’avez pas encore lu Rémoras, que le numérique ne vous inspire pas et que vous avez envie de découvrir le roman dans un format vraiment professionnel, n’hésitez pas à commander le livre sur Amazon.
Je vous propose aujourd’hui celle de Challenges, qui présente un résumé des atouts et faiblesses du dernier modèle de liseuse d’Amazon.
J’en profite pour vous donner mon propre point de vue, puisque j’ai le Kindle 4 (sorti à l’automne 2011) alors que mon mari a le Kinde Touch : si vous avez tendance à lire beaucoup d’affilée et un utilisant une seule main, la version avec bouton est paradoxalement plus pratique à utiliser.
Il suffit en effet de garder le pouce à côté du bouton et on clique sans même s’en apercevoir… alors que lire allongé sur le coude droit en utilisant sa main gauche pour aller taper l’écran à droite afin de tourner la page, ça oblige à poser la liseuse à chaque changement de page ! 🙂
Bref, les deux modèles sont aussi efficaces d’un point de vue lecture, c’est juste votre façon de lire qui doit vous guider, si vous voulez un Kindle mais que vous hésitez dans votre choix.
Toutes les personnes qui ne sont arrivées que récemment sur ce blog (et surtout celles qui y viennent avant tout pour chercher de l’information sur les liseuses ou l’auto-publication) se demandent peut-être pourquoi nous tentons désespérément de vendre un roman dont elles n’ont jamais entendu parler… Je ne leur en veux pas, car à leur place, j’aurais sans doute la même réaction !
Comme le dernier post relatif aux 10 bonnes raisons de lire Rémoras commence à dater, j’ai pensé que proposer une nouvelle mouture ne serait pas une mauvaise idée, avec arguments qui tuent à la clé, évidemment… 🙂
Alors, c’est parti : voici 20 nouvelles bonnes raisons de vous laisser convaincre que Rémoras est le roman qu’il vous faut, car n’oubliez pas que les vacances approchent à grands pas et qu’il faut bien s’occuper entre deux apéros.
1- Parce que vous voyagerez pour pas très cher : en ces temps économiquement compliqués, passer par l’Espagne, les États-Unis, la Suisse, le Venezuela et la Grande-Bretagne pour un prix aussi bas, c’est l’affaire du siècle (j’entends quelqu’un dans le fond qui dit que la Suisse ne compte pas ?… c’est une question de point de vue…).
2- Parce qu’en lisant Rémoras en version numérique, vous sauverez en partie un arbre qui n’a rien demandé à personne.
3- Parce qu’en lisant Rémoras en version papier, vous soutiendrez le concept de l’impression à la demande, qui permet de sauver toutes les autres parties de ce fameux arbre qu’un autre lecteur a partiellement sauvé en lisant la version numérique du roman (mouais… ça ne sonne pas comme je l’avais initialement espéré, mais on se comprend).
4- Parce que j’ai passé plus de 100 heures de ma vie à peaufiner des maquettes aux petits oignons pour les différentes versions du livre et que ce serait dommage que ça ne profite à personne.
5- Parce que si vous voulez comprendre certaines subtilités et autres clins d’œil qui se trouvent dans La Trappe, notre prochain ouvrage qui sortira pendant l’été, il vous faut absolument lire Rémoras avant (ouh, le vilain chantage !!).
6- Parce que vous êtes plus courageux que les éditeurs qui se sont défilés en disant « ah oui, super livre, mais tout ça est trop subversif et nous ne pouvons pas prendre ce genre de risques, vous comprenez bien ».
7- Parce que ce serait quand même super qu’on ait à payer des impôts l’année prochaine grâce à nos ventes.
8- Parce qu’on vous permet de voir mourir plein de gens que vous détestez sans avoir à poser les bombes vous-mêmes (j’entends quelques vives protestations, mais j’assume !).
9- Parce que vous comprendrez sans même vous en rendre compte à quel point on vous tond la laine sur le dos et comment, grâce à notre approche pédagogique de l’état du monde et de ses vilaines dérives.
10- Parce que lire sur la plage, c’est bien.
11- Parce que lire en pause au boulot quand on n’a pas de vacances, c’est bien.
12- Parce que lire la nuit quand on est insomniaque, c’est bien.
13- Parce que lire au volant, c’est…ah non, mince, c’est interdit.
14- Parce que vous aimez le concept du « duo d’auteurs dynamique, sympathique et débrouillard qui applique le principe Vigor – du sol au plafond, pour ceux qui connaissent – à toute son activité d’écriture en bossant 70 heures par semaine » (et ça, c’est vrai !).
15- Parce que vous êtes plus du genre meneur que suiveur, et que recommander un livre inconnu au bataillon pendant une soirée, ça renforcera votre charisme auprès de vos amis (si, si !).
16- Parce que vous n’en avez pas marre de toujours vous ruer sur les mêmes auteurs ? Diantre, un peu de risque ne nuit pas !
17- Parce qu’on propose avec grand plaisir toute forme de dédicace qui vous fera plaisir, même en format .pdf, pour la rajouter dans votre liseuse et pouvoir vous la péter devant les copains.
18- Parce que vous voulez soutenir la traduction du livre, financée par les ventes francophones, et que dans votre immense bonté vous ne voulez pas que les anglophones attendent jusqu’en 2018.
19- Parce que Rémoras en numérique est garanti sans DRM et que rien que pour ça, vous avez forcément envie de nous soutenir.
20- Parce que les critiques du livre sont vraiment bonnes (et objectives, nous n’avons payé personne parmi les chroniqueurs !!!).
Si après tout ça, vous n’êtes toujours pas convaincus, repassez dans quelques semaines pour une nouvelle liste de bonnes raisons que je vais de ce pas m’employer à concocter…
Dans tous les cas, merci d’avoir lu ce post jusqu’au bout ! 🙂
Si l’ebook est considéré comme un marché de masse aux États-Unis depuis deux ans environ, il n’est encore que balbutiant en Europe, notamment en France.
Afin d’en savoir un peu plus sur le secteur du livre numérique et son développement potentiel chez nous, je vous propose aujourd’hui de découvrir une étude récente synthétisée par le site Livres Numériques dans un excellent article.
En voici l’introduction :
La société de consultance Enders Analysis a publié récemment une étude sur le marché des produits culturels digitaux intitulée « Digital Europe : Diversity and opportunity« , présentée à Bruxelles le 8 mai dernier.
Parmi les produits culturels abordés, l’ebook présent sur le marché européen a été étudié en comparaison avec la réalité américaine.
L’étude insiste sur le côté naissant du marché de l’ebook, considéré réellement comme un marché de masse depuis deux ans aux États-Unis, en Angleterre et au Japon.
Quelques données intéressantes ressortent de cette étude :
1.La demande de livres numériques est en constante augmentation aux USA. Si en 2010, le marché de l’ebook américain représentait à peine 10% du marché, en 2011, la donne change radicalement au point que le marché est estimé à 20% des achats de livres par les consommateurs américains. La version électronique de certaines nouveautés peut même dépasser 50% des ventes totales. En Angleterre, le marché du livre électronique représente désormais 11%… Lire la suite.
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