Les liseuses : dossier comparatif complet

Les liseuses : dossier comparatif complet

Les liseuses : dossier comparatif complet

En voulant compléter les informations déjà données sur ce blog à propos des liseuses et de leurs possibilités techniques, je suis tombée sur un dossier très complet qui reprend tous les modèles disponibles aujourd’hui sur le marché français.

Les personnes qui cherchent à en savoir plus avant de choisir telle ou telle marque devraient donc trouver leur bonheur, en consultant ci-dessous l’excellent dossier comparatif proposé par le site Les Numériques.

[iframe http://www.lesnumeriques.com/ebook/comparatif-livres-electroniques-a509.html 100% 850]

Il ne vous reste plus qu’à faire votre choix et sauter le pas ! 🙂

Hélène

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Lire en numérique : comment ça marche ?

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Lire en numérique : comment ça marche ?

Ce blog vous propose un certain nombre d’articles relatifs au monde de l’édition numérique, mais je me rends compte que les « novices » auront peut-être un peu de mal à y voir clair, faute d’un résumé très basique qui reprenne les points essentiels.

Je vous propose donc aujourd’hui un petit récapitulatif très généraliste qui va balayer les points clés et le lexique associé.


Lire en numérique, ça veut dire quoi ?

La lecture numérique sous-entend que vous lisez sur autre chose que du papier et que vous utilisez pour cela un support dématérialisé : un « livre numérique » (ou livrel / ebook).
C’est à la portée de tout le monde, car télécharger et lire un ebook est aussi simple que de prendre un livre sur les rayons d’une bibliothèque…pas besoin d’être un gourou de l’informatique ou un geek acharné pour s’y mettre. 🙂


Les différentes façons de lire en numérique :

Il existe des tas de manières de lire en numérique, de la plus simple à la plus sophistiquée.

  • Vous lisez en numérique dès lors que vous utilisez votre ordinateur (par exemple pour lire un fichier .pdf).
    Évidemment, ceci reste une expérience de lecture numérique très primaire et peu confortable, en tout cas pas comparable à l’utilisation d’un appareil dédié.
    La plupart des distributeurs d’ebooks vous proposent d’installer un logiciel rendant possible la lecture de leurs produits sur ordinateur.
    Par exemple, vous pourrez télécharger gratuitement de quoi lire les ebooks au format .ePub (avec l’application d’Adobe Digital Edition) et les ranger à l’intérieur de l’application, comme avec une vraie bibliothèque.
  • Vous pouvez lire en numérique sur un support électronique multimédia, comme un smartphone ou une tablette.
    Ici, vous êtes un cran au-dessus de la lecture sur ordinateur, même si ces appareils ne sont pas seulement dédiés à la lecture : transportables, tactiles, ils vous permettent d’emporter votre lecture partout avec vous.
    Selon leur marque, ils pourront prendre en charge un ou plusieurs formats.
  • Vous pouvez enfin utiliser une liseuse numérique ou reader (j’ai parlé de cet appareil dans de nombreux articles).
    Là, vous atteignez le confort de lecture que vous éprouvez sur papier, avec un appareil dédié à la lecture et à quasiment rien d’autre.


La notion de format : comment s’y retrouver
?

Bien évidemment, ce serait trop simple si un seul format universel existait ! Il existe quelques standards que vous devez connaître pour y voir clair :

  • Le pdf : format universel utilisable sur tout ordinateur.
    Attention, il n’est pas du tout optimisé pour une lecture sur liseuse car ce n’est pas son rôle : si vous lisez un .pdf sur liseuse, vous risquez d’avoir un affichage très très moche…
  • L’ePub : format ouvert et très courant / proposé par presque toutes les plate-formes de vente d’ebooks (mais pas Amazon et l’Ibookstore) / peut être utilisé sur ordinateur (cf plus haut) et sur de nombreuses liseuses.
  • Le format propriétaire azw de Kindle : Amazon tient à ses clients et a donc fait en sorte que ses ebooks ne soient lisibles que sur ses liseuses (en théorie, car en pratique, il est possible de contourner le problème).
    Ceci dit, Amazon propose d’installer le logiciel de lecture Kindle sur certains appareils tiers, la réciproque n’étant pas forcément vraie…
  • Le format propriétaire iBook d’Apple : même chose avec son plus gros concurrent, qui bloque les contenus récupérés sur Itunes aux seuls appareils de la marque.


Je suis perdu !! Comment m’y retrouver dans tous ces formats et appareils ?

Pas de panique, je vous ai conçu un petit tableau qui reprend les formats et terminaux les plus courants du marché, histoire de mieux vous aider à vous repérer.

Ces informations sont valables au moment où j’écris ces lignes et ne remplacent bien évidemment pas la véritable notice technique de chacun des supports cités…

Application de lecture

Adobe Digital Edition

Bookeen

iBooks (format propriétaire)

Kindle (format propriétaire)

Kobo

Sony Reader

Société

Adobe

Bookeen

Apple

Amazon

Kobo

Sony

Boutique dédiée de vente d’ebooks

Aucune

Bookeenstore.com

Ibookstore sur iTunes

amazon.fr (pour les français) / amazon.com

Kobo.com / fnac.fr

Aucune

Appareil dédié

Non

Cybook Odyssey

iPad / iPhone / Ipod Touch

Toute la gamme Kindle

Kobo

Sony Reader

Autres appareils compatibles avec l’application de lecture

Ordinateur / iPad, iPhone, iPod / Sony

Non

Non

Ordinateur / iPad / iPhone / Terminaux équipés d’Androïd

iPad / iPhone / iPod Touch

Non

Format ePub supporté ?

Oui

Oui

Partiellement

Non

Oui

Oui

Formats de fichiers utilisés

ePub / pdf

ePub / pdf / txt / html

Ibook / certains ePub

Azw / mobi / pdf / txt

ePub / pdf / mobi / txt / html / rtf

ePub / pdf / txt / word

A l’aide de ce tableau, vous pouvez par exemple comprendre qu’un fichier iBook téléchargé chez iTunes ne pourra pas être lu dans une liseuse Sony (pas de format « passerelle ») mais par contre qu’un fichier epub téléchargé chez la FNAC pour votre liseuse Kobo pourra aussi être lu sur la liseuse de Sony.

Si vous souhaitez plus d’informations sur d’autres formats, n’hésitez pas à commenter cet article, en sachant que je vous proposerai prochainement un autre récapitulatif, lié cette fois aux capacités techniques des différents formats.
Je vous présenterai aussi « Calibre », un logiciel incontournable à connaître pour transposer ses fichiers dans divers formats.


Et les DRM dans tout ça ?

Les DRM, déja largement évoqués dans cet article, sont un élément complémentaire à prendre en compte : ils brident notamment les échanges de fichiers, indépendamment des restrictions de format liées aux plate-formes de diffusion elles-mêmes.
En d’autres termes, un ePub (pourtant théoriquement lisible sur plusieurs terminaux) peut ne pas être transportable vers une autre liseuse, simplement parce qu’il contient des DRM.

Mon conseil en ce domaine : fuyez tout simplement les DRM, ce qui vous fera un souci technique de moins à gérer ! 🙂

Ce petit résumé vous fait peut-être un peu peur…ce n’est évidemment pas mon objectif.
Lorsque les livres ont commencé à se démocratiser au 15ème siècle, grâce à Gutenberg, le même phénomène d’anxiété a certainement dû s’emparer des peuples, comme devant toute nouveauté révolutionnaire.
C’est ni plus ni moins ce qui est en train de se passer aujourd’hui avec la lecture numérique : une période d’adaptation pendant laquelle bien des croyances se voient bouleversées et où de nouvelles habitudes émergent…

Hélène

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Liseuse ou tablette : quel appareil pour quelle utilisation ?

Liseuse ou tablette : quel appareil pour quelle utilisation ?

J’ai déjà évoqué à plusieurs reprises l’intérêt de la liseuse numérique, mais les personnes qui hésitent entre tablette et liseuse n’ont peut-être pas trouvé dans ces précédents articles de quoi les aider à bien comprendre les différences et à faire leur choix.

Aujourd’hui, je vous propose donc un petit récapitulatif des avantages et inconvénients de chaque appareil, selon l’utilisation que vous souhaitez en faire.

LES TABLETTES

Descendantes des anciens assistants personnels de la fin des années 90, les tablettes sont un peu un croisement entre l’ordinateur portable et le smartphone.

Leurs caractéristiques principales sont les suivantes : tactiles, en couleurs, avec un écran de 7 à 10 pouces et un poids moyen de 550 à 750 grammes.
Elles sont rétroéclairées, ont un système d’exploitation, proposent le wi-fi (parfois la 3G) et sont généralement équipées d’un capteur photo-vidéo.
Leur autonomie moyenne ne dépasse que rarement les 10 heures et elles proposent une importante capacité de stockage (entre 16 et 32 Go) qui peut souvent être augmentée par l’ajout d’une carte-mémoire.

Leur utilisation est de type « multimédia » puisqu’on peut y installer des applications de bureautique, des jeux, des vidéos, naviguer sur le web, etc.

Le marché de la tablette est bien sûr dominé par l’Ipad d’Apple, mais les prix des différents modèles peuvent aller de 100€ à 900€ environ, les concurrents les plus sérieux (sous Androïd pour la plupart d’entre eux) étant Samsung, Archos et Sony.

Les + : La variété des applications et des modes d’utilisation, le stockage et la qualité du design, très attractif.

Les – : Le rétroéclairage n’est pas vraiment adapté à la lecture en plein jour, l’autonomie de la batterie est assez faible et le poids est vite dissuasif lorsqu’on veut lire plus de quelques minutes.

LES LISEUSES

Appareils dédiés à la lecture, les liseuses séduisent de plus en plus de personnes.

Les liseuses ont une capacité standard qui permet généralement de stocker plus de 1000 livres, proposent un écran d’environ 15 cm (format livre de poche), pèsent en moyenne moins de 200g et ont un accès wi-fi (parfois 3G) qui sert quasi-exclusivement à télécharger ses livres.

Elles ne sont pas rétroéclairées (il faut une source de lumière extérieure pour lire), l’affichage n’est pas de type LCD mais de type E Ink, elles sont en noir et blanc (mais des versions en couleurs commencent à voir le jour) et leur autonomie de batterie est impressionnante (par exemple, jusqu’à 2 mois avec le dernier Kindle Touch).

Leur utilisation est réservée à la lecture, à la consultation de documents ou de dictionnaires et à la prise de notes (sur les versions tactiles), la connectique étant très limitée et les appareils n’étant pas prévus pour qu’on y installe des applications.

Le marché français est principalement partagé entre le Kindle d’Amazon, le Kobo de la FNAC, le Cybook de Bookeen et le Sony Reader, avec des prix allant de 99€ à 350€ environ.

Les + : Un confort de lecture inégalé (avec possibilité d’adapter la taille de la police et de lire sans problème en extérieur), une autonomie excellente, un format transportable partout et des prix bien plus abordables.

Les – : Une utilisation non multimédia, réservée quasi-exclusivement à la lecture, un affichage en niveaux de gris (mais la couleur est pour bientôt) et une taille pas forcément adaptée à la lecture « grand format » (journaux et B.D).

En résumé :

  • Vous voulez avant tout lire des livres, dans les meilleures conditions possibles ? Choisissez la liseuse sans hésiter.
  • Vous avez envie d’un outil polyvalent et multimédia, la lecture ne représentant qu’une petite partie de vos besoins ? Choisissez la tablette.

En espérant que ce petit résumé vous sera utile… 🙂

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Comment fonctionnent les écrans des liseuses numériques ?

Comment fonctionnent les écrans des liseuses numériques ?

Comment fonctionnent les écrans des liseuses numériques ?

J’ai déjà expliqué dans de précédents articles que les liseuses et les tablettes n’ont rien de comparable en matière de lecture.

De nombreuses personnes hésitent encore à acheter une liseuse numérique, de peur de perdre le confort de lecture qu’elles éprouvent avec un livre papier, parce qu’elles imaginent à tort la liseuse comme un simple petit écran d’ordinateur.

Pourtant, l’affichage d’une liseuse n’a absolument rien à voir avec celui d’un écran de type LCD (rétro-éclairé) et c’est seulement une fois qu’on a pu en tester une qu’il est vraiment possible de comprendre à quel point la sensation de lecture est proche de celle que l’on obtient avec un bon vieux livre.

Pour mieux illustrer cette différence, je vous propose aujourd’hui un article très intéressant : une approche des modes d’affichage de demain, qui ne seront plus rétro-éclairés et faciliteront toujours plus la lecture en numérique, rédigée par le site CNet.

Et si vous hésitez à vous lancer dans l’aventure de la liseuse, si les arguments techniques peinent à vous convaincre, n’oubliez pas que la plupart des points de vente physique vous proposent de tester les appareils en démonstration… rien ne vous empêche donc de mesurer par vous-même cette nouvelle qualité d’affichage. 🙂

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Edition numérique : pourquoi les DRM sont une idiotie…

Edition numérique : pourquoi les DRM sont une idiotie…

Edition numérique : pourquoi les DRM sont une idiotie…

Vous connaissez déjà les DRM dans le domaine de l’édition musicale ou audiovisuelle.

Ces « Digital Rights Management » (ou GDN – « Gestion des Droits Numériques » en français – qui est une appellation peu utilisée) sont une plaie pour le consommateur.

Dans cet article de présentation générale (qui n’apprendra pas grand-chose aux spécialistes du numérique), je vous propose de découvrir pourquoi les DRM ne servent à rien et doivent être combattus…

Ce que sont les DRM :

Les DRM sont des protections intégrées à certains supports (CD, DVD, fichiers numérisés, etc.) et peuvent prendre diverses formes : impossibilité de transfert, de copie, de lecture en-dehors de certains logiciels, d’achat en-dehors de certaines zones géographiques ou de certains canaux de distribution, etc.

Dans le domaine du livre numérique, il s’agit la plupart du temps de limiter l’utilisation du fichier à un support de lecture bien précis (par exemple, impossible de lire un fichier acheté par le biais de la plate-forme Itunes sur autre chose qu’un appareil vendu par Apple) ou d’en limiter le nombre de transferts possibles vers d’autres systèmes de lecture.

Ces protections sont mises en place par l’éditeur et/ou le canal de distribution : par exemple, un auteur peut publier un livre sans DRM sur l’Itunes Store, ce qui n’empêchera pas ce dernier d’empêcher tout usage du fichier sur un appareil d’une autre marque.

Cette forme de protection est à la limite de la légalité, sur le principe, car elle bride par nature l’utilisation dans le temps des fichiers légalement acquis : ce qui a été acheté en 2012 devrait pouvoir rester accessible en 2038, mais comment s’en assurer si on ne peut pas transférer ses propres fichiers lorsqu’on change de matériel ?

En réalité, il existe bien des façons très se débarrasser des DRM (un brin de connaissances techniques, le bon logiciel, et hop !) mais vous vous doutez que c’est parfaitement illégal…pourtant, bon nombre de consommateurs très honnêtes commencent à s’y employer, agacés d’être pris pour des voleurs en puissance par les vendeurs.

Certains éditeurs tentent de rendre ce marquage moins intrusif en utilisant le tatouage numérique, un système moins bloquant techniquement au premier abord, mais beaucoup plus vicieux, car il peut transformer n’importe qui en délinquant, à l’insu de son plein gré… 🙂

Imaginons que vous prêtiez votre livre tatoué numériquement à un ami en lui envoyant par email, que son courrier soit détourné et que le fichier réapparaisse sur un réseau de peer-to-peer : ça y est, vous êtes un grave criminel dont les actes sont passibles de la prison !
Voilà de quoi inciter au partage culturel…

Pourquoi les DRM sont une aberration :

Les DRM sont une idiotie.
Ils ne protègent absolument pas les livres contre le piratage (puisque les pirates sont par nature des gens débrouillards sur le plan technique, qui s’en débarrasseront sans aucune problème en quelques clics) mais empêchent par contre les consommateurs honnêtes moins virtuoses de l’informatique d’en faire tous les usages pourtant légaux (comme avoir une copie de sauvegarde de son achat sur un deuxième support).

En d’autres termes, les DRM permettent aux pirates/voleurs d’avoir paradoxalement plus de droits et de liberté que les acheteurs !!

Ces derniers, et ils ont bien raison, ont l’impression d’être considérés comme des voyous potentiels et de ne jamais être pleinement propriétaires de ce qu’ils ont pourtant légitimement acheté…sentiment qui les conduit parfois naturellement vers la voie du piratage, ce qui n’est a priori pas l’objectif initial des éditeurs.

Bref ! Les DRM ne servent à rien à part compliquer le monde de l’édition numérique, contribuant ainsi à retarder un peu plus l’émergence de ce nouveau mode de lecture.
A croire que les éditeurs du livre n’ont rien appris des déboires récents de leurs homologues du monde musical…

Si vous êtes un acheteur, refusez autant que possible d’acquérir les livres qui comportent des DRM, car ils bafouent tous vos droits.
Et si vous êtes un auteur auto-publié, surtout, n’en mettez pas sur vos livres !!

Pour finir, si vous avez envie de lire une petite histoire vécue, allez donc sur le blog de notre collègue auto-publié Alain Lefebvre, qui a fait la douloureuse expérience des DRM l’année dernière…en tant que lecteur.

Bien évidemment, je précise pour conclure que nous n’intègrerons jamais de DRM à nos publications, même si certains canaux de distribution limitent malheureusement eux-mêmes l’utilisation des fichiers.

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Sortie française fin avril du Kindle Touch et du Kindle Touch 3G

Sortie française fin avril du Kindle Touch et du Kindle Touch 3G

Sortie française fin avril du Kindle Touch et du Kindle Touch 3G

Les français grognaient devant l’absence de commercialisation sur Amazon.fr du Kindle Touch, version tactile de la liseuse Kindle 4 (qui s’utilise, elle, avec des boutons).

Cette demande sera donc satisfaite fin avril, avec la sortie du Kindle Touch (en version wi-fi et en version 3G), dans les points de vente partenaires et bien sûr sur Amazon.fr (pré-commande déjà ouverte).

Attention !! Pour éviter toute confusion, notez qu’il s’agit bien d’une liseuse et non d’une tablette !! (Le Kindle Fire, équivalent chez Amazon de l’Ipad , devrait sortir en France dans le courant de l’année).

Vous pouvez découvrir une bonne analyse de cette nouvelle version de la liseuse sur cnetfrance, qui la compare notamment à ses concurrents les plus proches (Kobo et Cybook).

En bref, le Kindle Touch apporte (en plus de sa navigation tactile) plus de mémoire, un poids et un gabarit légèrement supérieurs et encore plus d’autonomie de batterie (jusqu’à 2 mois), pour 30€ de plus que le Kindle 4, soit 129€.

Ceux qui se fichent complètement de pouvoir tourner les pages en mode tactile, qui veulent juste lire tranquillement sans prendre de notes (et qui préfèrent au contraire ne pas risquer de salir leur écran !) peuvent tout aussi bien rester sur le Kindle 4, déjà très performant et dont la taille de la zone de lecture reste identique.

Ceux qui veulent avoir toutes les informations techniques pour s’y retrouver (et qui veulent éventuellement pré-commander pour être parmi les premiers servis) peuvent aller lire la page de présentation technique d’Amazon.fr, très bien faite pour y voir plus clair.

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