Rémoras en promo sur Amazon

Rémoras en promo sur Amazon

Rémoras en promo sur Amazon

À partir de demain, Rémoras est à nouveau en promo pendant quelques jours (à 0,99€), pour sa version numérique sur Amazon.

Si vous ne l’avez pas encore lu ou si vous avez peur de lire en numérique, mais que vous voulez nous donner un petit coup de pouce pour le faire monter dans les ventes, c’est le moment de cliquer… à ce prix-là vous ne risquez pas grand-chose !! 🙂

Je vous rappelle que cette version Kindle ne nécessite pas d’avoir la liseuse Kindle, car elle peut aussi être lue sur tous les supports suivants : iPad, iPhone, iPod touch, PC, Mac, BlackBerry, les appareils équipés d’Android et Windows Phone 7.
Il suffit pour cela d’installer le logiciel Kindle en allant ici.

Merci d’avance à tous ceux qui nous feront confiance et achèteront notre roman… en espérant recevoir vos commentaires prochainement.

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Une autre vision de la lecture numérique

Une autre vision de la lecture numérique

Une autre vision de la lecture numérique

J’ai souhaité partager cette vidéo conçue par le site Déclencheur (qui parle habituellement de photo) car elle présente une façon assez originale de considérer la lecture numérique.

Être capable de distinguer l’amour des livres et l’amour de la lecture est en effet une approche intéressante, qui est plutôt bien résumée ici.

Cette vidéo introduit aussi de façon très simple les avantages de la lecture numérique, qui n’est plus considérée comme l’achat d’un « gadget » mais d’un véritable service.

(Il y a quelques secondes de publicité au milieu de la première minute).

https://www.youtube.com/watch?v=XZ2feocKXeQ

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Coulisses de Rémoras : origine de « Cronaca Sovversiva »

Coulisses de Rémoras : origine de « Cronaca Sovversiva »

Nous avons décidé de vous proposer une rubrique dédiée aux coulisses de Rémoras, dans laquelle nous pourrons partager certaines de nos sources d’inspiration ayant permis d’enrichir l’univers dans lequel évoluent nos personnages.

Pour commencer, je vous propose de découvrir ce qui se cache derrière l’intitulé de « Cronaca Sovversiva », nom choisi par le fondateur du blog avec lequel nos Rémoras communiquent pour faire connaître leurs intentions.

Pour faire court et simple, je vais donc reprendre ici ce qu’en dit Wikipedia.

Cronaca Sovversiva (La chronique subversive) est un journal anarchiste créée à Barre (dans le Vermont) le 6 juin 1903, par Luigi Galleani.

Luigi Galleani est né le 12 août 1861 à Verceil dans le Piémont italien. Issu d’une famille de la classe moyenne (son père est enseignant), il suit des études de droit à l’université de Turin, dans le but de devenir avocat. Il découvre alors l’anarchisme et devient rapidement un militant important de la cause anarchiste.

Arrêté avec 34 compagnons, il est condamné en juin 1894 à trois ans de réclusion, puis emprisonné à Pantelleria d’où il s’évade. Il gagne alors la Tunisie, puis l’Égypte, l’Angleterre, et enfin les États-Unis en octobre 1901.

Il donne alors des conférences à New York et collabore au journal La Questione Sociale dont il devient l’un des rédacteurs principaux.

Le 18 juin 1902, il soutient les ouvriers du textile en grève à Paterson dans le New Jersey. Brillant orateur, avec de l’allure et une personnalité magnétique, il invite les ouvriers à manifester leur révolte. La manifestation dégénère en émeute suite aux provocations d’un contremaître.

Luigi Galleani est alors activement recherché suite à la loi martiale décrétée du 20 juin au 2 juillet 1902. Il trouve refuge à Montréal au Canada, avant de revenir aux États-Unis sous un faux nom en 1903.

Le tirage de Cronaca Sovversiva ne dépasse jamais les 5000 exemplaires mais son influence est grande chez les ouvriers italiens. Les sujets traités par le journal vont de l’antimilitarisme à l’anticléricalisme, en passant par l’amour libre, la propagande par le fait ou la révolution sociale.

En 1905, Cronaca Sovversiva publie un article intitulé « La salute è en voi! », un guide de fabrication d’explosifs basé sur les écrits d’un ami de Luigi Galleani, chimiste à Milan.

En 1912, le journal déménage à Lynn, ville où travaillent de nombreux ouvriers italiens, principalement dans des usines de chaussures.

Le 26 mai 1917, un mois après l’entrée en guerre des États-Unis dans le premier conflit mondial, la Cronaca Sovversiva dénonce une nouvelle loi sur la conscription, en poussant explicitement les conscrits à la désobéissance.

En juin, s’appuyant sur l’Espionage Act, loi venant tout juste d’être approuvée (15 juin 1917), le gouvernement américain interdit la diffusion par courrier du journal, avant de lancer une opération de police conduisant aux arrestations à New York d’Emma Goldman et Alexandre Berkman, puis au siège de la Cronaca Sovversiva de l’imprimeur John Eramo, de Luigi Galleani et de l’éditeur Carlo Valdinoci.

Le journal est définitivement interdit aux États-Unis en juillet 1918.

Le 24 juin 1919, suite à l’attentat du 2 juin 1919 contre la maison du procureur général des États-Unis Alexander Mitchell Palmer et aux affrontements du 1er mai 1919 à New York, Luigi Galleani et ses collaborateurs sont expulsés des États-Unis.

De retour à Turin, il fait reparaître avec Raffaele Schiaviana le journal Cronaca Sovversiva (le 17 janvier 1920), puis sera emprisonné à plusieurs reprises par le régime fasciste, dès l’arrivée au pouvoir de Benito Mussolini, et décédera en 1931.

À bientôt pour d’autres coulisses ! 🙂

Hélène

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Edition numérique française : exemple d’aberration de prix

Edition numérique française : exemple d’aberration de prix

Edition numérique française : exemple d’aberration de prix

Lorsque certains racontent que l’édition numérique a du mal à décoller en France parce que les français ne veulent lire que sur papier, ils feraient bien de se demander aussi dans quelle mesure ces derniers apprécient d’être pris pour des andouilles par les maisons d’édition, lorsqu’il s’agit de comparer les prix…

Petit exemple pris au hasard sur Amazon aujourd’hui, pour la traduction du Tome 1 d’une saga anglophone de type Fantasy (très populaire), qui en compte 13 dans le découpage proposé pour la version française (au lieu des 4 gros tomes initiaux…ce qui leur permet de vendre beaucoup plus de livres !) :

L’édition numérique coûtant 3€ de plus que la version papier – brochée qui plus est – on se demande vraiment ce qui pourrait inciter le lecteur – même plein de bonne volonté – à tenter l’aventure de la liseuse…

La chose devient encore plus ridicule quand on regarde la version originale de la saga, en anglais, qui est notamment proposée en version complète, en un seul énorme volume (regroupant donc les 13 petits tomes évoqués précédemment) :

Ici, l’éditeur d’origine (qui vit dans un monde qui a compris l’intérêt du numérique) propose la version pour Kindle plus de 2 fois moins cher que la version papier la moins coûteuse vendue par Amazon, et surtout pour à peine plus cher que le simple tome 1 en français !!!

A titre indicatif, en huit heures de lecture (et je lis vite !), j’ai à peine atteint les 8% de cette version anglaise, ce qui vous laisse imaginer la taille de la bête et la belle affaire proposée au lecteur par l’éditeur original.

J’ai donc payé l’intégralité de mon histoire pour 13,79€, là où l’achat en français m’aurait coûté plus de 140€ (en achetant mes 13 tomes français séparément)…et qu’on ne vienne pas me faire croire que c’est juste à cause des coûts de traduction, d’autant qu’elle est réputée plutôt mauvaise (de plus, cela n’explique en rien l’écart de prix idiot qui existe entre format Kindle et format papier).

Bref, c’est dans ces moments-là que je suis bien contente d’être bilingue, mais c’est aussi dans ces moments-là que je me demande pourquoi les éditeurs français font tout ce qu’ils peuvent pour proposer des écarts entre papier et numérique aussi scandaleusement ridicules, au mépris des lecteurs !

Quand on sait que cette saga prise en exemple n’est toujours pas terminée, puisqu’un cinquième tome est à paraître, on peut imaginer que les éditeurs français persisteront à le découper lui aussi en trois ou quatre morceaux et à tenter en vain de vendre chaque unité en numérique à un prix bien juteux…ce qui les poussera à conclure que « non, manifestement les Français n’aiment pas lire en numérique…vous voyez, ils n’achètent pas ! ».

Hélène

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Livre à découvrir : Cette révolte qui ne viendra pas

Livre à découvrir : Cette révolte qui ne viendra pas

Livre à découvrir : Cette révolte qui ne viendra pas

Le livre que je vous recommande aujourd’hui est un peu le cousin « documentaire » de Rémoras.

Il s’agit d’un essai proposé par un de nos collègues auto-publiés, vendu notamment sur Amazon ICI.

Pour illustrer le contenu de ce livre, voici un petit rappel historique…

Lord Ponsonby, un aristocrate anglais, socialiste et pacifiste, résuma en dix points les méthodes de propagande utilisées pendant la première guerre mondiale (y compris par son propre pays) pour galvaniser l’opinion publique et lui faire accepter les sacrifices humains et financiers du conflit.

Il faut faire croire :

  1. que notre camp ne veut pas la guerre
  2. que l’adversaire en est responsable
  3. qu’il est moralement condamnable
  4. que la guerre a de nobles buts
  5. que l’ennemi commet des atrocités délibérées (pas nous)
  6. qu’il subit bien plus de pertes que nous
  7. que Dieu est avec nous
  8. que le monde de l’art et de la culture approuve notre combat
  9. que l’ennemi utilise des armes illicites (pas nous)
  10. que ceux qui doutent des neuf premiers points sont soit des traitres, soit des victimes des mensonges adverses (car l’ennemi, contrairement à nous qui informons, fait de la propagande).

Ceux qui ont lu Rémoras auront certainement l’impression que ça leur rappelle des choses…ceux qui se sont intéressés aux guerres d’Irak, de Syrie, de Lybie, etc. aussi... 🙂

Cette révolte qui ne viendra pas reprend l’ensemble de ces points, en analysant notre monde et en soulignant toutes les aberrations que nous acceptons.

J’invite tous les possesseurs de liseuses à lire rapidement cet ouvrage, qui éclaire parfaitement les grandes thématiques que nous avons incorporées dans Rémoras… sous couvert de fiction…

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À bientôt !
Hélène

 

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