Nos projets en cours…

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Même si nous faisons énormément de promotion pour Rémoras, nous ne faisons pas que ça… 🙂

Nos projets essentiels pour les prochains mois :

  • La traduction de Rémoras en anglais, afin de pouvoir quitter le marché francophone et tenter l’aventure internationale sur amazon.com…
    Après avoir hésité à nous traduire nous-mêmes, nous allons plutôt travailler en partenariat avec un traducteur américain qui aura une vision plus fraîche du roman.
    Ceci prendra plusieurs mois (puisque ce sont nos ventes francophones qui vont financer au fil de l’eau la traduction des 420 pages originales) mais nous pensons que l’opération mérite d’être tentée.
  • L’écriture (en cours) de notre deuxième livre, une nouvelle d’environ 80-100 pages, qui s’intitule La Trappe et qui devrait pouvoir être prête à la diffusion pour le début de l’été.
    Plus d’infos à venir bientôt, mais – pour les curieux – en voici la probable future couverture, fraîchement créée…

À bientôt pour plus d’informations ! 🙂

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L’auto-publication : partie 2 (protection de votre oeuvre et demande d’ISBN)

L’auto-publication : partie 2 (protection de votre oeuvre et demande d’ISBN)

L’auto-publication : partie 2 (protection de votre oeuvre et demande d’ISBN)

auto-publication2MAJ janvier 2017 : retrouvez notre série de tutoriels dédiés aux auteurs indépendants en vidéo sur notre chaîne YouTube.


(Partie 2 du dossier consacré à l’auto-publication, faisant suite à « l’auto-publication : partie 1 (les phases d’écriture / relecture / correction) ».

Aujourd’hui, je vous propose de parler d’une des parties les plus rébarbatives de l’auto-publication : la phase des démarches administratives… 🙂

Les auteurs auto-publiés ne sont pas à l’abri du plagiat et il est important de pouvoir faire valoir vos droits si d’aventure vous en êtes victime : le principe est que vous devez pouvoir prouver l’antériorité de la paternité de votre œuvre par une méthode d’enregistrement reconnue par la loi, même si cela n’est pas obligatoire (à défaut, vous prenez un risque en connaissance de cause).

Si vous décidez comme nous de publier une partie de votre œuvre au fil de l’eau via internet (avant même qu’elle soit achevée), je vous conseille de protéger votre texte existant dès qu’il est susceptible d’être diffusé avant sa publication officielle.

QUELLES MÉTHODES DE PROTECTION CHOISIR ?

De nombreuses méthodes existent, qui impliquent un budget plus ou moins élevé (et une protection plus ou moins valable) :

  • La plus simple et la moins coûteuse (mais aussi la moins sûre) consiste à vous envoyer à vous-même un courrier cacheté et recommandé qui contiendra votre manuscrit. Vous ne devez surtout pas ouvrir l’enveloppe et c’est le cachet de la poste qui fera foi.
  • Le dépôt direct auprès d’un notaire ou d’un huissier est une méthode très fiable mais assez coûteuse (environ 150€) qui a l’avantage en France de vous assurer une protection illimitée dans le temps (n’étant pas spécialiste du droit, je vous invite à vous renseigner auprès d’un professionnel pour en savoir plus, notamment si vous habitez dans un autre pays).
  • Le dépôt auprès d’une société agréée, qui se chargera pour vous des formalités d’enregistrement.
    Il s’agit de la méthode que nous avons personnellement choisie, en utilisant les services de Copyright France, car nous avons pu déposer les différentes versions successives de notre manuscrit (au fil de ses publications en ligne), en achetant dès le début un pack de 10 envois qui nous a coûté environ deux fois moins cher qu’un huissier traditionnel. La possibilité d’utiliser l’envoi électronique nous a également séduits.
    Les autres sociétés les plus connues sont La Société des Gens de Lettres, CLEO (la version online de la SGDL) et La Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques.
  • Une autre méthode, reconnue par le Code Civil depuis 2009, est la possibilité de vous envoyer à vous-même votre manuscrit par email, en le mettant en pièce jointe.
    En cas d’utilisation devant un juge, il faudra prouver que vous êtes bien l’émetteur de ce mail et que vous êtes la seule personne à pouvoir utiliser le compte en question : pensez bien à rajouter votre nom et la date d’envoi dans le corps de l’email, afin de renforcer la preuve apportée par l’horodatage.
    Cette méthode est simple et gratuite mais elle ne vous permet pas de faire figurer un n° d’enregistrement officiel sur vos supports de diffusion en ligne, ce qui la rend peut-être moins dissuasive aux yeux des éventuels voleurs de textes…

Lorsque la protection de votre œuvre est assurée, vous devez penser à une autre démarche administrative : la demande d’ISBN.

LA DEMANDE D’ISBN

Ce n° d’identification international à 13 chiffres (précédemment 10) est obligatoire pour tout livre tiré à plus de 100 exemplaires en format papier et pour tout livre commercialisé (vous en aurez besoin pour le dépôt légal de votre livre et pour que les libraires puissent le commander).
Si vous comptez le diffuser gratuitement et seulement à vos proches, vous n’en avez donc pas forcément besoin.
Si vous comptez seulement utiliser un mode de diffusion numérique, l’ISBN n’est pas obligatoire non plus chez certains distributeurs (Amazon KDP, par exemple, ne l’exige pas… mais Sony et Apple le demandent).

Personnellement, pour des questions d’approche professionnelle et pour couvrir tous vos éventuels besoins de publication à venir (autant voir grand !) je vous conseille fortement d’en faire la demande, d’autant que c’est gratuit en France et que vous pouvez procéder simplement par email.

Pour cela, il vous suffit de vous rendre sur le site de l’AFNIL pour y récupérer le formulaire de demande dédié aux auteurs auto-publiés.
Vous imprimez, complétez et signez ce formulaire, que vous pouvez ensuite envoyer par email (pour une réponse très rapide – nous l’avons obtenue en moins de 24h) ou que vous pouvez simplement envoyer par courrier (cela peut prendre jusqu’à trois semaines).
Toutes les coordonnées d’envoi sont en bas du formulaire.

Attention ! Un ISBN = une version précise de votre œuvre = un « titre » pour l’AFNIL.
Par exemple, Rémoras utilise aujourd’hui déjà 4 ISBN (1 pour Amazon, 1 pour la version papier Lulu, 1 pour Youscribe et 1 pour Smashwords, qui s’occupe de notre distribution numérique pour toutes les autres plate-formes).
Pensez donc à voir un peu large et à indiquer dans le formulaire que vous comptez publier au moins 5 titres par an, chiffre à multiplier si nécessaire par le nombre de vos romans en attente, afin d’obtenir une liste suffisamment longue dès la première demande.

Normalement, l’AFNIL vous enverra une liste minimale de 25 ISBN (qu’on appelle un segment), ce qui couvrira vos besoins pour un petit moment.
Pensez à conserver soigneusement cette liste et à noter dessus l’utilisation que vous faites des n°s au fur et à mesure. Un même ISBN ne doit jamais servir deux fois et le suivi de leur affectation est de votre responsabilité !

Si vous avez des questions dans ce domaine, n’hésitez pas à laisser un petit commentaire.

Dans le prochain article de ce dossier, la partie 3, nous parlerons de la mise en forme de votre texte (selon les supports de diffusion choisis) et de la couverture de votre œuvre.

A bientôt ! 🙂

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Rémoras atteint les 600 ventes sur le Kindle Amazon

Rémoras atteint les 600 ventes sur le Kindle Amazon

Rémoras atteint les 600 ventes sur le Kindle Amazon

En un peu plus de 6 semaines, Rémoras a dépassé les 600 ventes sur la plate-forme Kindle d’Amazon.

(Les chiffres relatifs aux distributeurs que nous avons rejoints récemment (IBookstore, Kobo, FNAC, etc.) ne nous seront communiqués que dans plusieurs semaines).

Ce résultat, bien sûr encore modeste mais néanmoins très encourageant, est en grande partie dû à l’aide de toutes les personnes qui ont fait chauffer leurs comptes Facebook, Twitter, blogs personnels, etc. et permis ainsi au bouche-à-oreille de fonctionner sur les réseaux sociaux.

Merci donc à toutes ces personnes ainsi qu’aux lecteurs qui n’ont pas eu peur de télécharger un titre auto-publié !

Ceux qui n’ont pas encore sauté le pas retrouveront toutes les plate-formes de distribution de Rémoras ICI.

Nous espérons que le mois d’avril suivra cette tendance et que notre deuxième opus (dont l’écriture vient de commencer) connaîtra le même accueil chaleureux dans quelques mois. 🙂

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Comment fonctionnent les écrans des liseuses numériques ?

Comment fonctionnent les écrans des liseuses numériques ?

Comment fonctionnent les écrans des liseuses numériques ?

J’ai déjà expliqué dans de précédents articles que les liseuses et les tablettes n’ont rien de comparable en matière de lecture.

De nombreuses personnes hésitent encore à acheter une liseuse numérique, de peur de perdre le confort de lecture qu’elles éprouvent avec un livre papier, parce qu’elles imaginent à tort la liseuse comme un simple petit écran d’ordinateur.

Pourtant, l’affichage d’une liseuse n’a absolument rien à voir avec celui d’un écran de type LCD (rétro-éclairé) et c’est seulement une fois qu’on a pu en tester une qu’il est vraiment possible de comprendre à quel point la sensation de lecture est proche de celle que l’on obtient avec un bon vieux livre.

Pour mieux illustrer cette différence, je vous propose aujourd’hui un article très intéressant : une approche des modes d’affichage de demain, qui ne seront plus rétro-éclairés et faciliteront toujours plus la lecture en numérique, rédigée par le site CNet.

Et si vous hésitez à vous lancer dans l’aventure de la liseuse, si les arguments techniques peinent à vous convaincre, n’oubliez pas que la plupart des points de vente physique vous proposent de tester les appareils en démonstration… rien ne vous empêche donc de mesurer par vous-même cette nouvelle qualité d’affichage. 🙂

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Edition numérique : pourquoi les DRM sont une idiotie…

Edition numérique : pourquoi les DRM sont une idiotie…

Edition numérique : pourquoi les DRM sont une idiotie…

Vous connaissez déjà les DRM dans le domaine de l’édition musicale ou audiovisuelle.

Ces « Digital Rights Management » (ou GDN – « Gestion des Droits Numériques » en français – qui est une appellation peu utilisée) sont une plaie pour le consommateur.

Dans cet article de présentation générale (qui n’apprendra pas grand-chose aux spécialistes du numérique), je vous propose de découvrir pourquoi les DRM ne servent à rien et doivent être combattus…

Ce que sont les DRM :

Les DRM sont des protections intégrées à certains supports (CD, DVD, fichiers numérisés, etc.) et peuvent prendre diverses formes : impossibilité de transfert, de copie, de lecture en-dehors de certains logiciels, d’achat en-dehors de certaines zones géographiques ou de certains canaux de distribution, etc.

Dans le domaine du livre numérique, il s’agit la plupart du temps de limiter l’utilisation du fichier à un support de lecture bien précis (par exemple, impossible de lire un fichier acheté par le biais de la plate-forme Itunes sur autre chose qu’un appareil vendu par Apple) ou d’en limiter le nombre de transferts possibles vers d’autres systèmes de lecture.

Ces protections sont mises en place par l’éditeur et/ou le canal de distribution : par exemple, un auteur peut publier un livre sans DRM sur l’Itunes Store, ce qui n’empêchera pas ce dernier d’empêcher tout usage du fichier sur un appareil d’une autre marque.

Cette forme de protection est à la limite de la légalité, sur le principe, car elle bride par nature l’utilisation dans le temps des fichiers légalement acquis : ce qui a été acheté en 2012 devrait pouvoir rester accessible en 2038, mais comment s’en assurer si on ne peut pas transférer ses propres fichiers lorsqu’on change de matériel ?

En réalité, il existe bien des façons très se débarrasser des DRM (un brin de connaissances techniques, le bon logiciel, et hop !) mais vous vous doutez que c’est parfaitement illégal…pourtant, bon nombre de consommateurs très honnêtes commencent à s’y employer, agacés d’être pris pour des voleurs en puissance par les vendeurs.

Certains éditeurs tentent de rendre ce marquage moins intrusif en utilisant le tatouage numérique, un système moins bloquant techniquement au premier abord, mais beaucoup plus vicieux, car il peut transformer n’importe qui en délinquant, à l’insu de son plein gré… 🙂

Imaginons que vous prêtiez votre livre tatoué numériquement à un ami en lui envoyant par email, que son courrier soit détourné et que le fichier réapparaisse sur un réseau de peer-to-peer : ça y est, vous êtes un grave criminel dont les actes sont passibles de la prison !
Voilà de quoi inciter au partage culturel…

Pourquoi les DRM sont une aberration :

Les DRM sont une idiotie.
Ils ne protègent absolument pas les livres contre le piratage (puisque les pirates sont par nature des gens débrouillards sur le plan technique, qui s’en débarrasseront sans aucune problème en quelques clics) mais empêchent par contre les consommateurs honnêtes moins virtuoses de l’informatique d’en faire tous les usages pourtant légaux (comme avoir une copie de sauvegarde de son achat sur un deuxième support).

En d’autres termes, les DRM permettent aux pirates/voleurs d’avoir paradoxalement plus de droits et de liberté que les acheteurs !!

Ces derniers, et ils ont bien raison, ont l’impression d’être considérés comme des voyous potentiels et de ne jamais être pleinement propriétaires de ce qu’ils ont pourtant légitimement acheté…sentiment qui les conduit parfois naturellement vers la voie du piratage, ce qui n’est a priori pas l’objectif initial des éditeurs.

Bref ! Les DRM ne servent à rien à part compliquer le monde de l’édition numérique, contribuant ainsi à retarder un peu plus l’émergence de ce nouveau mode de lecture.
A croire que les éditeurs du livre n’ont rien appris des déboires récents de leurs homologues du monde musical…

Si vous êtes un acheteur, refusez autant que possible d’acquérir les livres qui comportent des DRM, car ils bafouent tous vos droits.
Et si vous êtes un auteur auto-publié, surtout, n’en mettez pas sur vos livres !!

Pour finir, si vous avez envie de lire une petite histoire vécue, allez donc sur le blog de notre collègue auto-publié Alain Lefebvre, qui a fait la douloureuse expérience des DRM l’année dernière…en tant que lecteur.

Bien évidemment, je précise pour conclure que nous n’intègrerons jamais de DRM à nos publications, même si certains canaux de distribution limitent malheureusement eux-mêmes l’utilisation des fichiers.

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À bientôt !
Hélène

 

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