C’est avec beaucoup de plaisir que nous franchissons aujourd’hui la barre symbolique des 2 000 ventes cumulées pour Rémoras et La Trappe, qui continuent d’attirer de nouveaux lecteurs et de recevoir des avis très positifs.
Encore une fois, cette aventure littéraire ne serait pas possible sans le soutien des personnes qui relayent régulièrement nos divers liens autour d’eux. Nous tenons donc à remercier tous ceux qui contribuent de près ou de loin à ce succès, certes modeste dans l’absolu, mais très important pour les anonymes que nous sommes.
Nous espérons que les futurs titres M.I.A (en développement actuellement), ainsi que ceux que nous allons publier pour les auteurs qui rejoignent notre structure éditoriale, bénéficieront de cet élan et rencontreront également leur public.
Merci encore et à bientôt pour le cap des 3 000 ventes ! 🙂
A l’initiative de l’ENSSIB (École Nationale Supérieure des Sciences de l’Information et des Bibliothèques), un guide des dispositifs de lecture numérique a été créé et circule gratuitement sur Internet.
Si vous avez besoin d’y voir un peu plus clair dans les manipulations de transfert des livres numériques entre ordinateur, liseuse et tablette, ou vous y retrouver rapidement entre les différents formats de lecture, ce guide (illustré) vous sera très utile.
Vous pouvez le consulter directement ci-dessous (clic droit pour zoomer sur le contenu) ou l’ouvrir dans un nouvel onglet en cliquant ici.
Nous avons officiellement ouvert nos services d’édition il y a seulement deux jours et les mails que nous recevons déjà nous montrent que le principe intéresse potentiellement de nombreuses personnes.
Afin de compléter les informations (très sérieuses) données dans les divers articles du blog, voici en complément 15 raisons (un tout petit peu moins sérieuses ! :)) de venir nous confier votre livre :
1- Parce que vous avez pris conscience que créer la couverture de votre livre via une vieille copie de Powerpoint sur l’ordinateur de mamie n’est vraiment pas une option valable et qu’il faut savoir reconnaître ses carences logicielles.
2- Parce que la démarche pour obtenir d’un n° TIN (pour ne pas vous faire taxer 30% de vos royalties sur les plateformes de vente dépendant des USA) vous a poussé au bord du suicide, que vous n’avez finalement jamais réussi à récupérer le numéro en question et que vous êtes prêt à tout pour profiter de celui de quelqu’un d’autre.
3- Parce que, en lisant sur ce blog tout le dossier relatif à l’auto-publication, vous avez calculé que la mise en forme et la conversion de votre texte (multipliées par le nombre de versions nécessaires pour répondre aux divers formats et critères des distributeurs) allaient vous prendre jusqu’en février 2015… vu que l’informatique n’est pas votre amie et que vous avez seulement quinze minutes quotidiennes à y consacrer.
4- Parce que l’expression « livre converti en .ePub et .mobi sans DRM, avec intégration correcte des métadonnées » ne vous évoque rien et vous donne immédiatement la migraine, un ulcère et des furoncles en prime.
5- Parce que savoir que quelqu’un d’autre que vous devra se farcir l’envoi du colis pour que votre livre soit enregistré par la BNF… c’est quand même appréciable.
6- Parce que votre niveau d’anglais fait que vous êtes resté bloqué sur la page d’accueil de Create Space et que vous ne savez toujours pas où cliquer pour espérer sortir un jour votre livre en version papier.
7- Parce que c’est sympa de pouvoir faire le beau en montrant à tous ses amis son contrat d’édition, avec ses onze pages et ses quatorze articles.
8- Parce que Sigil, Atlantis, Calibre (et autres logiciels de traitement…) résonnent à vos oreilles comme des marques de lessive extraterrestre ou des noms d’armes importées illégalement du fin fond de l’Ukraine.
9- Parce que vendre ses livres alors qu’on avait définitivement enterré l’idée sous le tas de compost au fond du jardin depuis des années… c’est aussi vachement bien !
10- Parce qu’avoir son propre conseiller éditorial, c’est vraiment la grande classe (surtout qu’il est super sympa et à moitié fou, ce qui ne gâche rien !!).
11- Parce que travailler avec des personnes qui ont également la casquette d’auteurs, c’est rassurant (vous ne serez jamais incompris car nous partageons les mêmes angoisses et névroses que vous !).
12- Parce que vous ne trouverez pas beaucoup d’éditeurs au fonctionnement proche du nôtre qui accepteront de publier vos 33 poèmes en ancien français célébrant l’arrivée du printemps… ou le roman érotique que vous cachez soigneusement dans le double fond de votre bureau depuis huit ans…
13- Parce que nous vous proposons un ensemble de services qui vous coûtera finalement bien moins cher que l’argent que vous auriez perdu en abandonnant votre quête du n° TIN et vos 30% de royalties à de nombreuses plateformes de distribution (cf point 2).
14- Parce que, malgré toute notre bonne volonté, nous ne publierons pas non plus n’importe quoi : vous n’aurez jamais à avoir honte des titres qui côtoieront le vôtre dans notre catalogue et vous saurez que votre livre a été accepté pour de bonnes raisons.
15- Parce que (est-il utile de le rappeler ?) nous sommes une équipe jeune, dynamique, éminemment sympathique et attachante… qui n’hésitera jamais à passer des dizaines d’heures sur votre manuscrit, en buvant des litres de café, pour en faire un produit fini dont vous serez vraiment fier.
Bref, vous l’aurez compris, vous bénéficierez chez nous d’un traitement de grande qualité (ceux qui ont lu nos livres savent que nous prenons notre travail au sérieux et que nous sommes de grands maniaques… euh, perfectionnistes), mais dans une ambiance qui reste décontractée.
Une personne a déjà décidé d’éditer ses deux prochains (excellents) ouvrages chez nous, avec une sortie prévue à l’automne… qui sera la deuxième ? 🙂
A ceux qui hésitent encore entre tablette et liseuse (rappel : vous pouvez retrouver quelques points de comparaison techniques dans cet article), voici une petite publicité proposée par la société eInk (qui équipe la plupart des liseuses, dont le Kindle, exemple utilisé dans la vidéo).
L’objectif de ce spot est de montrer, dans des conditions identiques d’éclairage en extérieur, qu’une liseuse est bien plus efficace, puisque le contenu du Kindle Touch utilisé reste lisible alors que celui de l’iPad est plein de reflets et qu’on n’y voit rien.
En toute honnêteté, si la vidéo avait montré le même test dans le noir le plus complet, le Kindle aurait évidemment perdu le combat… puisqu’il n’est justement pas rétro-éclairé.
Bref, un spot qui a surtout le mérite de rappeler à ceux qui aiment lire dans des environnements déjà éclairés que la liseuse reste effectivement l’appareil le plus adapté à leurs besoins. 🙂
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Afin de vous remercier, nous vous offrons une copie numérique de Rémoras, La Faille - Volume 1, ou Les Affligés - Volume 1, lors de la validation de votre inscription, sur simple demande par email.