Carte blanche à Alain Lefebvre – Ce que m’a apporté l’auto-publication

par | 28 09 12 | Carte blanche à... | 1 commentaire

(Cet article a été écrit par notre ami et collègue Alain Lefebvre – que nous remercions d’avoir accepté notre invitation – et s’inscrit dans une rubrique toute récente : « Carte blanche à… ».
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Avant d’entrer dans le vif du sujet (l’autoédition), je crois utile de me présenter. Et, pour cela, je vous propose de revenir – rapidement – sur mon « parcours d’auteur »…

Mon parcours d’auteur

J’ai commencé à écrire il y a vingt ans tout juste. Pas par vocation (encore que, j’ai toujours eu « l’écriture facile ») mais parce qu’un directeur de publication d’Armand Colin me l’a proposé. Il voulait que j’écrive un livre sur le modèle client-serveur, le sujet chaud du moment en informatique. J’étais alors le spécialiste (autoproclamé !) de ce modèle et je donnais des conférences sur le sujet pour expliquer (on disait beaucoup « évangéliser » à cette époque) l’intérêt de cette architecture aux directeurs informatique. Écrire un livre me paraissait être un défi considérable (par rapport aux conférences) mais mon contact chez Armand Colin sut assez facilement me convaincre. Après des mois de travail intensif, le premier jet était là, complet avec même des schémas explicatifs pour illustrer. La première édition fut décevante dans la mesure où les schémas apparurent « noircis » et où la correction avait été trop légère.
La seconde édition fut la bonne et l’ouvrage remporta même le prix AFISI du meilleur livre informatique 1994. Le livre se vendit plutôt bien mais je n’étais toujours pas prêt à répéter l’expérience qui avait été laborieuse.

Et puis, ayant constaté l’impact de ce premier livre sur ma carrière, j’ai récidivé, une fois, deux fois, j’étais mordu !

Bref, j’ai rédigé et publié un livre plus ou moins tous les deux ans avec différents éditeurs comme Armand Colin et Eyrolles. Mais il s’agissait toujours de livres « techniques », lié à mon domaine d’origine : l’informatique.

À partir de 2003, j’ai voulu publier mon premier livre de fiction (un roman de SF, « Perdu dans le temps ») et là, j’ai constaté que le monde de l’édition était très conservateur et cloisonné. Mes éditeurs habituels ne pouvaient rien pour moi et non, ils ne connaissaient personne susceptible d’éditer mon roman (de la fiction ? pouah !). Alors que j’étais plutôt le bienvenu lorsque je proposais mes livres « techniques », j’ai réalisé que cela ne comptait pour rien si j’avais la prétention (absurde !) de faire aussi de la fiction… Là, personne ne voulait de moi ou de mon livre.

Bref, après un détour via lemanuscrit.com (je recommande d’éviter plutôt cette adresse…), j’ai finalement pu publier « Perdu dans le temps » grâce à M21 éditions qui en fit un livre numérique vendu en 2006 sur le site mobipocket.com, et ce bien avant que les ebooks soient à la mode. Expérience intéressante mais diffusion limitée (à l’époque, forcément…). Cela m’a tout de même conduit à m’acheter une première liseuse numérique (une Cybook) et à commencer à faire mon expérience du domaine.

Ma dernière expérience avec le secteur de l’édition vaut d’être contée : en 2008, j’ai l’idée de publier un guide pratique permettant de découvrir le Simracing (courses automobiles simulées sur Internet). Et, pour cela, j’essaye de prendre contact avec Pearson France car cet éditeur publiait déjà des guides sur Flight Simulator, entre autres. Mais mes nombreux messages email restent sans réponse… Jusqu’à ce que j’en parle à mon ancien éditeur M21 dont le directeur me dit « oh mais je connais le directeur général de Pearson… Veux-tu que je lui en parle ? ». Aussitôt dit, aussitôt fait et, bingo, je reçois un appel de Pearson dès l’après-midi et un contrat le surlendemain !

Comme quoi, ceux qui prétendent que tout est affaire de relations (dans le monde de l’édition) n’ont sans doute pas tout à fait tort…

Le livre papier sur le Simracing se vendit raisonnablement bien mais sans doute pas encore assez pour qu’il intéressât durablement Pearson France qui n’étudia même pas la possibilité de le traduire en anglais (là où le marché était évidemment bien plus vaste pour un ouvrage de ce type).

Très classique n’est-ce pas ?

C’est à travers ces expériences (et quelques autres, j’aurais pu aussi parler des livres de mon épouse…) que je me suis fait mon opinion sur le monde de l’édition : rien de bon à en attendre si vous êtes un auteur qui veut garder sa liberté de création. Sinon, j’en serais toujours à rédiger des livres techniques et à toucher des clopinettes. Car, si l’impact d’un livre sur votre renommée professionnelle est incontestable (et je ne peux que recommander cette démarche pour tous les professionnels un peu ambitieux…), le résultat financier lui, est plus que médiocre : à moins d’en vendre quelques dizaines de milliers par an, n’espérez pas en faire votre activité principale.

La liberté, voilà la vraie bonne raison d’écrire et de s’auto-publier !

Alors, si ce n’est pas pour l’argent, à quoi bon écrire ?

Mais pour le plaisir justement !

Et là, il faut pouvoir garder sa liberté de création… Donc, rester à l’écart des éditeurs obtus (oui, obtus, il n’y a qu’à voir en France comment le numérique est méprisé car incompris) et/ou malhonnêtes (j’ai vu des contrats récents, issus de « grandes maisons » avec des noms prestigieux, proposer des « contrats d’auteur » délirants : il fallait payer de sa poche les 500 premiers exemplaires et « l’auteur » avait enfin la possibilité de toucher des droits sur les ventes suivantes, c’est-à-dire, au-delà des 500 premiers qu’on devait tout de même financer… À ce prix, autant faire de l’impression à la demande, c’est bien moins cher !). Sans parler du délai et de la difficulté à percevoir les clopinettes en question, quand il y en a…

J’ai véritablement découvert l’autoédition grâce au Kindle d’Amazon. J’avais déjà mis « Perdu dans le temps » sur Thebookedition.com (suite à une mauvaise expérience sur BOD. com, encore une adresse à éviter) mais ce n’était que de l’impression à la demande et la diffusion était très limitée (pas de présence dans les réseaux de librairie ni sur Amazon ou la Fnac).
En janvier 2010, je fais donc une première expérience de KDP (Kindle Digital Publishing) sans trop y croire, pour voir, au cas où… Mon livre en français était noyé au milieu des titres en anglais mais c’est justement cela qui l’a sauvé : les clients francophones de la Kindle store n’avaient pas grand choix de livres en français et c’est sans doute pour cela que mon titre a fini par décoller !

Quelques commentaires favorables ont aussi aidé à améliorer le ranking et le mouvement pris progressivement de l’ampleur, à ma grande surprise… Depuis, quelques exemplaires par mois, puis quelques dizaines et enfin une ou deux centaines par mois (euh, 200 exemplaires vendus sur le Kindle Store, c’est mon record, c’est pas tous les mois, hein !), j’étais enfin dans la partie !

À partir de ce premier succès (tout est relatif), j’ai eu envie d’élargir la diffusion de mon roman-phare et je me suis mis en recherche d’un distributeur. En effet, être présent sur d’autres sites comme celui de la Fnac me paraissait être la suite logique pour assurer le succès de mon livre. Les quelques distributeurs numériques que j’ai alors contacté ne m’ont même pas répondu (s’occuper d’un auteur indépendant ? Et puis quoi encore ?). Finalement, seul Immatériel m’a accueilli sans faire de manières et, clairement, je suis bien content de les avoir trouvés (et là, c’est vraiment une adresse que je recommande). Ceci dit, avec le recul que j’ai après presque trois ans d’autoédition, le constat est le suivant :

– L’impression à la demande, c’est bien pour avoir quelques exemplaires papiers de ses propres livres, mais on n’y vend pas grand-chose.

– Être présent sur les autres plateformes qu’Amazon (à la sortie de l’iPad, être présent sur l’iBooks Store était du dernier chic…), c’est bien pour l’ego mais, clairement, pour chaque livre que j’écoule via Immatériel, j’en vends dix de plus sur Amazon !

Bref, force est de constater qu’Amazon domine le marché de la tête et des épaules avec sa gamme Kindle et ses Kindle Stores bien faites et bien fournies et, à mon avis, vu comment ses adversaires se débrouillent, ce n’est pas près de changer !

Vivant une partie de l’année en Floride, j’ai pu y constater que le Nook de Barnes & Noble n’était pas ridicule face au Kindle. J’ai donc aussi publié mes livres sur Pubit.com, l’équivalent de KDP par Barnes & Noble (application tout aussi bien réalisée que celle de KDP d’ailleurs) mais, pour le moment, avec très peu de résultats (il semble que les lecteurs francophones soient plus nombreux sur Kindle que sur le Nook !). J’ai aussi fait le test de Smashwords, mais peu convaincant…

Aujourd’hui, j’ai 14 titres publiés sur KDP et autant sur Immatériel (qui me permet d’être présent sur Ibooks, Kobo, Fnac, etc.) et mes ventes (tous les titres cumulés) commencent à représenter quelques centaines par mois. Pas de quoi pavoiser mais assez pour se dire que mes livres sont appréciés, au moins d’un petit cercle de connaisseurs (et puis quoi encore ? tes livres se vendent parce qu’ils ne sont pas chers, point !).

Alors, une fois ce tour d’horizon accompli, si on en venait au principal, hein !

Ben oui, vas-tu enfin nous dire ce que t’apporte l’autoédition, en-dehors de tes minables chiffres de vente ?

Hum, c’est si gentiment demandé que je vais me faire un plaisir de répondre… Pour faire court, l’autoédition m’apporte la liberté, tout simplement. C’est tout mais c’est énorme.

Si j’ai envie de pousser mon livre de SF et de le décliner en une vraie saga (on peut rêver), ça ne dépend que de moi. À partir du moment où j’ai la compétence nécessaire pour le mettre en forme et le mettre en ligne, nul ne peut me le refuser et son succès éventuel ne dépend que de la qualité de son contenu, point. Cela paraît évident, cela n’a l’air de rien mais c’est essentiel. Je ne dépends d’aucun « système » et je n’ai aucune contrainte à respecter autres que techniques. C’est moi qui fixe les règles, c’est moi qui choisis la couverture de chacun de mes livres (en fait, c’est même moi qui la compose !), c’est moi qui définis le prix de vente et ainsi de suite. Grâce à l’autoédition, je suis le maître du monde (et voilà qu’il s’emballe, vite sa piqûre !).

Bon, l’autoédition implique aussi qu’on a tout le boulot à faire soi-même : venant du monde de l’informatique, mettre en forme un fichier ePub, générer une couverture au format Tiff ou autres opérations obscures de cet ordre ne me posait pas de problème. Mais c’est vrai que c’est parfois lourd et qu’on n’imagine pas le nombre d’obstacles à surmonter avant de voir son ouvrage sur les rayons virtuels de la Kindle Store !

Il y a quelque temps, j’avais même publié un livre intitulé « Publier pour le Kindle et pour l’iPad », pour faciliter la démarche aux débutants dans le domaine… Mais j’ai vite retiré cet ouvrage de la vente pour deux raisons :

1- je n’avais pas assez de temps pour le tenir à jour avec une nouvelle édition tous les trimestres (vu la vitesse d’évolution du secteur, il aurait fallu tenir ce rythme).

2- je me suis aperçu que cet ouvrage n’était pas suffisant pour aider les novices… Non pas que le contenu en fût insuffisant (mes livres sont impeccables, mon cher !) mais plutôt parce qu’il supposait que toutes les notions techniques présentes étaient déjà connues… Ce qui est loin d’être le cas !

Grossièrement, les auteurs sont créatifs mais pas forcément doués techniquement (bien souvent, la technique les rebute, ce sont des artistes quoi !). De l’autre côté, les techniciens, eux, maîtrisent la chose mais ne sont pas forcément créatifs (difficile d’être doué sur tous les tableaux…). Bref, mon ouvrage était nécessaire mais pas suffisant pour faire le pont entre les deux mondes.

C’est pour cela qu’on voit fleurir des offres d’accompagnement dans l’autoédition, comme le proposent nos duettistes de M.I.A.
Je dois avouer que cette idée m’a effleuré aussi mais j’y ai finalement renoncé car je préfère consacrer mon temps disponible à mes livres plutôt que de me sacrifier pour les livres des autres. Je réserve donc cette activité « d’éditeur » à ma petite famille (ma femme écrit déjà et mes fils commencent à s’y mettre…).

Revenons au cœur du sujet : la liberté d’expression. Elle est vraiment à la base de mon travail d’auteur car j’ai une démarche de touche-à-tout… Oh, je sais combien cette tendance est honnie en France, patrie des spécialistes pointus !

Oui, j’ai pour ambition de publier au moins un livre dans chaque domaine littéraire, par goût et par défi. J’ai déjà bien labouré le domaine des livres techniques (le dernier avec le livre sur les réseaux sociaux, paru en 2005) et je n’ai pas prévu d’y refaire un détour.
J’ai aussi visité le secteur des guides pratiques avec celui sur le Simracing (dont j’ai repris les droits et dont j’assume désormais la seconde édition, en numérique bien sûr !).
Et, bien entendu, j’ai aussi exploré le domaine de la fiction avec « Perdu dans le temps » (la saga n’est pas encore terminée, loin s’en faut) et « Hacking » (qui commence enfin à décoller… Il faut avoir la patience de laisser un livre faire son trou) ainsi qu’un livre historique avec « Cow-boys contre chemin de fer », une histoire de l’informatique moderne aussi complète que possible (mon plus gros travail à ce jour : plus de quinze mois de travail à deux auteurs !).

Mais ce n’est pas tout : j’ai aussi coché la case du récit autobiographique avec « Racing », de la biographie avec « Soheil Ayari, un pilote moderne », de la galerie de portraits avec « La malédiction des champions du monde de F1 » et même de l’essai politique avec « Cette révolte qui ne viendra pas ». Vais-je me contenter de cette diversité encore un peu timide ?

Certainement pas !

J’escompte bien produire également un recueil de nouvelles, un recueil de poésies (à ma manière hein !) et même un manuel éducatif (je ne sais pas encore sur quoi mais je trouverais bien, ma femme me fait bien travailler sur ses propres livres éducatifs, ça laisse des traces !), rien ne va m’arrêter !
Voire même (et pourquoi pas ?) un livre sur le développement personnel. Oui, j’irai jusque là (et toutes les suggestions des segments littéraires que j’aurais oubliés sont les bienvenues !).

Sérieusement, sans vouloir cocher à tout prix toutes les cases, j’aimerais bien pouvoir aborder tous les genres en toute liberté. Si ce n’est pas là l’essence même de la liberté de création, alors qu’est-ce ?

Donc, oui, seule l’autoédition me permet cela aujourd’hui et c’est bien pour cela que je compte bien y rester fidèle un bon moment !

Surtout que les moyens à disposition des auteurs indépendants ne cesse de s’améliorer (Createspace, désormais disponible en dehors des USA, offre un bon service d’impression à la demande avec, cerise sur le gâteau, possibilité d’avoir ses livres directement disponibles sur Amazon) ainsi que leur statut (aux USA au moins… En France, il va falloir encore du temps !).

Suite aux nombreux succès sur la Kindle Store, les auteurs indépendants sont enfin reconnus et même le New York Times en parle désormais…

OK, liberté de création (un luxe de bourgeois pourraient penser certains !) et c’est tout ?

Non, il y a aussi et c’est tout aussi important le contact avec les lecteurs. Comme le disait Dalida « c’est mon public qui m’a tout donné »… Sans aller jusque-là, avouons tout de même que, si on écrit, c’est pour être lu… Eh oui !

Sans lecteur, l’auteur existe mais il est diminué, affaibli, pas tout à fait accompli. Pas besoin d’avoir des milliers de témoignages pour se convaincre que votre création a été utile, agréable à quelques-uns mais, croyez-moi, la moindre remontée venant de vos lecteurs se savoure comme un mets sublime et délicat.

Et, encore une fois, c’est la publication numérique qui permet, organise même, la meilleure des rencontres entre l’auteur et son public. Grâce aux commentaires sur Amazon (encore une fois, c’est vraiment la plateforme où passe la plus grande activité, je n’y peux rien, c’est ainsi !), on peut vraiment voir, sans filtre, les réactions des lecteurs (et lectrices, of course !). On monte au ciel quand elles sont positives, on est au fond du trou quand elles sont négatives.

Ah oui, c’est un truc qu’il faut aussi raconter dans la longue galère qu’est aujourd’hui le parcours d’un auteur indépendant (un peu de mélo, ça fait du bien à l’autopromotion coco !) : comment vivre (et survivre !) aux critiques négatives. Car là, ce ne sont pas des professionnels snobs et impertinents (au sens propre du terme) qui vont déchirer votre cher bouquin mais bien des vrais lecteurs, des clients qui ont payé pour vous lire !

Et là, croyez-moi, ça peut faire mal, très mal… C’est pourquoi les bonnes critiques vous font un bien fou (il faut tout de même préciser qu’une seule bonne critique permet de surmonter un paquet de critiques négatives et heureusement, sinon, j’aurais déjà arrêté depuis longtemps !).

Je me dois de dire un grand merci à tous ceux qui ont lu un de mes livres un jour et encore plus à ceux (bien trop rares à mon goût) qui, en plus, ont laissé un commentaire sur les librairies en ligne !

Ce contact avec les lecteurs, il faut le chérir et l’entretenir autant que faire se peut. Sur Amazon, on peut désormais répondre aux critiques (hélas, on ne peut pas encore supprimer les critiques négatives… encore des progrès à faire Monsieur KDP !) et je ne me prive pas de le faire.

Mais il ne faut pas se contenter de cela, il faut faire plus et mieux : avoir une page sur Facebook par ouvrage et même, quand c’est justifié, un site dédié pour vos titres phares…

Bien entendu, tout cela demande des moyens, des compétences et du temps me direz-vous… Pas tant que cela : beaucoup des ressources nécessaires sont désormais gratuites, les compétences requises sont accessibles (maîtriser un blog wordpress, c’est vraiment à portée de tout le monde, non ?), reste la question du temps à y passer…

C’est vrai que l’activité d’auteur est très exigeante, chronophage même. Oui, écrire prend du temps, beaucoup de temps et c’est encore pire quand il s’agit de s’occuper de la « promotion » de ses livres car, alors, on culpabilise de ne pas être en train d’écrire !

Et tout cela pour des revenus ridicules… Qui prétendra que les auteurs ne sont pas des passionnés, dans leur immense majorité ?

Finissons sur une note positive : l’appétit vient en mangeant dit-on !

Et donc, j’ai décidé de donner toutes ses chances à ma saga « Perdu dans le temps » : je viens de publier une version en anglais du tome 1. J’ai trouvé un traducteur grâce au site mytranslation.com et je n’hésite pas à tenter de faire mon trou sur un grand marché, celui des anglophones.

Merci de m’avoir lu jusqu’au bout et, promotion spéciale pour les lecteurs du blog M.I.A, vous pourrez trouver des exemplaires gratuits de « Perdu dans le temps » tome 1 & tome 2 à cette adresse (dans tous les formats) pendant une semaine…

Bonne lecture ! 🙂
Alain Lefebvre

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commentaires

1 Commentaire

  1. Aurélien

    Très intéressant comme retour d’expérience !
    C’est vrai que publier seul en numérique demande quelques compétences techniques qui peuvent rebuter les écrivains…
    Merci pour les livres que je vais m’empresser de chroniquer 😉

      (Citer)  (Répondre)

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