Les 10 commandements d’un duo d’auteurs qui dure

Les 10 commandements d’un duo d’auteurs qui dure

Les 10 commandements d’un duo d’auteurs qui dure

MIAOn nous a déjà demandé à plusieurs reprises : « à propos de quoi vous vous disputez, quand vous travaillez ensemble ? »
Sous-entendu : « un duo d’auteurs passe forcément par des crises, quelles sont celles de M.I.A ? ».

Et chaque fois, nous décevons les attentes en répondant : « on ne se dispute jamais ».
Ce qui n’est pas un mensonge ou une édulcoration de la réalité, je le répète ici…

Nous en avons donc parlé il y a quelques jours, Sébastien et moi, surpris de nous rendre compte qu’effectivement, en y réfléchissant bien, nous n’avions pas le moindre commencement de petit bout de coup de gueule à nous mettre sous la dent.
Tant d’années et pas un seul coup de sang ? Diantre ! Cela méritait réflexion et nous avons donc essayé d’identifier pour quelles raisons M.I.A travaille dans une telle sérénité…

Finalement, nous sommes arrivés à la conclusion que, sans même l’avoir formellement établi, nous avions mis en pratique, au fil du temps, un tas de comportements qui s’apparentent furieusement à ceux que vous trouveriez dans la rubrique « psy de couple » de votre magazine féminin préféré.

Certes, notre association est plus ancienne que M.I.A et s’est construite via plusieurs activités en commun, mais le constat reste valable lorsqu’il s’agit de celle-ci en particulier.

Voici donc nos « 10 commandements du duo d’auteurs vivant en parfaite harmonie et qui dure », tels que nous les avons identifiés chez M.I.A.
Peut-être intéresseront-ils ceux qui sont sur le point de se lancer dans une aventure en duo, eux aussi…


De l’admiration et du respect réciproques

Chaque moitié du duo doit trouver une partie de sa motivation chez l’autre, en sachant que cela n’est pas possible sans admiration et respect. Sinon, on n’aurait pas besoin de fonctionner à deux et on se contenterait d’écrire seul, tout simplement…

Il est indispensable que chacun surprenne l’autre et l’enrichisse, pour trouver cette émulation indispensable à la création, tout en lui accordant l’espace nécessaire pour exister pleinement dans le duo.
Savoir et pouvoir dire à l’autre « ouah, tu m’as encore épaté sur ce coup-là ! » est essentiel.


Pas de tirage de couverture

Un duo est un duo. Pas de place pour la rivalité ou les mesquineries individuelles, cela va sans dire.
Chacun est une moitié essentielle du duo et la répartition précise des missions est du domaine privé. C’est de la « cuisine interne », comme on dit.
Donc, pas de message public du type « c’est moi qui ai fait ça, hein, pas lui ! », bien évidemment.

Comme dans un couple, le duo d’auteurs répond à l’équation 1+1 = 3.
C’est ce 3 qui importe, lorsque vient le moment de défendre le travail commun… à deux ou individuellement lorsque l’autre est absent.


Des conjoints informés et impliqués

Pour éviter toute incompréhension (voire même gros malentendu !), il est indispensable que chacune des moitiés du duo ait un conjoint conscient des enjeux, du travail accompli, des objectifs visés et de l’énergie qui est dépensée dans cette association d’idées et de plumes.
Rien de plus agaçant pour un conjoint que d’avoir l’impression d’être « sur la touche » et moins important que le binôme.

D’où l’importance de partager l’avancement du travail, de faire preuve de transparence et de conserver un équilibre suffisant quant à la place occupée par chacun dans tout ça.
Ceci est bien sûr encore plus vrai dans le cas d’un duo comme le nôtre (homme-femme), où l’ambiguïté pourrait facilement s’installer dans la perception que les gens ont de nous… 🙂


Une confiance absolue

Chaque moitié du duo doit être intimement persuadée que l’autre a uniquement les intérêts communs à l’esprit, et pas une volonté de tirer profit individuellement du travail accompli à deux.

Ça semble évident, mais combien de duos d’auteurs sont traversés par des phases de doute, pendant lesquelles l’un ou l’autre s’interroge sur les véritables motivations de son binôme ? Sur son honnêteté (financière ou intellectuelle) ? Sur ses intentions ?
Si le moindre soupçon est présent, il est à évacuer au plus vite sous peine de crash à l’arrivée !

De même, cette confiance doit se retrouver au niveau des compétences et actions effectuées.
Si l’on tremble à chaque initiative prise par l’autre, c’est qu’il y a un souci quelque part…


Un ego 0 et une grande transparence

Dans le même ordre d’idée, chacun doit « mettre ses tripes » sur la table et être parfaitement honnête quant à ses idées, ses propositions, ses réserves et ses attentes.
Le dialogue permanent est indispensable et doit permettre d’éviter toute éventuelle frustration ultérieure, du type « on ne choisit jamais mes idées » ou « je n’ai pas la possibilité de m’exprimer ».

Au sein du duo, l’ego se doit d’être inexistant. Pas de caprice de diva, pas de bouderie enfantine. Chacun sert en priorité les intérêts des livres et projets communs, pas ses désirs personnels.
Si cela se fait uniquement dans la douleur ou la frustration, peut-être que le duo n’est pas fait pour fonctionner.


Des personnalités qui « collent »

Tout le monde n’est d’ailleurs pas fait pour travailler en duo, ou en tout cas pas avec n’importe qui, c’est sans doute une réalité.
Car toutes les personnalités ne sont pas compatibles, ou le deviennent seulement en partie et au prix de terribles efforts.

Même si les débuts peuvent être plus ou moins faciles, une certaine aisance de travail doit émerger rapidement de la collaboration.
Après quelques semaines en commun, si la tension est présente et que la communication n’est pas fluide, c’est peut-être qu’une forme d’incompatibilité (d’humeur, de valeurs, de philosophie vis-à-vis de l’écriture, d’attentes, de caractère, etc.) règne sur le duo. Et là, il faut savoir s’en rendre compte, voire renoncer.


Une complémentarité des compétences

Quel serait l’intérêt de travailler avec son propre clone ? Aucun.
Chaque moitié du duo doit (aussi bien dans le domaine des savoirs que des savoir-faire ou des savoir-être) compléter l’autre et rendre l’ensemble plus compétent, plus efficace, plus innovant.

Un bon binôme est aussi celui qui sait dire à l’autre « je ne m’y prendrais pas comme ça, moi, mais ça m’intéresse de savoir où tu veux nous embarquer ».
Rien de plus passionnant que de pouvoir rebondir sur les idées de l’autre, au point de ne plus savoir à l’arrivée qui est finalement à l’origine de quoi.


Une bonne répartition des rôles publics

L’avantage d’être deux, c’est aussi qu’on peut faire deux fois plus de choses et couvrir un plus grand champ de compétences. Pourquoi ne pas en profiter ?
Il n’est pas utile que chacun se mêle de tout et n’importe quoi, au risque au contraire d’avancer moins vite que si l’on était tout seul !

Écriture, marketing, relecture, communication, technique… Il est judicieux de tout répartir en fonction des qualités, défauts et disponibilité de chacun, ainsi que des besoins et défis rencontrés. D’où l’importance de la complémentarité des compétences, dans ce domaine aussi.
D’une certaine façon, c’est le duo qui délègue à l’une ou l’autre de ses moitiés les missions à accomplir. Et tout le monde est gagnant à l’arrivée.


Du débat et dialogue permanent

La discussion et le débat sont un élément essentiel du couple qui va loin. C’est aussi le cas pour un duo d’auteurs qui veut durer.

Parler, parler, parler… et, bien sûr… écouter, écouter, écouter. Même s’il s’agit d’écrire des livres à l’arrivée, tout commence par la parole, par des « j’ai une idée de dingue, tu vas voir ! » et des « attends, il faut absolument que je te parle d’un truc ! » ou encore des « tu ferais quoi, toi, pour régler ce problème ? »

Ce dialogue au sien du duo est LA base de tout le reste.


Un soutien mutuel dans les difficultés et une vraie amitié

Certains estiment peut-être qu’on peut être un duo d’auteurs efficace sans être amis et proches. Nous ne le pensons pas.
Car comment rester productif si l’on ne s’intéresse pas aux moments de galère de l’autre (que les causes soient financières, familiales, sentimentales, etc.) et qu’on se contente de rester focalisé sur les résultats du duo ? Comment avancer si l’un des deux est à la traîne ou accomplit une traversée du désert en silence ?

Fonctionner à deux sur le long terme implique aussi de savoir dire « on fait une pause, tu en as besoin » ou « laisse tomber le plan, aujourd’hui, raconte-moi plutôt comment tu vas ».

Il est peut-être possible de se passer de cette composante si l’on écrit un unique ouvrage technique (dénué de fiction et donc d’émotions) à deux, mais est-ce envisageable dans le cas d’une longue collaboration qui se veut fructueuse et épanouissante, et dans laquelle il va falloir déverser ses propres sentiments pour créer ? J’ai de gros doutes…


Bref, vous l’aurez compris, nous sommes très chanceux d’avoir tout ça au sein de M.I.A.

J’ai la possibilité de dire publiquement que mon co-auteur Sébastien est aussi mon pote de rigolade, mon ami des moments de doute, mon booster dans les instants de fatigue, mon challenger, mon associé, mon partenaire, mon complice, mon révélateur d’idées… et ça, c’est vraiment un privilège assez rare dans un duo artistique, à bien y réfléchir !

Peut-être que nous sommes finalement un duo de type OVNI et qu’il est le produit du plus gros coup de bol qu’on puisse avoir.
Si c’est le cas, je ne peux demander qu’une chose de plus… que ça continue pour Seb et moi !

Et vous savez le plus drôle, dans tout ça ? C’est que, pour couronner le tout, mon mari l’adore ! Et que c’est réciproque.

Un sacré bol, je vous dis… 🙂

À bientôt !
Hélène

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Après le Storytelling, c’est le sujet sur lequel on me pose le plus de questions.

Du style « Je passe ma vie sur Facebook, mais n’ai aucun résultat en terme de ventes… »

Cet article n’est évidemment pas une vérité révélée, mais juste un partage de mon expérience en tant qu’auteur sur ce réseau depuis plusieurs années maintenant.

Il est tout à fait probable que d’autres aient des expériences différentes, mais ce que je vais vous lister ici est à peu près valable pour tout le monde.

J’ai choisi de lister des erreurs communes plutôt que vous faire un long article sur ce qui doit être fait, car le but est que cela vous prenne le moins de temps possible, à lire ici, puis à appliquer ensuite sur Facebook.

Cette liste est en vrac et pas du tout classée par importance, car pour le coup, tout l’est.


1/ Ne pas vous créer de page Facebook.

Beaucoup d’utilisateurs confondent les profils et les pages sur Facebook. Ce sont pourtant 2 choses très différentes, qui a priori, ne servent pas les mêmes objectifs.

Votre profil est le lieu où vous partagez votre vie en général, les photos de votre chien ou de vos enfants, etc. Et clairement, ça n’intéressera pas des masses vos éventuels fans. C’est plutôt pour une communication privée, multi-sujets et généraliste.

La page « fan » en revanche doit être plus spécifique à votre activité d’auteur (de peintre, de designer ou de charcutier) et est destinée à un public de personnes qui vous suivent en tant qu’auteur et pas en tant que « vous-même ».

Avec un peu d’expérience sur Facebook, le mélange devient plus flou, mais pour commencer, je vous conseille de vraiment séparer les deux.


2/ Ne pas vous créer d’image de marque.

Sur ce sujet, je vous conseille de lire (ou de relire) mes articles sur le Storytelling, ils sont une bonne entrée en matière. En appliquant les quelques conseils qui y sont, vous allez transformer totalement votre manière de communiquer.

Un auteur est une personnalité publique et doit apprendre à communiquer en tant que tel. Et que cela vous plaise ou non, c’est le même tarif !

Et même si votre public est composé de 10 personnes, ce n’est pas grave, il faut commencer de suite !

Non pas que j’en veuille personnellement à votre chien, mais une photo de sa trogne avec un nonos dans la gueule n’est pas vraiment une photo de profil d’auteur efficace…

Sauf si vous en avez décidé autrement pour des raisons de confidentialité, l’humain étant ce qu’il est, une photo de votre visage sera plus efficace que quoi que ce soit d’autre pour un profil… Je vous épargne le cours de psychologie, mais il y a des travaux très intéressants sur le pourquoi du comment en la matière.


3/ Prendre les groupes pour ce qu’ils ne sont pas.

Lorsqu’on arrive sur Facebook en tant qu’auteur (mais c’est vrai pour toutes les activités), on a cette tendance naturelle et grégaire de rechercher ses pairs et de s’y coller comme des moules à leur rocher.

Une bonne fois pour toutes, les groupes d’auteurs sont absolument et totalement inutiles pour y faire de la promo ! Et plus ils sont utilisés pour en faire, moins elle est efficace.

Un groupe d’auteurs, de designers ou de charcutiers est un groupe consanguin par essence, chacun y fait sa promo, mais hors certaines exceptions, tout le monde se fout de celle des autres…

Personnellement, je n’utilise les groupes (d’auteurs) que comme une source d’informations sur mes collègues auteurs, sur les tendances du marché, et dans certains, de partage d’expériences avec eux. Je n’y poste jamais (ou presque) de promo. Facebook est suffisamment chronophage pour ne pas y poser des actions inutiles et contre-productives.

Pire, je vois de nombreux auteurs poster en 3 minutes dans 20 ou 30 groupes d’auteurs. En plus d’être inutile à 100 %, cela vous présente sous votre plus mauvais jour. J’y reviendrai…


4/ Oublier la participation et la réciprocité.

Facebook est un lieu de partage, donc par essence, il va dans les 2 sens.

Rien de pire qu’une personne qui ne cesse de quémander des likes comme un toutou son os sans jamais en offrir en retour, ou qui ne fait que poser des questions sans jamais apporter quelque valeur que ce soit aux autres.

Je l’ai déjà dit au sujet du Storytelling, la vie online est régie par les mêmes règles de bienséance, de politesse et de réciprocité que la vie « normale ».

Si vous voulez qu’on vous donne, donnez également… Ça me fait halluciner de devoir l’écrire, mais en regardant Facebook, il est clair que ce qui va sans dire va beaucoup mieux en le disant…

Si chez vous (sur votre mur ou votre page), vous pouvez faire ce que vous voulez (y compris n’importe quoi), lorsque vous êtes chez les autres, évitez absolument de ne partager que des liens de vente directe (Amazon, Kobo,…) qui en plus d’être inefficaces, vous font passer pour un mufle et un con. Je vous déconseille d’ailleurs également de ne faire que ça sur votre mur et/ou votre page.

Enfin, pensez également à partager la communication des autres, c’est très apprécié et dans 90 % des cas, la réciprocité sera vraie. En partageant la communication des autres, vous leur ouvrez votre réseau et de nouveaux fans potentiels. Le corollaire est évidemment vrai aussi…

Et quand vous partagez, pensez à ajouter un mot personnel, car un partage sans mot d’accompagnement est inutile. Si vous ne dites pas pourquoi vous partagez, vous attirez beaucoup moins l’attention.


5/ Vous attendre à vendre sur Facebook.

Cette attente très largement partagée (et alimentée par Facebook eux-mêmes et par les vendeurs de produits miracles sur le marketing Facebook) est la première source de désillusion pour les auteurs actifs sur ce réseau.

Facebook n’est PAS un lieu de vente.

Ce réseau social vous servira à vous constituer une base de suiveurs, un public potentiel, et le mot important est potentiel ! Facebook est là pour rapporter de l’argent à Facebook, pas à vous…

Un résumé en quelques mots-clefs de la bonne utilisation de Facebook, selon moi évidemment, mais je n’ai pas de formation Facebook à vous vendre (sauf si vous insistez, et ce sera seulement 10.000 euros !! 🙂 )

Animation/Fédération/Partage/Émulation/Notoriété

Oubliez les ventes directes sur Facebook, ça ne fonctionne pas comme ça !

Je sens quelques vieux de la vieille se tortiller sur leur popotin en marmonnant dans leur barbe : « Moi, je vends sur Facebook, tête de nœud ! »

… moi aussi…

Mais parce que cela fait des années qu’avec Hélène, nous appliquons tout ce que je vous raconte depuis le début de cet article. Vendre sur Facebook arrive, et peut arriver souvent, mais ce n’est pas l’objectif, il faudra transformer l’essai, et cela peut prendre beaucoup de temps !

Donc si vous avez beaucoup de temps à dédier à votre promotion, je vous conseille d’utiliser Facebook pour ce qu’il est et de mettre un maximum d’efforts sur votre blog d’auteur, où seront les fans les plus actifs, et les plus acheteurs…

Je répète, car c’est vraiment fondamental, Facebook, c’est :

Animation/Fédération/Partage/Émulation/Notoriété

À très bientôt,

Sébastien

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Un peu plus de Storytelling…

Un peu plus de Storytelling…

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Il semble que vous en vouliez un peu plus sur le Storytelling, si j’en crois les nombreuses demandes que j’ai reçues ces derniers jours suite au dernier article.
Vous êtes friands de conseils gratos ! C’est moche… 🙂
Cet article ne concerne pas que les auteurs, puisque si vous avez quelque chose à vendre, il faut faire du Storytelling ! Que vous soyez peintre, designer ou quoi que ce soit d’autre qui se vend, c’est fait pour vous !

« Mais moi Seb, j’ai pas d’histoires… »

90 % de ce que je reçois et vois passer sur Facebook se résume à ça : ma vie n’est pas vraiment intéressante, je n’ai aucune bonne histoire à raconter et blablabla…

Je vais l’écrire en clair, une bonne fois pour toutes : TOUT LE MONDE A DES HISTOIRES !
Vous ne vous êtes jamais cassé la gueule dans l’escalier, vous n’avez jamais donné de premier baiser, jamais couché avec plusieurs filles (ou mecs), jamais fumé un pétard, jamais connu une petite réussite ou un échec cuisant ?
Tout est une histoire, il suffit d’apprendre à les raconter.

« Lui, faire du Storytelling, je demande à voir ! »

Ça, c’est en me promenant sur Facebook, dans les commentaires des « amis » de ceux qui s’y sont essayé suite à mon article…
Avec des amis comme ceux-là, vous n’avez pas besoin d’ennemis !
La solution : abattez-les ! Ils ne servent à rien… vous ferez vraiment une bonne œuvre pour l’humanité !
Je déconne… avec mes conneries, on va finir en taule ! 🙂

Plus sérieusement, n’écoutez pas ce genre de commentaires… Partez du principe que dès lors que vous essayez de vous élever, on vous tirera très fort vers le bas ! Et plus vous le ferez bien et pire ce sera !!
Donc, acceptez les compliments et les félicitations, le reste, les moqueries et compagnie, à leur place, la poubelle… et c’est facile avec Facebook.

Avant de parler concrètement de la manière de raconter vos histoires, je vais vous donner 3 exemples.

Le premier a été partout dans les news ces derniers jours. L’artiste McCarthy a placé un gode anal géant sur l’une des plus belles places du monde, la place Vendôme, et vert le sex-toy, s’il vous plaît !
Ce que je considère comme une infâme bouse a coûté la bagatelle de 200.000 euros au contribuable parisien ! Et les médias de nous raconter : non, ce n’est pas un sex-toy ! Le pire est qu’ils y croient sans doute, ces boulets de l’humanité…
Mais pas nous hein, rassurez-moi ??
Ne croyez-vous pas que pour « vendre » ça, il faut une sacrée histoire derrière ?

Mon second exemple est sur la manière de raconter une histoire simple, mais de la rendre super puissante !
Écoutez les premières minutes de cette conférence TED donnée par l’un des meilleurs conférenciers que je connaisse, Ernesto Sirolli.

Comme je suis sympa, je vous mets directement la vidéo avec les sous-titres en français. 🙂
Vous allez voir comment on peut mettre un effet magique à une histoire très simple, et un échec en l’occurrence !

Mon troisième et dernier exemple est également une conférence de TED, pour vous démontrer la puissance de l’émotion dans les histoires, l’empathie en l’espèce. Le sociologue Sam Richards nous force à nous mettre dans les chaussures des autres et l’effet est tout simplement bluffant !

Je pense qu’après avoir vu cette vidéo, vous ne douterez plus jamais de la force des sentiments dans les histoires !
Je sais ce que vous allez me dire, il s’agit d’une présentation, ce n’est pas pareil !
Oui et non, car même si je vous accorde qu’il est plus facile de mettre des sentiments en « live », tous les livres du monde nous prouvent qu’on peut le faire aussi par écrit.

Après cette (longue) entrée en matière, entrons dans le vif du sujet.
Encore une fois, cet article n’est pas un cours sur le Storytelling, cela demanderait beaucoup plus de temps, et n’est pas exclusivement destiné aux auteurs, il est donc généraliste.


Quels sont les effets d’une bonne histoire ?

  • On le sait tous quand on a des enfants, les histoires ont un effet hypnotique. Certains thérapeutes, notamment en hypnose, utilisent des métaphores thérapeutiques. Cet effet des histoires met votre lecteur dans un état agréable et le rend plus perméable à votre message.
  • Les histoires éveillent aussi un tas d’émotions (pensez aux madeleines de Proust) et c’est exactement l’objectif, notamment quand il s’agit de vendre ensuite.
  • Les histoires facilitent aussi la mémorisation et la transmission d’idées, elles sont beaucoup plus efficaces que des données et des graphiques.
  • Enfin, le dernier effet, et pas des moindres, est celui qu’il aura sur vous-même. Écrire des histoires libère certaines émotions refoulées et les auteurs le savent, c’est un sentiment grisant.
  • Devenir un bon conteur d’histoires soignera également votre image, car vous distrayez et enseignez à la fois. Cela se saura et vous apportera petit à petit plus d’amis, de suiveurs, de fans et de… ventes !


Où trouver de bonnes histoires à raconter ?

La première source d’histoires est évidemment vous-même, votre vie.
Voici les types d’histoires personnelles à raconter :

  • Les anecdotes sans importance.
  • Les problèmes que vous avez rencontrés.
  • Vos petits (ou grands) accidents.
  • Vos succès.
  • Et le plus puissant pour la fin : les histoires qui vous dévoilent, où vous vous mettez, au moins en partie, « à poil » !

La seconde source est ce qui vous vient des autres, de vos amis, de vos mentors, etc.
Comme vous ne possédez qu’une partie de la vérité, ces histoires ne sont souvent que partiellement vraies, mais elles n’en sont pas moins puissantes.

La troisième source est ce qu’on appelle le « radar à histoires ».
Tous les copywriters et vendeurs ont ce type de sources, qui leur donnent une manne intarissable d’histoires pour tous les contextes.
Il s’agit de tout ce que vous voyez passer. Les formations auxquelles vous participez, les discussions, les vidéos que vous regardez, les lectures, les films, les évènements…
Plus vous avez une vie riche et plus votre radar sera large, c’est une évidence.

Ma quatrième et dernière source d’histoires, que j’utilise très souvent pour rédiger des textes de vente sont ma collection de sites web. Ils sont mon trésor !
Je vous en donne ici quelques-uns :

Ces quelques sites, il y en a plein d’autres, sont une source incroyable d’histoires en tout genre ! Vous pouvez tenir des mois de blogging les doigts dans le nez avec seulement les pages d’accueil de chacun de ces sites !


Comment écrire de bonnes histoires ?

Tout d’abord, la bonne longueur pour une histoire est d’environ 300 à 500 mots, il faut que ça droppe, une histoire, que ça remue, donc que ce soit rapide et percutant.
La bonne structure chronologique d’une histoire efficace, selon moi, est la suivante :

  1. Introduction : on pose les lieux, les dates et les personnages.
  2. On pose le problème. Il y a toujours un problème dans une bonne histoire !
  3. Le climax, le coup de théâtre !
  4. La solution, la résolution du problème.
  5. La conclusion. Dans le cas d’un email de vente par exemple, la conclusion est souvent un appel à l’action pour en savoir plus.

Vous constatez que cette structure ressemble beaucoup à celle d’un roman… C’est parce que c’est tout à fait pareil, sauf que c’est beaucoup plus court, et ne vous y trompez pas, c’est donc BEAUCOUP plus difficile !


Ce qu’il faut absolument éviter dans vos histoires.

  1. D’écrire comme un vendeur ou un copywriter. L’objectif est inverse, vous parlez à un ami quand vous racontez une histoire.
  2. De vous poser en donneur de leçons. Ca, tout le monde déteste !
  3. De vous cacher. Quand on veut communiquer, il faut se montrer !
  4. De faire trop long. Vous allez larguer les ¾ des lecteurs… Sauf à être absolument passionnant, mais c’est très rare !
  5. De raconter de manière trop intellectuelle. Une histoire, c’est le plancher des vaches, c’est du concret ! Une histoire doit détendre, pas donner des bleus au cerveau ! En faisant trop intellectuel, vous coupez le lien émotionnel, et ce, même quand vous vous adressez à des intellectuels. Car même les gens intelligents sont des humains, ils fonctionnent comme les autres… Enfin, c’est ce qu’on m’a dit !


À avoir sous les yeux quand vous écrivez une histoire !!

Les 5 clefs des histoires les plus puissantes :

  1. Piquer la curiosité.
  2. Provoquer la controverse.
  3. Utiliser des phrases choquantes.
  4. Donner des faits intéressants pour le lecteur.
  5. Faire des promesses fortes (plus adapté lorsqu’il s’agit d’un objectif de vente directe, mais je le cite tout de même).

Si à la relecture de vos histoires, il n’y a rien de tout ça, une seule solution : poubelle ! Et on recommence !

J’espère que cet article vous donnera envie d’aller plus loin et que vous allez devenir un grand Storyteller ! Plus vous le ferez souvent et meilleur vous deviendrez dans l’art du conteur.
Pour finir, les excellents conteurs ont une aura particulière et à elle seule, elle fait vendre ! C’est un atout magnifique qui mérite qu’on s’y entraîne assidûment, non ?

Avant de vous quitter, je veux rendre hommage à une personne qui m’a appris énormément concernant les histoires qui vendent, mon très regretté ami et mentor Christian Godefroy !

Je vous dis à très bientôt pour un nouvel article sur le marketing.
Sébastien

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Vous avez écrit un ou plusieurs livres ? Félicitations, vous avez fait le plus facile ! C’est maintenant que ça se corse…

Vous voyez où je veux en venir, j’imagine… oui, je parle de le vendre et si possible, de le vendre bien !

Beurk, moi, AUTEUR, je dois vendre ?

Non, pas obligatoirement… ça va d’ailleurs être difficile, très difficile même !

Donc, si vous n’avez aucune ambition de vendre votre livre, économisez-vous du temps et ne continuez pas la lecture de cet article, il n’a strictement aucun intérêt pour vous.

Ici, je m’adresse aux auteurs qui ont l’ambition de faire de leur écriture une activité à part entière, de vendre leurs livres au-delà du cercle de leurs proches. Je ne parle pas forcément d’une activité à temps plein qui vous permet d’en vivre, mais d’une vraie activité complémentaire avec un vrai revenu complémentaire qui met « du beurre dans les épinards ».

Il est probable qu’en lisant, vous vous disiez « Mais je sais tout ça moi ! », et je vous répondrai que c’est génial de le savoir, mais que ça ne sert à rien du tout ! Le savoir sans l’action est inutile. La seule question qui importe est « Le faites-vous ? ». 🙂

« D’où tu parles ? » Comme disent nos amis les Yankees !

Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis Sébastien Cerise, l’un des 2 co-auteurs de M.I.A, l’un des co-fondateurs des Éditions Hélène Jacob et animateur du service de promotion dédié aux auteurs www.sebastiencerise.com.

Depuis 10 ans, je vis par et pour le livre. Toutes mes activités y sont rattachées de près ou de loin. Et depuis 10 ans, avec mon amie et complice Hélène Jacob, bien sûr !

J’écris en tant que nègre depuis 10 ans, avec une centaine de livres à mon actif, je co-signe avec M.I.A depuis 4 ans et suis éditeur avec EHJ depuis 2 ans.

Côté marketing, j’écris pour les plus grands vendeurs online depuis 10 ans et mes écrits ont généré directement des dizaines de millions d’euros de vente. Mes spécialités sont le mail de vente et le storytelling. J’y reviendrai dans la seconde partie de cet article.

Je ne vous raconte pas ça pour me passer de la pommade, je me fous totalement de la pommade et de ce qu’on pense de moi, c’est juste pour vous dire que l’expérience aidant, et même si j’apprends lentement, je considère que je commence à savoir de quoi je parle. 🙂

Et comme j’aime savoir qui me parle, j’imagine que c’est pareil pour vous…


1/ Les clichés les plus répandus chez les auteurs, tordez-leur le cou !

  • Je suis un auteur, j’écris, point !

C’est le premier cliché et une énorme imbécillité, si vous m’excusez le terme. Aujourd’hui, pour un auteur qui a l’ambition de vendre son livre, l’option « multitâches » n’est pas une option, c’est une obligation.

Vous devez faire du marketing et de la promo si vous espérez vendre plus de 3 livres.

Pensez-vous réellement que les auteurs du Top 10 des ventes une fois par an ont vraiment envie de se trouver toute l’année face aux mêmes journalistes et répondre aux mêmes questions (souvent stupides) ?

Non, clairement, ils le font parce que ça fait partie du job !

  • C’est l’œuvre qui fait la différence, c’est la qualité qui vend !

J’ai envie de pleurer de rire quand j’entends ça… si vous le pensez, vous vous mettez le doigt dans l’œil jusqu’au coude !

Aujourd’hui, des milliers de livres sortent chaque année et parmi eux, de magnifiques ouvrages, des perles… qui ne passeront pourtant jamais le cap des 10 ventes.

La qualité de votre livre n’est pas un argument de vente, c’est un prérequis ! S’il n’est pas de qualité, il n’a juste rien à faire en vente !

Si vous ne devez retenir qu’une chose de cet article : la qualité ne fait pas vendre !

Regardez attentivement les tops des ventes… et je m’économise un paragraphe en explications sur le fait que ce n’est pas la qualité qui fait vendre…

  • Le marketing, c’est pour les produits, les livres ne sont pas des produits !

Je vous épargne mon rire lourd et gras… 🙂

Un livre EST un produit et se vend exactement comme une voiture ou un rouleau de PQ ! Ce sont les mêmes méthodes, exactement !

Un livre est PLUS qu’un produit, OK, ça, je vous l’accorde… je suis un amoureux du livre, je ne vous dirai pas le contraire. Ce qu’il apporte va bien au-delà de ce qu’apportent les autres produits.

Mais pour ce qui concerne la vente, il est un produit comme les autres, ni plus ni moins !

  • Je ne suis pas à l’aise avec la communication.

Alors, ça ne va pas être simple… Il va falloir le devenir !

Partez d’un principe : personne ne vous connaît et tout le monde se fout totalement de votre livre ! Vous n’êtes rien, vous n’êtes personne ! Je sais, ça fait plaisir… 🙂

Un auteur qui vend est un auteur qui a su créer un univers autour de son personnage (vrai ou faux, peu importe) et qui le fait vivre via Facebook, Twitter, son blog, etc.

Un auteur est un artiste et s’il veut être reconnu, il doit se montrer… ça paraît bête, mais lisez-le 2 fois, c’est important !

Un chanteur monte sur scène et prend des risques, s’il veut qu’on le connaisse, il ne chante pas tout seul dans sa cuisine en pyjama… Vous me suivez ?

Pourquoi certains auteurs pensent qu’on peut les connaître et les reconnaître alors même qu’ils se cachent dans leur grotte ? C’est une excellente question, merci de l’avoir posée !

Personne ne peut créer votre univers à votre place, personne ! Votre histoire est unique et personne ne la connaîtra si vous ne la racontez pas !

J’en ai fini avec les clichés les plus répandus, qui tournent tous autour du même thème : l’auteur maudit dans son grenier qui attend patiemment que son talent incroyable soit enfin reconnu… Beaucoup l’attendent encore et sont morts depuis quelques siècles… je sais, je suis méchant !


2/ Quoi faire pour se faire connaître ? Le storytelling

Cette partie fera l’objet de plusieurs articles et éventuellement de quelques tutoriels en vidéo.

Aujourd’hui, je ne vais pas vous parler de blog, de Twitter, de Facebook et compagnie, car je pense que ce ne sont que des moyens de diffusion et en aucun cas le noyau de votre communication.

Je vais partager avec vous ce qui, je pense, doit être le noyau de votre communication : votre histoire personnelle.

Je vois de nombreux auteurs partager sans cesse la même chose sur tous les groupes Facebook qu’ils ont pu trouver. Que partagent-ils ? Leur livre… C’est une erreur, encore une fois, tout le monde se fout de votre livre…

Avant de faire cela (je ne dis pas qu’il ne faut jamais le faire), il est impératif que l’on vous connaisse, vous respecte et vous apprécie.

Et c’est là qu’intervient le cœur de votre communication.

Ce domaine du marketing, qui s’appelle le storytelling (raconter une histoire), est ma spécialité et on me paye, assez cher, pour faire ressortir l’histoire derrière la marque.

Vous allez encore me haïr, mais oui, vous êtes, en tant qu’auteur, une marque ! Au même titre que Coca-Cola, Danone ou Kleenex. Ne vous fâchez pas, je n’ai cité que des succès ! Pas les milliers de marques que personne ne connaît ni n’achète !

Et si vous, en tant qu’auteur, êtes incapable de raconter une histoire passionnante autour de vous, comment espérez-vous donner envie de lire… vos histoires ?

En tant qu’auteurs, nous avons un énorme avantage sur les PDG ou les managers des grandes entreprises qui veulent (tous !) apprendre le storytelling, car raconter des histoires est notre vie !

  • Le cœur du cœur, par quoi doit commencer votre histoire ?

Carmine Gallo, l’un des spécialistes américains du storytelling nous dit que la question la plus importante pour créer son image de marque est « What makes your heart sing ? » que l’on traduit par « qu’est-ce qui fait chanter votre cœur ? ».

Vous êtes une personne totalement unique, il n’y en a pas 2 comme vous. Votre histoire l’est aussi, il faut juste aller la chercher.

Alors, qu’est-ce qui fait chanter votre cœur ? Quelles sont vos passions dévorantes, vos ambitions cachées, vos revanches à prendre sur la vie ?

Si vous découvrez cela, vous avez votre histoire !

  • Comment construire votre histoire personnelle ?

Il y aurait des milliers de choses à dire sur les histoires et la manière de les structurer, mais je vais juste vous donner ce que je considère comme le meilleur moyen de le faire. (Je ne l’ai pas inventé, je dois rendre cet hommage à l’auteur américain Kurt Vonnegut.)

1/ Avant, j’étais triste, mélancolique, pauvre, moche et con.

2/ J’ai commencé à faire ceci, j’ai rencontré untel…

3/ Depuis, je suis heureux, en pleine forme, riche, beau et intelligent.

Vous comprenez bien que je synthétise ici, mais je pense que vous comprenez la structure, et que vous reconnaîtrez aussi les histoires qui ont le plus de succès depuis la nuit des temps.

On a tous ce type d’histoires dans un placard, un truc perso pas génial. Mais ce truc perso pas génial, cette faiblesse fait de vous une personne intéressante, qu’on a envie de connaître !

  • Ce que doit absolument contenir votre histoire personnelle.

Cette partie va être très courte, car elle tient en un mot : de l’émotion !

L’émotion est l’arme absolue pour créer de l’empathie, et c’est bien ce que vous recherchez.

Votre personnage d’auteur peut être une personne détestable, rebelle et désagréable, on s’en fout, il ne doit juste pas laisser indifférent.

Un détail qui a son importance : le type bien sous tous rapports, sympa, raisonnable et doué de bon sens, c’est super pour les courses et le ménage, mais ça n’intéresse personne !

Le monde aime les anticonformistes, les rebelles, les révolutionnaires, les chieurs et les aventuriers !

  • Comment faire connaître cette histoire ?

Certainement pas en publiant un lien vers votre livre sur tous les groupes Facebook que vous connaissez !

Internet, c’est comme la vraie vie ! Quand vous arrivez dans un groupe de personnes « réelles » que vous ne connaissez pas, que faites-vous en premier ? Leur mettre votre livre sous le nez en leur demandant un commentaire ? J’imagine que non…

Sur Internet, c’est pareil ! À part irriter, vous ne parviendrez à rien de cette manière.

En revanche, les groupes sont le lieu idéal pour vous faire connaître, partager des infos intéressantes, poser des questions, répondre à celles des autres, etc.

L’objectif est de vous faire connaître, puis apprécier, puis éventuellement respecter.

Mais le cœur de votre histoire se passe chez vous, sur votre page Facebook, sur votre blog, sur votre chaîne Youtube,…

Là, vous pouvez vous lâcher, car si ça ne plaît pas à vos « amis » et suiveurs, ils sont libres de partir. 🙂

Comme dans votre maison, vous faites ce que vous voulez, et si ça ne plaît pas, la porte n’est pas loin.

À titre personnel, je sais que je fatigue certaines personnes, qui me voient comme un « m’as-tu-vu »… je m’en tape comme de ma première paire de chaussettes. Ceux qui ne sont pas contents sont libres de partir, je ne les retiens pas.

En revanche, quand j’interviens chez les autres, je le fais selon leurs règles.

Vous voyez la nuance ?

Bref, le but ici n’est pas un cours sur les réseaux sociaux, car il suffit de vous abonner aux comptes d’auteurs qui fonctionnent bien et vous en apprendrez beaucoup par l’exemple. Vous pourrez ensuite vous en inspirer. Je dis bien vous en inspirer, pas copier ! Car quand on imite un lion, on ne devient pas un lion, mais un singe ! 🙂

Je vous en cite quelques-uns qui ont selon moi un vrai univers et ne se contentent pas de partager leurs livres : Jacques Vandroux, Vincent Virginie, Chris Simon ou encore Jean-Fabien.

J’espère que cet article vous apportera des éléments pour créer (la formulation correcte serait trouver et faire émerger) votre personnage et le faire vivre, et que vous ne vous êtes pas formalisé par le ton un peu « rentre-dedans ». C’est mon personnage !

À très bientôt pour un nouvel article sur la communication des auteurs 2.0.

Excellente journée.

Sébastien

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