Littérature et numérique : avenir de l’écrit

Littérature et numérique : avenir de l’écrit

Littérature et numérique : avenir de l’écrit

Ceux qui se passionnent pour l’avenir de la littérature à l’ère du numérique découvriront certainement avec intérêt l’article de Télérama « Littérature et numérique : quand l’écrit invente son avenir ».

Une enquête dans les coulisses de la littérature de demain, qui a la bonne idée de proposer entre autres un encart relatif à l’auto-publication (en fin de dossier).

Bonne lecture ! 🙂

Hélène

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Réflexions sur l’auto-publié numérique

Réflexions sur l’auto-publié numérique

Réflexions sur l’auto-publié numérique

Aujourd’hui, je vous invite à lire un excellent article du site Le baiser de la mouche, qui traite de l’auteur auto-publié et de sa participation à la démocratisation de l’édition numérique.

Ce billet est en fait la troisième partie d’une réflexion plus vaste sur la condition de l’auteur, du choix de ne pas avoir d’éditeur, et il propose une analyse bien structurée du parcours de l’auto-publication numérique et de ses joies et difficultés… 🙂

En voici l’introduction, l’intégralité de l’article étant à lire sur le site.

Le succès populaire et commercial des livres numériques autoédités My Blood Approves de Amanda Hocking ou Riptide de Michael Prescott (vendu à plus de 800 000 exemplaires) aux États-Unis ; les succès, géographiquement plus proche, de Catch Your Death de Louise Voss & Mark Edwards ou encore de The Case of the Missing Boyfriend de Nick Alexander, avec contrat de maison d’édition traditionnelle à la clé et traduction dans nombreux pays, démontrent que l’autoédition participe au développement du livre numérique. L’accroissement de la lecture sur liseuse électronique a révélé des auteurs jusqu’ici inconnus, dont les manuscrits souvent avaient été refusés par les éditeurs traditionnels…

Bonne lecture ! 🙂

Hélène

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Littérature et numérique : avenir de l’écrit

Livres numériques, papier et libraires

Livres numériques, papier et libraires

Les « anti-numérique » ont deux arguments qui reviennent tout le temps, lorsqu’il s’agit pour eux de défendre à tout prix le sacro-saint livre imprimé : l’odeur du papier (variante…le fait de pouvoir le toucher) et le sort des libraires.

S’il n’est pas toujours simple de répondre à ceux qui préfèrent se poser la question de la lecture comme s’il s’agissait juste d’une relation avec « l’objet livre », il est par contre intéressant d’alimenter le débat à propos de l’avenir des libraires, surtout pour ceux qui ne prendront pas le virage du numérique et risquent dans ce cas de se retrouver en très grande difficulté.

Je vous propose donc aujourd’hui un article qui s’intéresse à cette question et dont je trouve le point de vue pertinent même s’il est volontairement un poil provocateur (et même si je reste personnellement persuadée que le numérique ne « tuera » pas le papier mais finira par contre par occuper une place très importante dans l’univers de l’édition) : « A-t-on encore besoin de papier ? », un sujet de Jean-Basile Boutak.

Bonne lecture ! 🙂

Hélène

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Actualité de l’édition numérique en France

Actualité de l’édition numérique en France

Actualité de l’édition numérique en France

Deux vidéos intéressantes, sur le thème de l’édition numérique en France (il faut juste ne pas craquer avant la fin de la pub, au démarrage… :)).


L’avenir de l’édition numérique vu par les professionnels du livre


Les causes principales du clash entre auteurs et éditeurs à propos du livre numérique

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Les avantages de la liseuse numérique

Les avantages de la liseuse numérique

Voilà une question qui fait couler beaucoup d’encre ces derniers temps, le marché français de l’édition se mettant timidement (péniblement ?) à proposer un catalogue de titres numériques encore bien modeste, surtout si on le compare au marché américain (et anglo-saxon de façon plus générale).

Il suffit de voir que les éditeurs persistent à proposer les versions numériques de leurs ouvrages à des prix bien trop élevés (parfois même supérieurs à la version poche) pour comprendre qu’ils trainent véritablement des pieds et ne font rien pour donner du souffle à cette nouvelle façon de lire.

La crainte plus ou moins avouée des éditeurs est que les pixels tuent le papier et que le monde s’écroule… mais est-ce vraiment le cas ? Le numérique n’est-il au contraire pas capable d’attirer de nouveaux lecteurs, notamment ceux que de faibles prix peuvent motiver et qui n’achètent pas en papier de toute façon ?

Car il ne s’agit finalement que de ça : d’une autre manière d’aborder la lecture, qui se veut simplement complémentaire.

J’ai moi-même longtemps boudé le numérique pour les romans (« moi, jamais ! »), en étant sensible à un argument qui me semblait incontournable : l’objet livre. Il est évident que le papier procure une sensation inégalable, que personne ne peut remettre en cause…

Mais l’objet livre n’a pas que des avantages, car il prend notamment de la place : j’ai plus de 2000 livres aujourd’hui, j’en lis deux par semaine en moyenne et mon dernier mur disponible sera rempli d’ici 6 mois. Sans parler des problèmes de taille de valise pour les vacances, puisque je lis alors deux fois plus et que je pars lestée comme un baudet.

Bref ! L’argument de la place et la nécessité de savoir ce qu’allaient concrètement voir les lecteurs de Rémoras en achetant notre roman en numérique sur Amazon m’ont donc fait basculer du côté obscur de la force : j’ai mis mes préjugés de côté et j’ai commandé un Kindle.
J’étais un peu (carrément !) sceptique…mais je dois dire que je ne peux aujourd’hui plus m’en passer !

Sans faire la pub d’une liseuse plutôt que d’une autre (les tests techniques se trouvent partout sur Internet et chacun pourra se faire sa propre idée), j’avoue que la mienne a fait tomber tous mes a priori et que je suis la première à en être étonnée.

J’ai donc repris ici tous les arguments négatifs que je m’empressais de dégainer il y a encore peu de temps, pour partager mon humble avis sur la question et peut-être donner envie à certains de tenter l’expérience…

On a mal aux yeux avec une liseuse
—> faux : il y a souvent confusion entre liseuse (qui ne sert qu’à lire) et tablette (qui est un outil multimédia et qui reprend les principes d’affichage d’un écran d’ordinateur).
La première n’est pas rétro-éclairée (vous pouvez toujours vous accrocher pour lire dans le noir !), ne scintille pas et procure la même expérience visuelle que le papier, grâce à l’utilisation d’encre électronique.
De plus, vous pouvez modifier la taille de la police comme vous le souhaitez et obtenir un confort visuel parfait.

L’objet n’est pas pratique à tenir
–> faux : la plupart des liseuses sont très légères et pensées de façon ergonomique.
La mienne pèse nettement moins lourd qu’un livre, a des boutons de chaque côté pour faire passer les pages et je l’utilise avec une seule main, ce qui est beaucoup plus compliqué avec certains romans en grand format. Je l’ai évidemment testée lorsque je lis en étant couchée…un pur bonheur !

Le catalogue numérique français n’est pas bien terrible
–> ça se discute : certains éditeurs pratiquent un prix ridiculement élevé, effectivement, mais de plus en plus de titres apparaissent et certains méritent d’être découverts, y compris les auto-publiés qui profitent de cette nouvelle façon de lire pour se faire connaître et qui ne sont pas tous de médiocres écrivaillons, contrairement à la croyance populaire…
Entre les titres gratuits (tombés dans le domaine public) et les offres de lancement à tout petit prix, je me suis empressée de mettre de côté une trentaine de romans dans ma liseuse…qui peut en contenir 1400 (le tout pour moins de 50€, qui dit mieux ?).

Les liseuses sont trop chères
–> ça se discute : tout dépend de la marque. Amazon a frappé fort en lançant la version française de sa liseuse en octobre dernier, à 99€, et il suffit de faire un rapide calcul pour voir ce qu’on peut économiser lorsqu’on est un gros lecteur.
Personnellement, j’ai rentabilisé ma liseuse dès mes premiers achats, puisque je sais que j’aurais fini par acheter la version papier des livres (à plus de 10€ en moyenne).

Les formats techniques sont une plaie d’une liseuse à une autre
–> c’est parfois vrai : selon la marque de votre liseuse et le type de fichiers qu’elle supporte, vous pouvez vous retrouver avec des incompatibilités techniques qui sont bien pénibles (sauf si vous savez utiliser des logiciels comme Calibre, un incontournable qui fera l’objet d’un autre article).
De façon générale, les éditeurs français s’entêtent en plus à mettre des protections « anti-pirates » (les fameux DRM, qu’un enfant de 6 ans pourrait désamorcer avec un peu de pratique) qui créent parfois des soucis de lecture et qui ne servent honnêtement à rien, à part enquiquiner les lecteurs.
Ceci dit, les quelques rares inconvénients de ce type sont à mon avis largement compensés par les autres avantages.

Rien ne peut remplacer un « vrai » livre !
–> c’est vrai, mais qui parle de remplacer ? Trouver l’équilibre entre papier et liseuse est une simple question de bon sens, tout comme on sait bien que certaines vidéos peuvent être vues sur un écran de téléphone portable mais que d’autres méritent le grand écran dans le salon pour être vraiment savourées…
La liseuse permet de découvrir des titres qu’on n’aurait pas eu le réflexe d’acheter en format papier, de partir avec 20 livres dans son sac en vacances, de lire plus quand on a un budget limité, etc.
Rien n’empêche en parallèle de rester fidèle à ses auteurs préférés et de leur réserver une place de choix sur ses étagères. 🙂

Il existe évidemment bien d’autres arguments pour et contre la liseuse, et j’espère que ce post vous donnera envie de donner votre avis, que vous ayez vous aussi décidé de vous lancer ou que soyez encore en train de vous dire « moi, une liseuse ? jamais ! ».

N’hésitez pas à alimenter le débat !

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