Nouvelles redevances KU et KOLL dans KDP Select au 01/07/2015

Nouvelles redevances KU et KOLL dans KDP Select au 01/07/2015

auto-publication2Le sujet fait partie de l’actualité la plus commentée en ce moment chez les auteurs et éditeurs indépendants… et mérite donc un article sur notre blog, afin que nos amis auteurs qui nous rendent visite aient quelques exemples concrets à se mettre sous la dent ici aussi… 🙂


Pour commencer, de quoi parle-t-on ?

Uniquement des livres publiés au format Kindle sur Amazon, en mode « KDP Select », c’est-à-dire exclusif, qui sont lus/empruntés via les programmes KU (Kindle Unlimited) et KOLL (Kindle Owner’s Lending Library) par les clients d’Amazon.

Les livres publiés normalement sur Kindle et distribués ailleurs ne sont pas concernés par ce qui suit.

À titre indicatif, pour nous, cela représente 5 livres publiés de cette façon par notre maison d’édition, sur les 11 titres M.I.A disponibles à ce jour :

  • Rémoras en version illustrée
  • Remoras et The Trapdoor (versions anglaises)
  • Le bundle de la trilogie La Faille

Ne sont pas concernés Rémoras, La Trappe, les trois tomes à l’unité de La Faille, ni Max.


Principes de base

À la demande de nombreux auteurs et éditeurs, Amazon a modifié le mode de rémunération KU et KOLL, en partant du principe qu’il était injuste de donner chaque mois la même valeur d’emprunt à des livres dont la taille différait ou qui ne rencontraient pas le même intérêt chez les lecteurs, en étant lus de façon partielle ou complète.

L’idée paraît logique et plus juste que ce qui se pratiquait jusque-là.

En effet, pourquoi un livre de 20 000 mots lu à moitié rapporterait-il autant qu’un livre de 120 000 mots lu intégralement ?

Amazon a donc mis en place un nouveau système, entré en vigueur le 01/07/2015, qui consiste à appliquer les deux principes suivants :

  • Normaliser la valeur « taille » des livres, en utilisant une nouvelle mesure intitulée « KENPC » : Kindle Edition Normalized Page Count, soit un « calcul normalisé des pages des éditions Kindle » (ceci pour que, indépendamment des tailles de police et mises en page, on puisse avoir un modèle de calcul équitable entre tous les livres), ce qui donne donc une valeur « page » universelle au sein d’Amazon.
  • Identifier le nombre de pages réellement lues pour chaque titre emprunté par un lecteur dans le cadre des programmes KU et KOLL, afin de calculer les redevances à la page, et non plus au livre.

Chaque mois, depuis le 01/07, le fonds mondial KDP Select mensuel ne sera donc plus divisé entre les auteurs/éditeurs indépendants sur la base du nombre de livres empruntés à chacun, mais sur la base du « poids » que représente chaque lecture, en tenant compte de la taille de l’ouvrage et de l’intérêt des lecteurs pour le livre, donc en fonction du nombre cumulé de pages lues pour l’ensemble de leurs titres publiés sur leur compte KDP en mode KDP Select.

Passons maintenant à quelques calculs…


Trouver le KENPC de vos livres

Si certains de vos ouvrages sont inscrits dans KDP Select, vous trouverez cette valeur calculée par Amazon en allant dans votre bibliothèque KDP, puis en cliquant sur le bouton « Promotion et publicité » du titre qui vous intéresse (cliquer sur l’image pour l’agrandir) :

KENPC

KENPC3
Mode de calcul du KENPC

Ces derniers jours, tout le monde cherche à savoir comment Amazon calcule le KENPC des livres, qui est très différent de l’estimation donnée (et souvent minimisée lorsqu’il n’existe pas de version papier de référence) aux versions Kindle des livres, estimation que vous pouvez retrouver sur la page produit de chaque titre.

Par exemple, pour les ouvrages concernés de M.I.A, voici les KENPC communiqués par Kindle :

  • Rémoras illustré : 841
  • Remoras (anglais) : 808
  • Remoras (anglais) illustré : 816
  • The Trapdoor (anglais), qui est une nouvelle : 100
  • Bundle de la trilogie La Faille : 1 675

À première vue, ce décompte est logique, puisque les deux versions anglaises de Remoras, par exemple, presque identiques au niveau du texte, diffèrent de 8 pages, correspondant plus ou moins aux illustrations.

Alors, comment connaître à l’avance le futur KENPC d’un texte que vous comptez publier dans KDP Select, soit le nombre de pages normalisées que Kindle retiendra pour un titre donné, afin de calculer ensuite les redevances correspondantes lorsqu’il est emprunté ?

Le plus logique, puisqu’on fait alors abstraction de toute notion de mise en page, est de s’intéresser au nombre de mots ou de caractères d’un texte.

Voyons ce que ça donne pour les cinq exemples ci-dessus, en s’intéressant aux mots :

  • Rémoras illustré : 124 300 mots. 124 300/841 = 147,80 mots par page « KENPC »
  • Remoras (anglais) : 127 630 mots. 127 630/808 = 157,96 mots par page « KENPC »
  • Remoras (anglais) illustré : 127 478 mots. 127 478/816 = 156,22 mots par page « KENPC »
  • The Trapdoor (anglais), qui est une nouvelle : 15 628 mots. 15 628/100 = 156,28 mots par page « KENPC »
  • Bundle de la trilogie La Faille : 259 194 mots. 259 194/1675 = 154,74 mots par page « KENPC »

On constate donc quelques variations dans la base de calcul à partir des mots.

Regardons ce que ça donne sur la base des caractères, espaces non comprises :

  • Rémoras illustré : 608 152 caractères. 608 152/841 = 723,13 caractères par page « KENPC »
  • Remoras (anglais) : 585 783 caractères. 585 783/808 = 724,98 caractère par page « KENPC »
  • Remoras (anglais) illustré : 583 617 caractères. 583 617/816 = 715,22 caractères par page « KENPC »
  • The Trapdoor (anglais), qui est une nouvelle : 68 626 caractères. 68 626/100 = 686,26 caractères par page « KENPC »
  • Bundle de la trilogie La Faille : 1 261 582 caractères. 1 261 582/1675 = 753,18 caractères par page « KENPC »

Encore une fois, le calcul présente des variations.

Regardons ce que ça donne sur la base des caractères, espaces comprises :

  • Rémoras illustré : 730 683 caractères. 730 683/841 = 868,83 caractères par page « KENPC »
  • Remoras (anglais) : 710 045 caractères. 710 045/808 = 878,77 caractères par page « KENPC »
  • Remoras (anglais) illustré : 707 695 caractères. 707 695/816 = 867,27 caractères par page « KENPC »
  • The Trapdoor (anglais), qui est une nouvelle : 83 943 caractères. 83 943/100 = 839,43 caractères par page « KENPC »
  • Bundle de la trilogie La Faille : 1 517 382 caractères. 1 517 382/1675 = 905,90 caractères par page « KENPC »

Comme vous le voyez, le mode de calcul du KENPC ne repose pas que sur le nombre de mots ou de caractères d’un texte donné, le système de contrôle prenant apparemment d’autres paramètres en compte pour ajuster son résultat.

Là, on peut spéculer, mais sans certitude : nombre de chapitres et donc de sections dans le livre, nombre de paragraphes, nombre de lignes, etc. ?

Ce qui est certain, c’est qu’on peut raisonnablement utiliser le premier mode de calcul et fixer le nombre de mots dans une page « KENPC » à 150 en moyenne.

Donc, si vous écrivez par exemple un livre de 50 000 mots, votre KENPC sera environ de 50 000/150 = 333,33.


Ce que ça signifie en termes de redevances

Pour commencer, quelques évidences qui méritent d’être rappelées :

  • N’oubliez pas que la somme mensuelle partagée entre tous les auteurs qui ont des titres enregistrés dans KDP Select n’est pas une valeur fixée définitivement. Or, ce paramètre est évidemment essentiel, puisqu’il représente le gâteau collectif à découper… 🙂
    Ce fonds KDP Select peut varier chaque mois, Amazon l’annonçant généralement vers le 15 du mois suivant.
  • Autre paramètre essentiel : le nombre total de pages lues par les lecteurs durant un mois donné, tous livres KDP Select confondus.
    En effet, ce chiffre est nécessaire pour connaître la proportion de lecture que représentent vos livres par rapport à l’ensemble des livres disponibles.
    Amazon communique cette donnée de la même façon, chaque mois.

Ces principes à l’esprit, voyons ce que ça donne pour le calcul des redevances dues.

Prenons l’exemple du bundle de La Faille, qui est notre livre le plus emprunté parmi tous nos livres enregistrés en KDP Select et qui a donc un KENPC de 1 675.

Les dernières données estimatives communiquées par Amazon pour le mois de juin étant :

  • Un fonds mensuel de 11 millions de dollars
  • Un nombre total de pages lues d’environ 1,9 milliard

… On peut calculer la valeur de la page lue à 11 millions/1,9 milliard = 0.005789 dollar (que j’arrondis ici, pour plus de simplicité, à 0.006 dollar)

Si nous sommes confiants et imaginons qu’un lecteur emprunte notre bundle et le lit jusqu’au bout, voici le calcul des redevances pour cet emprunt : 0.006 x 1675 = 10,05 dollars (en arrondissant), soit environ 9,11 €.

Une redevance qui n’a plus rien à voir avec la somme misérable obtenue dans le cadre de l’ancien calcul, évidemment, et qui est d’ailleurs cohérente avec notre prix de vente normal, fixé à 9,99 euros pour ce bundle.

Bien sûr, ceci est purement indicatif, puisqu’on ne raisonne justement plus en termes d’emprunt à l’unité, mais en termes de pages cumulées lues via ces emprunts.

Imaginons que notre bundle est emprunté vingt fois dans le mois et que certains lecteurs ne vont pas au bout de leur lecture : la valeur relative de chaque emprunt variera, bien sûr.

Mais si l’on imagine que sur les (1 675 x 20) pages potentiellement lisibles (soit 33 500 pages), 30 000 sont effectivement lues, cela représente 30 000 x 0.006 = 180 dollars, soit environ 163 euros en tout pour ces 20 emprunts (soit une valeur moyenne à l’emprunt qui descend légèrement, à 8,15 dollars).

Si l’on cumule le potentiel de lecture de tous nos livres M.I.A concernés par l’offre KDP Select, évidemment nous commençons à regarder nos chiffres d’emprunt de plus près qu’avant, car ils deviennent vraiment intéressants… 🙂


Où trouver le nombre de pages effectivement lues

Dans votre rubrique KDP « Volume des vents du mois courant », vous trouverez pour chacun de vos titres concernés le nombre de pages lues actualisées au fil du mois.

La répartition de ces pages lues au jour le jour est, elle, consultable dans le nouveau graphique de la rubrique « Tableau de bord des ventes » qui isole les lectures KU et KOLL depuis le 01/07 (cliquer pour agrandir l’image).

KENPC4

Attention, comme le rappelle bien Amazon dans sa documentation officielle, « Il peut parfois s’écouler plusieurs mois avant qu’un client lise la totalité de votre livre. Sachez que, même dans ce cas, vous êtes toujours payé une fois les pages lues. »

Un livre emprunté par un client le 04/07 peut tout à fait ne pas être lu avant le 10/07 et être terminé le 12/08.

D’où l’importance de raisonner en termes de pages lissées sur la durée et non plus de livres empruntés de façon unitaire.


Les ouvrages avantagés par le nouveau système

Si vous avez lu cet article jusqu’ici, vous aurez compris que le nouveau mode de calcul avantage les livres plus longs et lus en totalité par les clients d’Amazon, donc jugés comme proposant des contenus de qualité.

Même si l’on pourrait débattre que la qualité et la quantité ne sont pas nécessairement liées et que les clients peuvent abandonner la lecture d’un livre qui en vaut pourtant la peine, personnellement je suis ravie que le nouveau modèle de calcul permette de faire enfin la différence entre les « poids » respectifs de tous les livres disponibles dans KDP Selct.

Égoïstement, il nous a toujours paru étrange que le bundle de La Faille (mille pages en version papier) nous rapporte à chaque emprunt la même somme minuscule qu’un guide pratique de trente pages… 🙂

Ceci change enfin et nous voyons cette modification comme positive…


… même si les informations communiquées par Amazon pourraient être plus détaillées

En effet, il manque une donnée essentielle pour les auteurs/éditeurs indépendants dans le nouveau mode de présentation des données : le nombre d’emprunts.

Pas à des fins de calcul de paiement, mais à des fins statistiques pour l’auteur.

Car si l’on arrive le 31 du mois avec 70 000 pages lues pour notre bundle-exemple, mais qu’on n’a pas cette donnée, on n’a aucun moyen de savoir si le livre a été emprunté et lu en entier (70 000/1675) = environ 42 fois, ou s’il a été emprunté deux fois plus, mais n’a jamais été terminé par les lecteurs dans la moitié des cas.

Cette donnée manquante est pourtant indispensable pour qu’auteurs et éditeurs aient une meilleure compréhension de la façon dont leurs titres sont reçus par leur lectorat.

Espérons qu’Amazon, sur la base des commentaires de chacun, remettra en place cette donnée indicative par la suite.

Voilà, en espérant que ce long article n’aura pas assommé nos visiteurs et que vous y trouverez des informations utiles pour vos propres publications. 🙂

À bientôt !

Hélène

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Non, Max n’est pas un livre porno

Non, Max n’est pas un livre porno

MaxAu risque de décevoir les amateurs de porno, non, Max n’appartient pas à ce genre de littérature (que je ne critique d’ailleurs pas, dans la mesure où il faut être doué pour pondre un bon livre qui tienne la route dans ce domaine).

Max est à la frontière de nombreux genres : thriller, fantastique, conte philosophique, etc.
… mais ce n’est vraiment pas un livre porno ! 🙂

Pourquoi je vous raconte ça ?

Parce qu’un charmant non-lecteur a eu la bonne idée ce matin d’aller se répandre sur Amazon dans un commentaire qui pourrait laisser entendre que Max appartient à ce genre précis, alors qu’il y a clairement erreur en la matière : « … un texte pornographique qui commence par un viol dans lequel aucune obscénité n’est épargnée. Vous n’avez pas pensé à prévenir que ce texte n’était pas pour les enfants ? »

En donnant à son commentaire le titre « porno glauque », ce monsieur démontre qu’il n’a pas lu le livre, mais s’est contenté de lire l’extrait gratuit d’Amazon (d’ailleurs, le commentaire est en achat non vérifié, 48 heures après la sortie du livre…).

En effet, une lecture complète de Max lui aurait permis de comprendre que :

  • la scène en question représente 1 % du livre (à peine un demi-chapitre) ;
  • qu’il s’agit d’un crime (un viol qui laisse la victime entre la vie et la mort) et pas d’une scène de fesses (le fait qu’il assimile un viol à du porno est même très inquiétant !) ;
  • que le crime en question fait de plus partie d’une série de plusieurs crimes ;
  • que le propos du livre n’a rien à voir avec une quelconque intention d’émoustiller qui que ce soit ;
  • que lorsque la présentation d’un livre inclut la phrase « Des crimes étranges et particulièrement barbares sortent brutalement la ville de son insouciance estivale », on peut logiquement en déduire que non, le livre concerné n’est de fait pas prévu pour les enfants !
  • que si l’on suit sa logique tordue, tout livre qui commence par la description d’un chien serait donc de fait un documentaire animalier…

Ce qui est particulièrement drôle, c’est de constater que ce commentateur a pour habitude de « détruire » chaque livre qui passe à sa portée… sans forcément les lire (voir sa fiche), alors qu’il déclare dans son profil « aimer à peu près tout ». On nous aurait donc menti ?

En temps normal, un tel commentaire nous ferait bien rire.
Deux jours après la sortie du livre, alors qu’il est en train de trouver son public, cela nous fait beaucoup moins rire.

Si vous avez lu Max, merci par avance de bien vouloir laisser un commentaire éclairé sur la fiche Amazon du livre, ce qui permettra de remettre un peu de vérité dans tout ça et limitera la fuite d’autres lecteurs potentiels qui seraient induits en erreur par les propos en question et penseraient à une erreur de rubrique.

Merci d’ailleurs à nos lecteurs ayant déjà spontanément choisi de répondre à ce commentaire pour remettre les pendules à l’heure.

Je le redis : non, Max n’est pas un livre porno ! 🙂

ACHETER « MAX » SUR AMAZON AUTRES DISTRIBUTEURS

Nous remercions par avance tous nos lecteurs pour leurs futurs commentaires et relais.

En vous souhaitant une bonne lecture !
Hélène

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Remoras dans le Top 400 Kindle US

Remoras dans le Top 400 Kindle US

classementRemorasÇa n’aura pas duré longtemps, mais à titre de souvenir, voici le screenshot du classement atteint hier par Remoras (version anglaise) dans le Top Kindle américain.
Le livre est entré pendant quelques heures dans le Top 400 général, ce qui nous prouve que nos campagnes marketing donnent des résultats (il partait de la place 600 000 et des poussières), même si le faible prix de vente par rapport à celui de la version originale nous a certainement aidés.

Obtenir de nouveaux lecteurs sur ce marché n’est pas simple pour les francophones sans réseau et relais de communication massif chez les anglophones, mais nous essayons peu à peu d’y faire notre trou, patiemment, alors que La Faille 1 est en cours de traduction et devrait être disponible en anglais au cours de l’été.Remorasbarometre

L’intérêt pour nous ici, à titre de test, est de voir si une place (même brève) dans le baromètre des meilleurs progressions permet de créer de l’intérêt chez de nouveaux lecteurs.
Les prochains jours devraient nous permettre de répondre à cette question. 🙂

À bientôt pour d’autres news !

Hélène

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Qui a oublié de commenter sa lecture d’un titre de M.I.A ?

Qui a oublié de commenter sa lecture d’un titre de M.I.A ?

couv_montage5En prévision de la sortie de La Faille 3 le 15/12 prochain, j’en profite pour faire le tour des retardataires qui auraient oublié de laisser leur commentaire à propos de l’un de nos ouvrages précédents.

Les commentaires de nos lecteurs sont d’autant plus importants sur Amazon, car ils déterminent de façon essentielle l’intérêt de potentiels nouveaux lecteurs pour nos écrits.

Donc, ceci est ma séquence « mendiant de l’amour » (mais nous acceptons toutes les formes de critiques, qu’on soit bien d’accord ! 🙂 ) : si vous faites partie des milliers de personnes ayant déjà lu Rémoras, La Trappe et/ou La Faille 1 & 2, mais que vous avez omis de laisser un commentaire, pensez à notre regard humide et suppliant, et faites un geste en venant nous dire ce que vous en avez pensé.

La Faille 2, notamment (plus de 700 lecteurs, mais seulement 20 petits commentaires), aurait bien besoin de quelques retours d’expérience…

Nos chroniqueurs officiels chez EHJ sont bien évidemment les bienvenus, car leur avis est particulièrement apprécié.

Voici donc le lien de notre page sur Amazon, pour y retrouver facilement tous nos titres et aller laisser votre ou vos chroniques.

Merci infiniment à tous ceux qui prendront quelques minutes de leur temps pour venir s’exprimer et à bientôt !

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Sortie française fin avril du Kindle Touch et du Kindle Touch 3G

Sortie française fin avril du Kindle Touch et du Kindle Touch 3G

Les français grognaient devant l’absence de commercialisation sur Amazon.fr du Kindle Touch, version tactile de la liseuse Kindle 4 (qui s’utilise, elle, avec des boutons).

Cette demande sera donc satisfaite fin avril, avec la sortie du Kindle Touch (en version wi-fi et en version 3G), dans les points de vente partenaires et bien sûr sur Amazon.fr (pré-commande déjà ouverte).

Attention !! Pour éviter toute confusion, notez qu’il s’agit bien d’une liseuse et non d’une tablette !! (Le Kindle Fire, équivalent chez Amazon de l’Ipad , devrait sortir en France dans le courant de l’année).

Vous pouvez découvrir une bonne analyse de cette nouvelle version de la liseuse sur cnetfrance, qui la compare notamment à ses concurrents les plus proches (Kobo et Cybook).

En bref, le Kindle Touch apporte (en plus de sa navigation tactile) plus de mémoire, un poids et un gabarit légèrement supérieurs et encore plus d’autonomie de batterie (jusqu’à 2 mois), pour 30€ de plus que le Kindle 4, soit 129€.

Ceux qui se fichent complètement de pouvoir tourner les pages en mode tactile, qui veulent juste lire tranquillement sans prendre de notes (et qui préfèrent au contraire ne pas risquer de salir leur écran !) peuvent tout aussi bien rester sur le Kindle 4, déjà très performant et dont la taille de la zone de lecture reste identique.

Ceux qui veulent avoir toutes les informations techniques pour s’y retrouver (et qui veulent éventuellement pré-commander pour être parmi les premiers servis) peuvent aller lire la page de présentation technique d’Amazon.fr, très bien faite pour y voir plus clair.

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